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        <title>. - fievre_de_nombres</title>
        <description>.</description>
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                <title>Furibarde</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                <category>Pêle-mêle</category>
                                                <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 23:39:20 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l faudrait que je me lance sérieusement dans l’écriture d’&lt;i&gt;α &amp;amp; ω&lt;/i&gt;, au lieu de toujours tergiverser, temporiser, vaciller. Tout est en chantier, tout en plan. À titre d’exemple, je n’ai écrit que la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; des 20 &lt;i&gt;Novionates&lt;/i&gt;. &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/j_allaite_le_nouveau_kant_ii/&quot;&gt;La deuxième partie de &lt;i&gt;J’allaite le nouveau Kant&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; traîne lamentablement, comme si c’était grand-chose, franchement, d’aligner &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/59/&quot;&gt;des textes comportant cinquante-neuf signes&lt;/a&gt;. Je voudrais chroniquer, en quelque sorte, la moitié de ma discothèque de jazz. Non, tout ça ne ressemble à rien. Hier, je crois, je m’amusais à constater que &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/09/01/la-bas-syzygie.html&quot;&gt;le texte de 1295 signes que je venais de braire&lt;/a&gt; avait été écrit peu avant 19 heures 25 et qu’il était donc possible de le publier à cette heure précise là. Ras la coupe, et pourtant les nombres et les mots sont &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/fievre_de_nombres/&quot;&gt;tout autant mon garde-fou que ma folie&lt;/a&gt;. Quand aussi écrirai-je des notules sur les poèmes de Guillevic que je relis, plus de dix ans après le temps fort de ma prime passion pour ce grand poète&amp;nbsp;? Entretemps j’aurai pondu ceci, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/pele-mele/&quot;&gt;qui tombe pile&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Willa Welty</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Mon, 20 Aug 2007 14:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;elle est la fascination couplée des lettres et des nombres – telle aussi l’intrigue que porte toujours, secrètement en moi, tout nom constitué de onze lettres – que, cherchant il y a trois jours, sur les rayonnages de la bibliothèque (où ma mère m’avait dit qu’il se trouvait), le roman de Willa Cather, &lt;em&gt;My Antonia&lt;/em&gt;, je crus qu’il en était absent, pour l’avoir attribué, le temps de la recherche, à Eudora Welty. Sans doute la confusion entre le prénom de l’une et le nom de l’autre (dans la mesure où ils commencent tous deux par la lettre W et comptent cinq lettres) a-t-elle été renforcée par le fait que, de l’une ni de l’autre, je n’ai jamais rien lu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je me rappelle avoir écouté, en 2003, lors d’un colloque que j’organisais, une communication d’un universitaire américain qui traitait d’un roman de Willa Cather, &lt;em&gt;Death Comes for the Archbishop&lt;/em&gt;. Comme je n’avais absolument rien compris, sans que cette incompréhension fût en rien liée à l’abstrusion des termes employés par le conférencier, mais plutôt à l’incapacité totale où je me trouvais de suivre le fil ou de trouver la moindre cohérence à l’argumentation, je m’étais juré de lire ce roman, et pourtant ne le fis pas non plus lorsque, relisant, quelques mois plus tard, les épreuves pour la publication de cet article dans le recueil dont j’assurais la coordination, j’eus conscience que, sous forme écrite, cette argumentation m’échappait toujours autant. Voilà où j’en suis resté de mes éventuels ébats avec Willa. Pour Eudora, c’est moins encore&amp;nbsp;: un nom d’écrivain dans des bibliographies et sur des couvertures de livres.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De nouveau, faut-il l’écrire, plusieurs ouvrages m’attendent avant que je puisse glisser les yeux dans &lt;em&gt;My Antonia&lt;/em&gt;, que je souhaite lire car une collègue, qui l’évoquait, m’en a donné l’envie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;[14 juillet.]&lt;/p&gt;
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                <title>Quatorze</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 14:41:02 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;Q&lt;/strong&gt;uatorze. 14. Je me suis toujours beaucoup interrogé sur ce nombre. &lt;em&gt;14 juillet&lt;/em&gt;, avec les lettres drapeaux de Ponge. Le conte curieux aussi, auquel je ne comprenais rien, enfant. Chansons de Brassens, c'est reparti comme en 14.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(Ces quatre espaces avant la lettrine tout juste en gras...?)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Drôlement, le nombre de vers d'un sonnet. (Est-ce aussi pour cela que j'aime les sonnets de 15 ou 17 vers ?)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un retour. L'odeur des graminées dégommées, le gazon tondu avec la vieille débroussailleuse à fil qui ressemble à un détecteur de métaux de type poêle à frire, le temps arrêté dans la grisaille d'un été qui jamais ne fut mais déjà s'enfuit : comment est-ce diable possible ? Retour.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(&lt;em&gt;Une histoire du diable&lt;/em&gt;, dit-il d'un air patelin en s'envoyant le trou gascon.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les lettres A et Z dégommées aussi, du clavier, d'où le vice qu'il y a à écrire des mots comme &lt;em&gt;gazon&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;quatorze&lt;/em&gt;. Je vous raconterai cela par le menu.&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/05/15/pour-repondre-a-un-double-commentaire-de-ma-chere-tendre.html</guid>
                <title>Pour répondre à un double commentaire de ma chère &amp; tendre</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 May 2007 15:53:35 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;oici une explication de ce &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/05/15/l-aigle-blanc.html#c2329122&quot;&gt;doublon&lt;/a&gt; (que je laisse en ligne, pour les éventuels comparatistes) : &lt;em&gt;C'était&lt;/em&gt; travaille sous Macintosh, donc ça marche mal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voici à présent pour expliquer d'où viennent de telles questions :&lt;/p&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les deux premiers vers de ce poème (un onzain, comme tous ceux de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/zezayant_au_zenith/&quot;&gt;Zézayant au zénith&lt;/a&gt;) ont été trouvés dans un demi-sommeil, &lt;em&gt;deep inside my bed&lt;/em&gt;, ce matin.&lt;/div&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Par ailleurs, j'ai demandé&amp;nbsp;à &lt;em&gt;C'était&lt;/em&gt;, ce matin également, s'il existait un terme pour décrire les strophes (ou les poèmes) de sept vers. Un sizain, un huitain... un septain ?&lt;/div&gt; &lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Réponse : en fait, je n'ai jamais eu l'intention d'écrire un septain à partir des deux premiers vers de &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/05/15/l-aigle-blanc.html&quot;&gt;L'Aigle blanc&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. (Frustrant, hein ?) Ce devait, d'emblée, être un onzain. Les neuf autres vers ont été composés entre deux portes, si je puis dire, sur mon lieu de travail (et avant d'aller assister à une représentation théâtrale qui... [&lt;em&gt;&lt;strong&gt;STOP&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]).&lt;/p&gt;
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                <title>Diana : 26a : Evans</title>
                <link>http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/04/26/diana-26a-evans.html</link>
                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;26a&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;. Quand on comprend que le titre fait allusion à un numéro de rue (le numéro de la maison où habitent, en Angleterre, les jumelles Georgia et Bessi avec leur famille) on pense à la première phrase de &lt;i&gt;Beloved&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;124 was spiteful.&amp;nbsp;» (Bien que je ne prise guère l’œuvre de Toni Morrison, en général, cet &lt;i&gt;incipit&lt;/i&gt; figure tout de même parmi mes préférés.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Les premières pages – les deux premiers chapitres surtout – de &lt;i&gt;26a&lt;/i&gt; font immanquablement penser à &lt;i&gt;The G&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;od&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;of Small Things&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;d’Arundhati Roy dont ils semblent n’être qu’un décalque&amp;nbsp;: au mieux une ombre portée&amp;nbsp;; au pire une resucée. Un numéro de rue, un fragment d’adresse, c’est un lambeau arraché à la mémoire, bien sûr&amp;nbsp;; on connaît ça, tous. Dans ce roman, l’influence de Roy se fait sentir surtout dans les chapitres narrés du point de vue des deux jumelles encore très jeunes&amp;nbsp;: mêmes effets de décalage très marqués entre le langage des adultes et sa perception par les enfants&amp;nbsp;; même invention d’un imaginaire gémellaire complexe et foisonnant. Après un chapitre 3 qui reprend plutôt le récit dans la perspective des parents (principalement de manière analeptique&amp;nbsp;: mise au point sur le couple formé par Aubrey et Ida avant la naissance de Bessi et Georgia) et qui est, de ce fait, plus réussi, l’impression de décalque s’accentue, car, dans le quatrième chapitre, l’une des deux jumelles subit une tentative – pas vraiment de viol, mais perçue comme…dans tous les cas, cela rompt en partie la relation qu’elle a avec sa sœur, comme dans le cas de Rahel et d’Estha dans &lt;i&gt;The G&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;od&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;of Small Things&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;J’ai seulement commencé la lecture de ce très récent roman dans le jardin tout à l’heure, mais, en dépit de certains traits qui distinguent l’écriture de Diana Evans de celle de Roy, cette influence qui saute aux yeux m’empêche d’apprécier tout à fait le roman.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; [Détour&amp;nbsp;: dans le &lt;i&gt;Journal de&lt;/i&gt; Travers &lt;i&gt;(1976-77)&lt;/i&gt; (et ailleurs dans ses journaux, plus récemment),&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Renaud Camus&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;s’interroge souvent sur la situation et le contexte d’une œuvre d’art&amp;nbsp;: la même œuvre, peinte par le jeune Delacroix ou par un peintre de troisième zone dans les années 1930, n’a &lt;b&gt;&lt;u&gt;pas&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; la même valeur. On ne lit certainement pas &lt;i&gt;26a&lt;/i&gt; de la même façon selon que l’on connaît l’unique roman de Roy ou pas.]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;26a&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;(c’est sans rapport mais je n’ai lu que 80 pages alors je br&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;od&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;e)&amp;nbsp;: ce titre m’évoque aussi ces chiffres et ces nombres suivis de lettres qui servent à rendre plus précises et plus détaillées encore les légendes du livre consacré à Pompéi que je lis ces jours-ci à mon fils (qui s’en entiche mais le connaissait déjà (il s’agit d’un livre beaucoup trop compliqué pour lui)). Il y a, dans la double page consacrée aux chambres à coucher et aux &lt;i&gt;triclinia&lt;/i&gt;, une phrase très simple mais que je trouve d’une très grande musicalité. Bien sûr, je n’arrive pas à me la rappeler et le livre est resté dans sa chambre, après la lecture d’avant-nuit. Il y a &lt;i&gt;meurtrières&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;atrium&lt;/i&gt; dedans, et c’est l’équilibre entre ces deux&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Trebuchet MS'&quot;&gt;[tri]&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;qui la rend, pour moi, remarquable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Après cet autre détour, je veux tout de même jeter quelques mots à la volée sur trois passages – entre autres – qui m’ont intrigué. Il y a, tout d’abord, le passage dans lequel Aubrey jeune imagine/improvise toute une série d’insultes pour son rival/ennemi Dean Baxter&amp;nbsp;: il en invente pile cent, qu’il égrène un peu comme les 99 noms d’Allah (&lt;i&gt;mutatis mutandis&lt;/i&gt;). Alors intervient cette description tout à fait étonnante, qui m’a incité à écrire ce billet et à le classer dans la rubrique &lt;u&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/fievre_de_nombres/&quot;&gt;Fièvre de nombres&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; (le titre du roman n’étant pas la raison première de ce classement)&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;He became so multiplied he forgot himself. His thoughts were crowds of figures, perfect algebra, subtractions and divisions and multiplications and conversions from inches to centimetres, yards to metres, miles to kilometres, bombing his senses and never leaving space for the true naked feel of inadequacy. He avoided mirrors and they avoided him (pp. 31-2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Tout à fait ce que je ressens, aussi ce que j’ai lu sous la plume de Roubaud qui est, lui, un vrai grand mathématicien (quoiqu’il ait beaucoup relâché cette partie-là de son activité créatrice). L’oubli du Soi dans les calculs, dans les nombres, dans la réitération et l’exercice de savantes arithmétiques, on le retrouve dans plusieurs textes soufis. Le fait d’être &lt;i&gt;«&amp;nbsp;fui par les miroirs&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, en revanche, je ne sais qu’en penser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mumm.hautetfort.com/images/medium_IVc_Montmorillon_14.JPG&quot; alt=&quot;medium_IVc_Montmorillon_14.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Autre passage marquant, quand l’une des jumelles, encore enfant, vivant en Angleterre, rend régulièrement visite, en rêve, à Gladstone, qui lui dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;there are no answers, only the places we make&amp;nbsp;» (pp. 24-5). Ce doit être marquant car j’avais prêté ce roman à ma mère, qui s’était montrée très enthousiaste mais qui, tout à l’heure au téléphone, ne s’en souvenait pas du tout. L’épis&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;od&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;e Gladstone a suffi, comme aide-mémoire. (Il faut dire qu’à l’hôpital elle s’envoie des pelletées de pavés et de tomes pour tromper l’ennui.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;-----------------------------&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Encore autre chose, le troisième &amp;amp; dernier détail il me semble&amp;nbsp;: quand les jumelles s’interrogent sur le sens d’&lt;i&gt;expialidocious&lt;/i&gt; (p. 5), cela m’a fait penser à la célèbre chanson de Mary Poppins, &lt;i&gt;Supercalifragilisexpialidocious&lt;/i&gt;. Mais je me suis dit qu’il devait s’agir d’un de ces termes qui existent réellement, que ce n’était qu’une coïncidence, ou que les auteurs de &lt;i&gt;Mary Poppins&lt;/i&gt; avaient bel et bien utilisé un mot rare pour forger leur long néologisme&amp;nbsp;: après tout, on reconnaît bien deux termes latins et une racine grecque dans &lt;i&gt;supercalifragilis&lt;/i&gt;, non&amp;nbsp;? Vérification faite, cet adjectif n’a pas d’existence propre, et les jumelles du roman prennent donc la chanson au premier degré (ou est-ce encore le premier degré, justement&amp;nbsp;?) et croient que le néologisme de &lt;i&gt;Mary&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Poppins&lt;/i&gt; est vraiment une suite de termes scientifiques qui leur échappent. (Accessoirement, ça ramène encore à &lt;i&gt;The G&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;od&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;of Small Things&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;et à la référence récurrente au film &lt;i&gt;The Sound of Music&lt;/i&gt;, très contemporain et esthétiquement voisin de &lt;i&gt;Mary Poppins&lt;/i&gt;, crois-je me rappeler.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;(Tout cela s’écrit presque sans y penser&amp;nbsp;; ce sont des pensées ou notations pour moi-même, indigestes. Si vous avez déjà décroché du parapluie, ce n’est pas grave&amp;nbsp;: vous n’y êtes pas, alors&amp;nbsp;?)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Ah, j’allais oublier le rôle très ambigu que joue le séjour (long de trois ans) au Nigéria dans la formation des deux fillettes, mais je pense ne pas avoir avancé assez dans le roman pour en dire encore quoi que ce soit. Ce qui est certain, c’est que les récits terrifiants du grand-père maternel, qui raconte comment, &lt;i&gt;par le passé&lt;/i&gt;, l’on brûlait la cadette d’un couple de jumelles pour conjurer le mauvais sort et échapper à la sorcellerie, donnent lieu à ce commentaire sans appel du père, Aubrey&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Oh what a load of haddock&amp;nbsp;» (p. 64).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;(On pourrait traduire ça par «&amp;nbsp;quel ramassis de foutaises&amp;nbsp;», mais on perdrait à coup sûr le côté tout à fait singulier de l’expression&amp;nbsp;: aucun anglophone ne dit &lt;i&gt;what a load of haddock&lt;/i&gt; dans un tel contexte, mais plutôt &lt;i&gt;what a load of crap&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;what bullshit&lt;/i&gt;. Le père emploie donc un euphémisme pour éviter d’employer une expression trop grossière. Alors, comment traduire&amp;nbsp;? )&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Pour rester rivé au Père, j’en finis de ce trop long et languissant billet (composé en &lt;i&gt;Georgia&lt;/i&gt;, évidemment) en vous demandant si, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Aubrey_Beardsley&quot;&gt;Beardsley&lt;/a&gt; mis à part, vous connaissez qui que ce soit qui se prénomme Aubrey&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>11:11 et alia, le retour</title>
                <link>http://mumm.hautetfort.com/archive/2007/03/25/11-11-et-alia-le-retour.html</link>
                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Sun, 25 Mar 2007 15:52:39 +0200</pubDate>
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                    &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;L’&lt;/strong&gt;hébergeur de blogs s’est enfin décidé à réactiver la fonction de publication &lt;em&gt;à la minute près&lt;/em&gt;, ce qui relance la rubrique des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/hysteries_historiees/&quot;&gt;Hystéries historiées&lt;/a&gt;. &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Bouster hors</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Wed, 14 Mar 2007 08:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;L'&lt;/strong&gt;auteur du 2244ème commentaire &lt;em&gt;ga&lt;/em&gt;gnera un tapuscrit original de &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/59/&quot;&gt;J'allaite le nouveau Kant&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, ainsi qu'une dédicace personnelle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;(1. Quelle est cette mé&lt;em&gt;ga&lt;/em&gt;lomanie ?)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(2. Pas inspiré, le &lt;em&gt;ga&lt;/em&gt;rs, en ce moment. C'est qu'il nage la nuit dans &lt;em&gt;le pays des morts&lt;/em&gt;* (cette vieille traduction d'un poème de Jared Angira revenant me hanter).)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;* Les doigts fourchant sur le clavier avaient écrit &quot;le pays des mots&quot;, lapsus si faux. C'est un pays sans mots.&lt;/p&gt;
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                <title>1ère manche</title>
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                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                <category>Kyrielles de Kaprekar</category>
                                <category>Vertes voltes</category>
                                                <pubDate>Wed, 22 Nov 2006 06:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mumm.hautetfort.com/images/medium_Agnolo_Bronzino_attrib._1530-2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Agnolo_Bronzino_attrib._1530-2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Georgia&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;e ne plaisantais pas&amp;nbsp;: 9081 est l’un de ces nombres vertigineux dont une existence, même contemplative, ne saurait faire le tour. Voyez par exemple ce visage austère, pourvu d’un nez colossal. Demain, le compteur kilométrique de ma voiture franchira la borne des 91019 kilomètres. Il n’est dénué ni de dignité ni de robustesse. Dans ce qui est un de mes livres de chevet, David Wells répertorie le nombre 9801, qui est (d’après lui) un nombre de Kaprekar. La ferveur et la frivolité trop longtemps dissimulée se disputent le champ de bataille dans ce visage, partagé entre une encolure sobre et un foulard précieux. Il n’empêche que 9081 m’intéresse plus que 9801. La dame en vert de ce tableau attribué à Bronzino n’est pas sans une certaine noblesse&amp;nbsp;; sur le fond rouge, son regard énigmatique se détache, à l’égal de la triste sorcière de Léonard. Il va peut-être falloir inventer un nouveau genre de nombre bipartite, pour rétorquer à Kaprekar &lt;i&gt;et alii&lt;/i&gt;. Manches bouffantes, la dame en vert s’en bat l’œil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>ParkBrax1</title>
                <link>http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/20/parkbrax1.html</link>
                <author>noreply@ (MuMM)</author>
                                                <category>Fièvre de nombres</category>
                                                <pubDate>Tue, 21 Nov 2006 10:17:13 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;[&lt;/strong&gt;Lundi : j’ai écrit ce §&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;ous n’imaginez pas, quand même, Anthony Braxton et Evan Parker rivalisant ou s’épaulant, un soir de demi-brume à Londres ? Une nuit, dans la brume des pintes, comme je remontais vers ma piaule, à Summertown, j’entendis un son furieux, tout en rodomontades, et dont je crus qu’il émanait du saxophone ressuscité d’Albert Ayler. Réflexion, c’était plutôt l’épopée de deux géants vivants, qu’à l’époque je ne connaissais pas. Mais, le lendemain, qui, dans le parc le plus beau du monde (les &lt;em&gt;University Parks&lt;/em&gt;), repassait dans sa tête, tout en suivant l’évolution des &lt;em&gt;fours&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;sixes&lt;/em&gt; et des &lt;em&gt;maiden overs&lt;/em&gt;, le trajet à grandes enjambées, perdu dans les spirales sonores ? Je vous le demande.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;jeudi avant de devoir m’interrompre pour&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Long texte. Ce billet va être bien long ; ce n’est pas que je veuille ici faire amende honorable. C’est un long texte (virtuellement, pour le moment), car ainsi vais-je le vouloir (vouloir l’écrire). (Un ami me dit que la lecture de &lt;em&gt;Prunus&lt;/em&gt; &lt;em&gt;spinosa&lt;/em&gt; ne me réussit pas. Le prunellier, en tisane – surtout si après coup on se couche à une heure du matin, même pas somnolent, d’avoir exceptionnellement dormi entre trois et quatre, sur le canapé de la chambre filiale –, ne provoque pas seul ces exubérances.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;recevoir plusieurs étudiants. Les autres §&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce que je voulais écrire dans le deuxième § (que j’abrège ainsi : § (d’autres versions d’autres textes parlent de, ou plutôt écrivent noir sur blanc &lt;em&gt;paragraphe&lt;/em&gt;)) n’a rien à voir avec &lt;em&gt;Prunus spinosa&lt;/em&gt;, ni avec le long texte qui sous vos yeux commence. (Un adversaire de mon ami suggère alors que c’est plutôt la lecture d’Aragon qui m’a parfois nui, ou influencé. Je ne l’écoute pas et poursuis mon chemin.) Ce que je voulais écrire, et dont je ne sais si le troisième § fera mieux que porter la trace – au rythme de mes digressions, on s’inquiète –, c’est l’histoire du compteur kilométrique de ma voiture. En effet, je me suis trompé en notant ici (non, pas ici : dans un autre carnet) le nombre qui s’affichait au compteur de ma voiture, dimanche dernier. C’était aussi un palindrome, et plus beau d’ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;ont été composés ce matin, lundi 21 novembre&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce palindrome, c’était le nombre 90909. À quelques hectomètres près, à un moment précis, dimanche dernier, la voiture que je conduisais (que je conduis depuis fin juin 2001) fêtait dignement (&lt;em&gt;non sans souffler ses bougies&lt;/em&gt;, me souffle un facétieux camarade de mon ami, qu’il ne faut pas confondre avec l’adversaire d’icelui (ils se ressemblent pourtant comme deux gouttes d’eau)) ses 90909 kilomètres parcourus, et je me faisais la réflexion qu’en renversant ce nombre – comme dans le célèbre gag des portes de chambre d’hôtel dans &lt;em&gt;La Grande Vadrouille&lt;/em&gt; – on obtenait 60606. Depuis lors, je ne cesse d’envisager les hypothèses les plus variées quant au moment précis (le plus précis possible, me glisse-t-on à l’oreille) où la voiture franchit le cap fatidique des 60606 kilomètres. Il se peut, d’ailleurs, que je n’aie exceptionnellement pas été à bord ce jour-là. Il devait pourtant s’agir, d’après mes calculs et mes reconstructions, d’une journée de l’année universitaire 2003-2004, et même, du premier semestre de l’année civile 2004.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;entre deux rendez-vous avec&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une fois précisée l’ère approximative du franchissement des 60606 kilomètres, plusieurs scènes sont imaginables, que je vous épargnerai. (« Je te fiche mon billet qu’il ne va pas longtemps nous les épargner ! » lance, sarcastique, son adversaire à mon ami.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;des étudiants.]&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il n’en demeure pas moins, que ce matin&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;[Ces différents § sont composés lundi matin, je le&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;, dans la voiture, je me suis aperçu de l’erreur commise en notant dans un autre carnet le nombre (palindromique) de kilomètres parcourus à la date du 12 novembre. Puis j’ai rêvassé – tout en restant vigilant quant aux changements de file, feux rouges &amp;amp; autres babioles dont s’amuse le quotidien – à la possibilité d’un texte qui chercherait à retracer (&lt;em&gt;à résumer, plutôt&lt;/em&gt;, suggère, bienveillant, mon ami) en 30303 signes l’essentiel des voyages que représentent ces 30303 kilomètres. Une variante serait de retracer, résumer à grands traits, mon existence au cours de la période qui s’est écoulée de la première de ces deux bornes palindromiques à l’autre. Une variante encore, musais-je et m’amusais-je au volant, consisterait à imaginer où j’en serai (où la voiture en sera) et ce que j’aurai vécu d’ici la borne des 151515 kilomètres (qui n’est pas un nombre palindromique, mais la somme des palindromes 90909 et 60606). Ici, le projet bute sur la difficulté de consacrer tant d’énergie à un texte de 151515 signes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;rappelle. Il y a aussi&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Déjà, 30303 signes &lt;em&gt;ne sont pas rien&lt;/em&gt;, comme on dit. (Il resterait aussi à déterminer qui est ce « on », dans ce texte-ci où pourtant d’autres instances ont été précisées, tels l’ami, l’adversaire ou le facétieux camarade, mais aussi dans l’ensemble des carnets rassemblés dans le site &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com&quot;&gt;Musicien masque de mots&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, et singulièrement dans la rubrique &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/onagre_87/&quot;&gt;Onagre 87&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. L’auteur principal des carnets, celui qui se tape tout le sale boulot de mise en forme, tremble et sue à grosses gouttes en imaginant le travail de mise en ligne que va représenter ce très long et tortueux texte, sans parler même des liens hypertextuels qui devront être ajoutés, comme ci-dessus, à &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archives/category/onagre_87.html&quot; title=&quot;ON peut préférer ce lien-ci, qui renvoie à la liste de toutes les notes publiées dans la catégorie ONAGRE 87.&quot;&gt;Onagre 87&lt;/a&gt;. Pour le moment, l’auteur principal et ses acolytes travaillent sous Word, dans un fichier baptisé &lt;em&gt;Chiens de Langeais&lt;/em&gt;, et qui a été créé lundi dernier lors de la composition de la série des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/chiens-de-langeais-version-461-548.html&quot; title=&quot;Chiens de Langeais, version 461/548 (13 novembre 2006)&quot;&gt;billets ainsi intitulés&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;que, pour la première fois, des crochets sont ouverts dans cette lignée&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il va bien falloir ajouter des liens hypertextuels qui pointent vers &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/chiens-de-langeais-version-1084-1295.html&quot;&gt;l’une&lt;/a&gt; ou &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/chiens-de-langeais-version-819-981.html&quot;&gt;l’autre&lt;/a&gt; ou &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/&quot; title=&quot;Toute la journée du 13 novembre (en mots, du moins)&quot;&gt;plusieurs&lt;/a&gt; des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/chiens-de-langeais-version-871-1042.html&quot;&gt;versions&lt;/a&gt; de &lt;em&gt;Chiens de Langeais&lt;/em&gt;, maintenant, me suggère l’adversaire de mon ami d’un ton cauteleux ou patelin. Il change de stratégie et veut se faire passer pour une personne bien intentionnée. Heureusement que je le tiens pour un personnage. À l’écart, autant dire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;et une parenthèse dans l’autre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il va bien falloir évoquer la question du titre de ce texte, titre donné jeudi dernier, quand le texte n’était composé que du seul premier §, celui qui commence par « Vous n’imaginez pas » et qui constitue maintenant le deuxième §. Le texte, pour l’instant, s’intitule &lt;em&gt;ParkBrax1&lt;/em&gt;, comme la composition d’Evan Parker et d’Anthony Braxton que j’écoutais jeudi à cette même heure et qui inspira ce §. Pendant la rédaction des trois § précédents, j’écoutais &lt;em&gt;Moms&lt;/em&gt; de Steve Lacy, et maintenant &lt;em&gt;Sun Star&lt;/em&gt;. John Coltrane, reconnaissable entre mille.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;J’ai reçu une étudiante qui va travailler, avec un collègue, sur&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est aussi l’occasion de découvrir Matthew Welch, mais c’est une autre histoire. Doit-on changer le titre de ce long texte ? Qui est &lt;em&gt;on&lt;/em&gt; ? Quelqu’un écrira-t-il ce texte en 30303 signes, ce qui représente environ vingt pages à double interligne et marge de trois centimètres de chaque côté ? Autant de questions sans réponses.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;em&gt;The God of Small Things&lt;/em&gt; et me demande des conseils. Maintenant&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Donc, 30303 signes ne sont pas rien, ai-je écrit plus haut. Peut-être pensez-vous que c’est ce texte-ci qui va atteindre les 30303 signes, et peut-être aurez-vous raison. Peut-être vous dites-vous que vous n’irez pas jusqu’au terme de ces 30303 signes, et peut-être aurez-vous raison. Toutefois, je pense garder l’idée du texte en 30303 signes pour un projet étroitement lié à l’idée des trajets, des kilomètres parcourus, des existences enrubannées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;(mais je me suis interrompu vingt minutes entre le moment où j’écrivais « maintenant » et maintenant) je vais recevoir (je viens de recevoir) Charlotte, qui connaît Calgary et le Canada, la chanceuse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y aurait cette vieille idée d’écrire des voyages imaginaires, à l’aide de cartes routières. Comme il existe désormais, grâce au Web, des sites qui permettent de calculer les distances et de définir avec précision les itinéraires, ce ne serait pas malcommode du tout. Les cartes routières ont plus de charme, pourtant, pour la rêverie et l’écriture. Enfant, combien de trajets, et même d’étapes fictives du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/07/03/nelly-kaplan-plan-plan.html&quot; title=&quot;Forte récompense à qui comprendra la raison de ce lien entre &amp;quot;tour d'Aquitaine&amp;quot; et le billet intitulé &amp;quot;Nelly Kaplan, plan-plan&amp;quot; (3 juillet 2006)&quot;&gt;tour d’Aquitaine&lt;/a&gt;, n’ai-je pas imaginés, ventre à terre sur le carreau froid de ma chambre, une carte routière dépliée devant moi ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;D’autres étudiantes veulent partir aux Etats-Unis ou au Canada. Je n’imaginais pas&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La question du titre continue de se poser. Y a-t-il encore une raison à nommer ce texte du nom de la composition/improvisation qui n’a suscité que le premier § (&lt;em&gt;devenu deuxième&lt;/em&gt;, me souffle le facétieux, décidément peu disert) ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;que la structure volontairement hachée de ce texte&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Quant au moment où il me sera enfin possible d’écrire le texte de 30303 signes en tenant compte des impératifs autobiographiques et/ou routiers qui y sont liés, je ne sais quand il adviendra. De nombreux projets d’écriture restent en suspens, à l’état larvaire, comme la &lt;em&gt;Galerie de larcins&lt;/em&gt; ou les &lt;em&gt;53 stations&lt;/em&gt; (ou encore les &lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/vertes_voltes/&quot; title=&quot;Une migraine ophthalmique me saisit... (J'avais d'abord écrit &amp;quot;ophthalmique&amp;quot; sans son deuxième H. Je me suis aussi aperçu que, quand les info-bulles étaient trop longues, il fallait refaire une deuxième, voire une troisième fois, le geste de déplacer puis de replacer le curseur sur le lien afin de pouvoir lire le texte caché dans son intégralité. (Ce doit être le cas, maintenant, pour cette infobulle-ci.)&quot;&gt;Vertes voltes&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, à peine esquissées). Je m’aperçois toutefois que ce texte-ci, en démarrant le dénombrement au tout premier crochet, compte déjà 9081 signes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;se trouverait confirmée dans l’organisation temporelle de ma&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;9081 est un nombre intéressant, mais quel nombre ne l’est pas, à ma folie furieuse ? (« Tu as appelé cela &lt;em&gt;fièvre&lt;/em&gt; » me rappelle mon ami. « Mon ami, on ne peut courir deux fièvres à la fois. » C’est l’adversaire qui parle, et qui cherche à se faire passer pour son affable jumeau facétieux.) Surtout, il n’est pas très éloigné du tiers de 30303, qui est, comme vous le savez, 10101. Cela montre qu’un texte de 30303 signes n’est pas la mer à boire, et d’autant moins quand l’on a écrit récemment le 1111ème texte de carnets commencés en février de cette même année. (C’est de &lt;em&gt;Musicien masque de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mots&lt;/em&gt; qu’il s’agit, disent en chœur les trois fourbes.)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;matinée.]&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Reste à savoir si &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/03/02/reponses-a-certains-commentaires.html&quot; title=&quot;Réponse à certains commentaires (2 mars 2006) : Où déjà je me lassais d'insérer des liens hypertextuels... (Remarque : Les 10101 signes de &amp;quot;ParkBrax1&amp;quot; ne tiennent pas compte des info-bulles, qui ont été ajoutées ce matin, mardi, avant la publication du billet sur le blog (tandis que le gros du texte a été composé hier, lundi, si vous avez bien suivi)...&quot;&gt;l’ajout de liens hypertextuels&lt;/a&gt; s’impose. Et si oui, lesquels, et dans quelle proportion. 10101 signes, je vous demande un peu. La voiture fut achetée d’occasion, quand elle avait déjà dans les 18000 kilomètres. On ne va tout de même pas se lancer à imaginer quels trajets ce véhicule, qui était alors immatriculé dans les Alpes-Maritimes, a faits avant que j’entre en sa possession.&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/15/ne-manque-le-plaqueminier.html</guid>
                <title>Ne manque le plaqueminier</title>
                <link>http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/15/ne-manque-le-plaqueminier.html</link>
                <author>noreply@ (MuMM)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 15 Nov 2006 13:50:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;J'&lt;/strong&gt;aurais peut-être dû ouvrir &lt;em&gt;Le Livre des plaquemines&lt;/em&gt;, mais, même sans compter sur la beauté du &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/14/hi-gals.html&quot;&gt;nombre 44&lt;/a&gt; (rencontré aussi hier dans le chapitre que Jared Diamond consacre aux Mayas), il me faut affirmer un principe de transversalité essentiel à l'écriture de ces carnets : la longue saga des kakis, ainsi, est &lt;em&gt;transcatégorielle&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://mumm.hautetfort.com/images/medium_Kaki_1.jpg&quot; alt=&quot;medium_Kaki_1.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;sato furite&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;kaki no ki motanu&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ie mo nashi&amp;nbsp;*&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;(C'est se payer de grands mots.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Cet ancien hameau / le plaqueminier ne manque / à aucun foyer !&lt;/em&gt; )&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Se payer la tête des nombres, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/11/13/834-1000.html&quot;&gt;la fiole&lt;/a&gt; des fruits (qui passeront la promesse des pleurs, et la froideur des fesses, et...). &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/09/08/fini-midi-pile.html&quot; title=&quot;Fini (midi pile), 8 septembre&quot;&gt;Pile&lt;/a&gt; entre le tigre et la girafe, le camescope me laisse en carafe. Heureusement que je peux me rattraper avec l'appareil photographique, qui magnifiquement saisit, derrière &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mumm.hautetfort.com/archive/2006/04/03/mon-voyage-en-ecosse.html&quot; title=&quot;Mon voyage en Ecosse (3 avril 2006)&quot;&gt;les barreaux&lt;/a&gt; de sa cage, le sourire terrible du félin mûr, à point nommé.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;* 77ème des &lt;em&gt;Cent onze haïku&lt;/em&gt; de Basho, et traduction de Joan Titus-Carmel (Verdier, 1998).&lt;/p&gt;
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