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mercredi, 28 septembre 2016

↓51↑

2 mai 2016, en fait 28 septembre

 

    scatologie, ça c'est un 

peu le mot de trop dans ta tronche

reste que sans bouger ça bronche

ionisation brise marine

nawak pour croire en son parfum

guignant lorgnant sur la tsarine

 

(Explication du projet ici.)

04:44 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 27 septembre 2016

▬84▬

4 juin 2015, en fait 27 septembre 2016

 

    peste du protocole

reste à vous en débarrasser

invendus de la foire

nous sommes, du ciboire,

terriblement mordus —

embarquement pour trop pas assez

maxi mini (yoyos pour regards éperdus) —

peste de ce qui dilue déboire

scolopendres dans la rigole

21:40 Publié dans Prison des tempos | Lien permanent | Commentaires (0)

Poème tamarin

    Je me rendais un dimanche matin à l'église, en suivant le bord d'une large chaussée plantée de tamarins et de bois noirs à touffes blanches. Dieu aura pitié de nous, reprit Virginie ; il exauce la voix des petits oiseaux qui lui demandent de la nourriture

L’aigu bruissement des ruches naturelles,

Parmi les tamarins et les manguiers épais,

Se mêlait, tournoyant dans l’air subtil et frais,

À la vibration lente des bambous grêles

Où le matin joyeux dardait l’or de ses rais.

De beaux arbres, parmi lesquels se remarque le tamarin, succèdent aux fourrés d’épines. J’avais divisé le feu en cinq classes, l’eau en sept genres, les animaux en quatre-vingt-deux espèces ; j’avais inventé les talismans, j’avais compté le nombre des morceaux de tamarin et la forme des soucoupes d’or.

▓░▒  Ce que ces sylvestres absorbaient, c'étaient des boissons fermentées et pimentées tirées des gousses du tamarin.

16:37 Publié dans Centons du jeu de dés, Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (0)

Désunisson

Untung-untung

    27 septembre 2012

Découvrir, tout en écoutant Vinicio Capossela puis le dernier album de Jacques Schwarz-Bart, et en cherchant sur le Web des extraits de la traduction française de The Ground Beneath Her Feet, le site de Quasar. C'était un peu, naguère et même jadis, le sens de la rubrique “Unissons” sur mon blog gris.

 

27 septembre 2016

Levé à pas d'heure, à cause encore d'un moustique, et tourmenté par la pensée du travail en retard — levé pour m'affairer encore à ces histoires de Corée, de Malaisie, de responsables des universités australiennes qui ne m'ont pas envoyé les données dont j'ai besoin. Et pas le temps d'écrire, de prendre le temps.

 

 

06:32 Publié dans J'Aurai Zig-Zagué, Unissons, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 26 septembre 2016

↑50↓

1er mai 2016, en fait 26 septembre

 

    silly me !

peine perdue d'avoir

raqué ce mot de passe

indubitablement se méfier au lavoir

neuneu (silly me !) pas permis

grignotant de ses doigts la fenêtre en impasse

 

(Explication du projet ici.)

03:33 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 25 septembre 2016

Pierre : Barrault ::: Tardigrade

    Des tardigrades, dont une très récente étude scientifique a démontré la résistance au vide spatial et fait miroiter d'étonnantes adaptations à l'être humain en condition extrême *, septembre nous a prodigué un échantillon littéraire, en l'espèce le petit recueil d'aphorismes — de notations, de récits brefs ? — de Pierre Barrault. “Tardigrade” est un mot qui a déja reçu ses lettres de noblesse, plus comme adjectif d'ailleurs (sous la plume d'About, de Hugo, de Michelet) que comme substantif (ainsi, encore pour Hugo, Sand ou le traducteur de Nietzsche en 1888, Henri Albert), et presque toujours sans rapport avec les singuliers animaux aussi nommés oursons d'eau, ce dont Barrault fait ses choux gras. Par un retour dont il ne faut être surpris, Barrault feint d'ailleurs, dès la couverture avec son dessin d'un tardigrade à chapeau melon, de concentrer ses forces sur la bestiole pour mieux faire oublier que le recueil est un éloge de la lenteur, de la marche pesante, de l'avancée alourdie... bref, de la tardigradité (if I may).

Il revient à chacun de se procurer ce livre et d'y trouver son compte — ou pas. Tardigrade appartient sans conteste à la lignée des textes incongrus dont Pierre Jourde a esquissé une généalogie dans Empailler le toréador. Dans l'esprit, il est cousin de Chevillard ; stylistiquement, il n'est pas loin (mais toujours à bonne distance (vertu de la tardigradité, sans doute)) de Michaux comme de Kafka ; dans la recherche quasi systématique du contre-pied, d'une vision du monde qui prend à revers, il lorgne plutôt vers Gripari...

Autant donner la parole au texte lui-même :

Mes arbres sont volontairement sans feuille et sans écorce, si bien qu'ils n'ont rien à perdre ou pas grand-chose. Ainsi du moins va-t-on tout de suite à l'essentiel. Quelques fruits tout au plus qui ne font pas semblant de mûrir. Pourris d'emblée. On gagne un temps fou. Ni porte ni fenêtre à ma maison dont les murs jamais ne s'effondrent et ne s'érigent pas non plus. Pas de toit, mais je suis en sécurité chez moi : on a beau chercher, on y trouve rien à saccager. Il arrive parfois que ma compagne soit enceinte, cela pourrait être un véritable désastre sans doute. Par bonheur, elle ne met au monde que de petits vieillards séniles et rabougris. En fin de vie déjà, pour la plupart, on sait alors qu'il n'est pas question de s'y attacher. Ne nous en laissent pas le temps de toute façon, titubent en grommelant à peine arrivés, nous maudissent une bonne fois, s'étalent pour de bon.

Tardigrade, L'Arbre vengeur, 2016, p. 60

 

 

* À se plonger dans le dictionnaire de Littré, il semble que la recherche scientifique ait beaucoup avancé depuis, et c'est heureux.

09:57 Publié dans Les Murmures de Morminal, MAS, MOTS | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Retour du jeu du livre en aveugle

Untung-untung

    25 septembre 2012

“He could hear it suck on air as it lay naked on its threadbare cloth.”

Aujourd'hui 25 septembre :

- choisissez le livre le plus proche de vous, ouvrez-le à la page 175, et recopiez une phrase entière qui doit se trouver à (c'est-à-dire à cheval ou en partie sur) la ligne 9 (si poésie ce peut être le 9ème vers)

- ne donnez pas la source de la citation

- mettez en lien vos contacts FB dont vous désirez qu'ils fassent ce jeu

 

25 septembre 2016

“Can I go back and keep my faith among people, my own family members, who reduce God to a little bookkeeping clerk, who commit the blasphemy – for what greater blasphemy can there be if you believe in God? – of claiming to know the mind of God, of speaking in His voice, of insisting on their fallible human interpretations of His Word?”

 

06:25 Publié dans Droit de cité, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 24 septembre 2016

Chinua Achebe, jamais en Pléiade

Untung-untung

    24 septembre 2014

The Heart of Humument, finalement, n'est pas la 1ère édition, mais, pour 25 euros, une curiosité valable : tiré-à-part à 367 exemplaires d'une partie des pages de l'édition 1, en Allemagne en 1985 — donc une pierre à ma collection humumentale, tout de même.

Sinon, No Longer At Ease, que je devais racheter parce que ça fait partie (avec les Tutuola) des bouquins que je prête et que je ne vois jamais revenir, est arrivé dans une collection dégueulasse de 2013, un truc ronéo, éditions “Important Books” je crois (WTF!) — bref, un exemplaire à donner ou à enterrer dans un rond-point — et je peux me recommander la Heinemann.

 

24 septembre 2016

Dans les projets envisagés et faisables : écrire un petit texte — depuis le temps... — sur A Humument (comme j'ai pu le faire pour Dubuffet).

Dans les projets envisagés, tentés et totalement chimériques, inaccessibles (je n'ai pas les réseaux) : une édition des œuvres complètes d'Achebe en français pour la Pléiade.

10:16 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 23 septembre 2016

“Diesel propre”

Untung-untung

    23 septembre 2015

Volkswagen owners retro-fitted with climate change denial (titre du site satirique The Daily Mash)

C'est amusant parce que cela fait des années que, quand j'explique ce qu'est un oxymore, je finis toujours ma liste d'exemples par "diesel propre" ou par "voiture électrique écologique".

On fait gober n'importe quoi, et d'ailleurs il n'y a qu'à écouter les ouvriers et salariés de Wolfsburg, ou les inepties balancées depuis 48 h au sujet de Renault ou PSA.

 

23 septembre 2016

Rien à ajouter, tout à redire.

10:32 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 22 septembre 2016

Du mangalitza au masque

Untung-untung

 

    22 septembre 2014

Joueur, le jeune mangalitza s'amusait à renverser le chaudron où l'on avait mis son brouet, puis chiait dans la paille épaisse. Les remparts contemplaient placidement cette scène, comme ils en avaient vu... Dans une salle basse de plafond, non loin, avec des gants blancs, une archiviste (qui eût aussi bien pu être harpiste ou nonne) montrait, en haut de parchemin, la moitié d'un chirographe.

▬ Certaines jaunisses ont disparu à la suite de l'action du tartrate de potasse antimoine, et de la rhubarbe en poudre en petites doses réitérées. ▬ Les remparts ont fermé les écoutilles.

 

22 septembre 2016

Quel extraordinaire masque, absolument singulier et comme froissé, rebuté, figure butée, fermée, toutefois suggestive de tout, avec ses dents irrégulières, sa bichromie.

21:41 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 21 septembre 2016

↑49↓

30 avril 2016, en fait 20 septembre

 

    sachets de lavande

pleins trop pleins de mémoire

reprendre le fil de l'histoire

inédite à l'œil en amande

nuit moins étoilée que noire

gâchée par ta lèvre en offrande

 

(Explication du projet ici.)

11:41 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)

Anthurium

    20092015. Le 20 janvier 1973, à Fort-de-France, premier jour, sur fond brunâtre, photographie sur soie moins belle, nettement, que le dessin du timbre.  Les nouveaux voisins d'en face, déjà bien âgés, passent tout le dimanche en peignoir et robe de chambre : est-ce leur façon de marquer le dimanche ? Les boutons de ses seins éclataient, vernis tels que deux gousses de piment rouge.

Je m'en avise, est-ce l'automne qui vous empourpre ? C'est demain, seulement — ça dépend des années.

Aujourd'hui, demain, hier, tout cela se confond. (Haussement d'épaules de l'huissier, qui ment.)

Fards merveilleux des florescences jamais vues…

 

04:28 Publié dans Oblitérations | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 20 septembre 2016

▬55▬

6 mai 2015, en fait 20 septembre 2016

 

    plantureux, c'est le mot :

roulez tant que ça vous plaît des cocards

il y en a, de la luxure

nous avons gardé les grumeaux

tondu la laine des tocards

estimé à rien ce que dure,

même ralenti de nature,

plié ton film muet au bout de l'île Aucard

sans un envol de cormoran de guillemot

18:58 Publié dans Prison des tempos | Lien permanent | Commentaires (0)

→34←

15 avril 2016, en fait 20 septembre

 

    stultifications

par la barbichette :

raisonner les imbéciles (inut

iles complications)

nids creusés pas si profond du pic épeichette

gare à ton tambour au fond du Nunavut

 

(Explication du projet ici.)

11:39 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)

La mia pallida faccia

    La mia

(ce n'est pas le narrateur keatsien qui

s'exprime)

 

pallida (oui, ta tronche parfois

 

burinée

sévèrement s'imprime sur

le tissu du suaire) faccia

(le poème qui coule au

robinet, avec ta langue blanche tu bois au goulot

madrier sans mesure

pour une chanson) serinée 

 

10:12 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)

Dépotoirs de quoi

Untung-untung

    20 septembre 2015

Cela fait un bon moment que j'ai dans l'idée de disperser une partie de mes livres, notamment les usés, les défraîchis, ou les merdiques que je ne lirai plus, ou que je n'ai jamais aimés (cela arrive).

J'ai une idée de dispersion un peu théâtralisée, ou vidéographiée, et c'est pour cela d'ailleurs que, velléitaire et feignasse, je n'en ai encore rien fait.

Or, au moment même où un de mes amis parle de refourguer, donner, offrir presque toute sa cargaison, François Bon, lui, a eu, à six cents mètres de chez moi, une (més)aventure assez frappante, très révélatrice, à plus d'un titre.

 

20 septembre 2016

Velléitaire et feignasse, j'ai surtout, entre-temps, laissé en plan les traductions sans filet (mais ça marchait mal, techniquement, et, sur le fond, pas grand monde n'en avait grand chose à faire (perdre une heure par jour pour 12 vues sur YouTube au bout d'une semaine, wtf)). Ce que je sais faire, vaguement, c'est écrire. Alors, j'arrache plutôt quelques instants chaque jour pour ça.

(Par parenthèse, cinq exemplaires du recueil de sonnets ont été vendus depuis la parution samedi.)

Pour ce qui est des vieux livres, histoire d'en revenir à ce que j'écrivais il y a un an, l'histoire justement en est au point mort : ni liste, ni projet urbain décalé.

08:45 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 19 septembre 2016

S'a la gelata

    S'a la gelata

mia timida

lingua

 

S'a la gelata mia timida lingua

 

& ma langue timide

fourche sur le madrigal

comme gelée ainsi les paroles

mais                        surtout                brûlée

de t'avoir                 parlé

embrassée             farouchement        sans

fourcher

 

08:51 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 18 septembre 2016

2626. En deux vents trois moutons.

    vingt-six comme les lettres

& tant d'autres séries qu'on pourrait dénombrer

en deux tiers trois moitiés

 

onze comme le souffle avant

 

l'alexandrin am-

puté de ce qui le fonde

& l'assoit grassement à l'instar d'un bonze

& pour aller de 11 à 26 il faut

quinze qui se cramponnent

quinze qui se harponnent

à n'être rien que rémoras derrière une barque en naufrage

 

 

19:00 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)

▬54▬

5 mai 2015, en fait 18 septembre 2016

 

    places-fortes

rivières mortes

infinités de rouge d'aortes

naviguer dans le cauchemar

tintinnabuler tintamarres

en même temps que d'autres sortes

manières prennent le départ

pour l'océan qui se chamarre

sillons d'un esquif qui a largué les amarres

13:39 Publié dans Prison des tempos | Lien permanent | Commentaires (0)

→33←

14 avril 2016, en fait 18 septembre

 

    segments d'espaces

parasités, une géométrie épidémique à

raturer l'inconscient

inconsciemment :

nœuds gordiens de cercles jamais par phrases

gâtées, gouffre où l'on polémiqua

 

(Explication du projet ici.)

11:10 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)

Un soupir de femme

Untung-untung

    18 septembre 2014

“Stannum saw what man had never seen before–the tone-color of each instrument. Some malign enchanter had seduced and diverted from its natural uses the noble instrumental army. He saw strings of rainbow hues, red trumpets, blue flutes, green oboes, garnet clarinets, golden yellow horns, dark-brown bassoons, scarlet trombones, carmilion ophecleides while the drums punctured space with ebon holes. That the triangle had always been silver he never questioned; but this new chromatic blaze, this new tinting of tones–what did it portend? Was it a symbol of the further degradation and effeminization of music? Was art a woman's sigh? A new, selfish goddess was about to be placed upon high and worshipped–soon the rustling of silk would betray her sex.” (James Huneker. Melomaniacs, 1902)

 

18 septembre 2016

Un texte qu'il faudrait traduire.

De verts hautbois, c'est sans doute possible, dans un univers — qui m'est fermé — de correspondances rimbaldiennes.

L'art n'est pas le soupir de la fée (pas seulement (Nerval a contrario)).

Vagabonder dans le calendrier : untung-untung.

08:18 Publié dans Droit de cité, Untung-untung, Vagabondages | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 17 septembre 2016

жашырбаsophie

    la rotule à l'estomac

casse la mise en scène pour

l'oiseau acrobate

 

une ligne s'enfuit, dérisoire, dessine — un espoir

 

de fugue entre les signes

de fougue entre les burnes

de flingue entre les balles

de fange entre les singes

comme un oiseau s'envole en enfuyant la mer

comme une plume prend le chemin du silence

& comme je ne sais pas dire mon amour

 

18:40 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)

Espadrilles sans arpenteur

Untung-untung

    17 septembre 2014

Il faudrait ne porter d'espadrilles qu'absolument neuves, telles qu'elles enserrent parfaitement le pied. La pointure, une ou deux en-dessous, souvent, de votre pointure habituelle. Après un ou deux jours, parfois moins, l'espadrille se relâche autour du pied.

Cette mollesse, me dira-t-on, c'est la vie. Mais un pied chaussé n'est pas la vie.

L'espadrille est très à part — ce que j'ai écrit ne vaut que pour l'espadrille.

Tiens, ça me donne envie de relire Chaussure de Quintane.

 

17 septembre 2016

Ce matin, je découvre l'existence d'un forum Facebook aussi hétéroclite que foisonnant, semble-t-il, “Sur les traces de Robert Walser”. Quelqu'un a-t-il étudié l'importance du pas — comme du soulier — chez Robert Walser ? L'an prochain, fêtera-t-on le centenaire de Der Spaziergang ? Me mettrai-je enfin un jour à reprendre Memory of Snow and of Dust pour y débusquer la figure de Walser (et les échos des microgrammes dans Mouroir) ?

07:19 Publié dans Fall in Love, MOTS, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 16 septembre 2016

Pluie & feu

Untung-untung

    16 septembre 2015

11 h 28 – 11 h 33 : le plus invraisemblable abat d'eau pendant qu'on attend les enfants. Sous mon parapluie, je suis entièrement noyé. Je récupère le petit, il pleut moins, le ramène à la maison, me déshabille et me sèche (des flaques dans les chaussures, la doublure du veston dégouline), me change, et là cinq minutes d'avance pour récupérer le grand au collège. Attendu à 13 h 30 avec le fils cadet au conservatoire.

Heureusement que c'est la semaine dernière qu'on s'est retrouvés sans voiture...

 

16 septembre 2016

Ce matin, une alerte incendie nous a tous tirés hors de l'université, ce qui fut l'occasion de saluer (et de discuter avec) des collègues que je n'avais pas encore vues.

10:35 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 15 septembre 2016

Dust déçu

Untung-untung

     15 septembre 2014

10678754_10203423636045472_1865279417183446702_n.jpgLis Dust face à Michel Colombe.

 

 

15 septembre 2016

Vais finir Behold the Dreamers (déçu).

10:25 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 14 septembre 2016

ఏమీsophie

    cramé le désopilant

combat dans l'arène qui n'en finit pas

chef-d'œuvre impérissable

 

(l'arène : un peu de sable

 

pour vous engourdir le cerveau

et vous distraire le claquoir)

il semble

qu'un aigle a percé le ciel au point qu'il en tremble

et le soleil tout seul

comme un con

fait la manche

 

 

18:40 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 13 septembre 2016

Compicule

Untung-untung

    13 septembre 2011

Le dos en compote, goes on hammering away at his course on Roth's AP. (Tuesday, phew's-day.)

 

13 septembre 2016

Encore un mardi, et canicule (dernier jour, demain ça dégringole).

Ce n'est plus Pastorale américaine.

 

16:42 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

la vase tant que

sonnet d'il y a un an pile

 

    tant que le désespoir clabote)

je lis Ivan Vladislavic

sa prose en haut de l'affiche

en sirotant mon bergamote

 

un bugle échappé de Blue Note

trouve en moi the accurate pitch

écrire un sonnet c'est si kitsch

la Dolce Vita, pas la Notte

 

: pour la postérité noter

qu'il ne faut pas dire ‘no-té’

(tandis le palais en extase

 

que je sirote ardent mon thé

pour amorcer cette anabase

& des phrases filtrer la vase

 

09:30 Publié dans Sonnets de juin et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 12 septembre 2016

Asgjësophie

    passe bal bagnoles bruit

bruit des caisses

des guimbardes passant bal sous passerelle

 

caisse de résonance passe

 

manque le temps

le silence

bagnoles guimbardes se heurter manquent

bal de métal

aux magnolias funeste

au diable le bal de bruit la

caisse de résonance

09:59 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)