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vendredi, 21 octobre 2016

Pénitence

Untung-untung

    21 octobre 2012

Nouvelle traduction. Du coup, je suis tombé sur celle de Thierry Gillybœuf, qui est tout simplement mauvaise, fausse, et laide into the bargain. Thierry Gillybœuf confond l'actif et le passif, ne comprend pas la structure syntaxique du poème, et traduit “mourners” par “pénitents”, ce qui est ici une ineptie. Mais de quel droit ces gens traduisent-ils ? au nom de quel principe d'infinie médiocrité sont-ils publiés ???

 

21 octobre 2016

Pris dans une série de traductions d'e.e. cummings, j'écrivais ces lignes après avoir découvert, une fois encore, que, pour être publié, il ne suffit pas d'être bon — il faut être dans le bon réseau. Souvent, être bon permet d'entrer dans les bons réseaux ; parfois, être dans le réseau dispense d'être bon.

 

13:23 Publié dans Ex abrupto, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 25 janvier 2016

Cils

    Sur FB, il rarissime que les annonces automatiques de publications sur ce site ou sur Touraine sereine attirent ne serait-ce qu'un seul like.

Pourtant, il semble que je continue d'avoir des lecteurs. Mystère du silence.

03:53 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 06 mai 2014

Mauvaise palissade

    J'alterne les impairs et les succès. [Dans le sonnet, aussi, l'alternance bancale.]

Pour moi-même je suis une énigme, la source confuse d'un désespoir amusé.

Va-t-il falloir que la tentation frustrante du journal vienne encore relancer, ici, la fontaine aux paragraphes. Plus rien, ici, de dangereux à boire. Aujourd'hui, par exemple, est propre aux petits pièges, aux moments de flou. Et pourtant je n'en ferai rien.

Tu as des tiroirs, des cartons, des malles.

Et il n'en fait tire rien, cependant.

07:39 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 25 décembre 2013

╩ “Givre et sang” ╔

    Mince, j'ai failli oublier d'écrire qu'il m'était venu un très beau quatrain de début de sonnet en rangeant la vaisselle ce matin et qu'il s'est envolé, ça et Givre et sang qui ne coûtait que deux euros hier aux Amours jaunes et que j'ai été assez idiot pour ne pas acheter, perturbé que j'étais par l'échange téléphonique autour du Paysan parvenu (et là, juste à l'instant, j'ai failli écrire “Paysan perverti”).

24.11.2013.

22:44 Publié dans Ex abrupto, Fall in Love, Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 18 novembre 2013

Mâche

    Le visage se mâche, les yeux inéluctablement se ferment. Comment tenir tout aujourd'hui ? La bouche s'écartèle en bâillements.

·

17:01 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 15 juillet 2013

Onus ceruleus

on n'a rien pour rien

le tout pour le tout

un mal pour un bien

sirop pour la toux

18:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 09 juillet 2013

Emprunts

    Entouré d'une véritable invasion de livres, il trouve le moyen de passer ses journées dans des emprunts.

08:21 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 06 juin 2013

Québec et francophonie

    Les Québécois, ces gens qui sont capables de raconter à leurs “chums” la “manière qu'” ils sont “tombés en amour” et qui sont vent debout contre la loi Fioraso sur l'anglais à l'Université parce qu'il s'agit d'un « abandon de la francophonie ».


11:11 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 23 mai 2013

Limpide

    Le polar de mai est limpide : c'est l'ours polaire qui a fait le coup.

05:13 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 12 avril 2013

Symétriques. Lignes

    Entre-temps, le feu sera passé au rouge.

(Depuis le début de l'année (scolaire), je « coupe » par le parking d'Auchan, et, en roulant lentement, même parfois en étant bloqué momentanément par quelque client qui gare sa caisse, je « gratte » neuf fois sur dix les gens qui se seraient trouvés devant moi au feu, puis, parfois même, m'auraient fait rater le tourne-à-droite vert sur la rue Marie et Pierre Curie.)

J'ai toujours eu une certaine affection pour le futur antérieur, corollaire possible du passé surcomposé, associé à tout jamais dans ma pensée (et dans ma parole) à mon grand-père maternel. Le feu sera passé au rouge. Et moi, j'aurai gratté des lignes. Symétriques.

08:54 Publié dans Ex abrupto, YYY | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 06 avril 2013

91/111

    Et tu prendras ton épitaphe, ça ne traînera pas même lutte partout, une vigie d’une nuit en haut du trois-mâts.

15:31 Publié dans B x A, Ex abrupto, YYY | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 11 mars 2013

On a retrouvé le livre égaré

Biély.jpg

Et donc plaid jaune, cadre avec chimères, visage semi-caché,

un lecteur poilu comme un grizzly.

06:00 Publié dans Brille de mille yeux, Ex abrupto, MAS | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 07 mars 2013

Imagiro

    Il y a trop de rubriques, on s'y perd.

Pourtant, en faisant défiler très rapidement la page d'accueil de ces carnets, j'ai cru lire, dans le deux-millième texte, le mot origami.

21:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 20 janvier 2013

suǝs ǝp sɐd

    ˙suǝs ǝp sɐd ɐ,u ınb ǝsoɥɔ ǝnblǝnb ǝsodoɹd ǝɾ 'ınɥ,pɹnoɾnɐ sʇǝuɹɐɔ sǝɔ ɹnod ʇıɹɔé uǝıɹ ıɐ,u ǝɾ ǝɯɯoɔ

22:27 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 07 janvier 2013

***

    On honore mieux les morts dans la douceur que dans la colère. Saluer leur passage, habiller leur mémoire. Les mots, on ne doit pas les honorer : les malmener pour qu'ils s'enflament, voilà notre devoir. Avec frénésie, sans colère.

17:37 Publié dans Diableries manuelles, Ex abrupto, Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 10 décembre 2011

Six Variations sur le nom d'Iris Clert

    Les barbillons pèsent. Cirri lest.

Remuez les reliques. Stir relic.

Le crieur des rues la gorge tranchée. Crier slit.

Presse-purée éclairés. Ricers lit.

Monsieur, enregistrez votre littérature. Rec Lit Sir.

Erreurs autorisées. Licit errs.

 

16:04 Publié dans Aujourd'hier, Ex abrupto, Minimalistes, MOTS | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 19 octobre 2011

L'autre joue

    Steve Lacy claque comme nul autre.

De la douceur pour les braves, des beignes aux apôtres.

11:34 Publié dans Ex abrupto, J'Aurai Zig-Zagué, Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 11 octobre 2011

Onze dix Onze

    Un jour comme aujourd'hui, j'ai raté la publication de textes à 10 h 11, ou à 11 h 10. On se rattrape comme on peut, y a qu'à voir :

22:10 Publié dans Ex abrupto, Fièvre de nombres | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 23 juin 2011

Amiante pour une seconde

    Ce midi au restaurant thaï :

— Ton blog, ça te prend combien de temps par jour ?

— Oh, dans les années 2006-2007, ça a pu m’arriver d’y passer plusieurs heures. En ce moment, une demi-heure, en comptant les deux blogs.

 

(Et aujourd’hui : deux minutes.)

18:21 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 11 juin 2011

Pas un peu fini

    À force d'avoir lancé des dizaines de projets en parallèle, ici comme dans Touraine sereine, et d'avoir délaissé, parfois de longues périodes, l'un comme l'autre site, je suis surpris de constater que certains ne sont pas si loin de l'aboutissement. Ainsi, je viens de compter qu'il y avait déjà presque 70 textes dans la rubrique Onagre 87, ce qui signifie qu'il en manque moins de vingt pour mettre le point final (provisoire) à ce projet.

Il est vrai qu'il serait bon que je parvienne (parvinsse ?) à fermer certaines parenthèses.

10:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 06 mai 2011

En l'absence de babysitter

    Elle est au théâtre. Pas moi. Nous sommes un peu vieux pour nous faire des scènes.

22:36 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 29 juin 2010

Long gag

    Puisque Touraine sereine a repris du galon, rengagez-vous, enragez-vous, qu'y disait, l'autre Matthieu.

Toutefois, il faut signaler que, depuis deux bonnes années que ce carnet-ci ne tient plus la moindre part dans ma vie et dans mon imaginaire, le fil s'est effiloché, au point que, consultant à la va-vite les diverses rubriques, je m'aperçois que le sens de certaines d'entre elles ne me revient pas : ainsi de Zoozéro ou d'Aujourd'hier...

C'est mal barré...

09:44 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 20 avril 2008

... alors,

    Après ce premier tiers de printemps vide, il n'est que temps de reprendre la main (à plume). La tête affolée contre les thuyas secs, hier à Sousse et aujourd'hui où, avec ma mémoire inerte, j'ai tangué le bel automne. La valse alors peut reprendre. Alors, le clavier saisi, juste ce qu'il faut pour souligner le sel de cette viande, j'envisage de lancer des coquilles de noix, des brindilles, un peu au jour le jour, sans vraiment replonger dans les projets. Déjà se lancer. Comme c'est en se relançant qu'on danse.

Alors la valse peut reprendre, après ce premier tiers de printemps vide. Métaphores et comparaisons de la Vie de Filippo Rubè ne doivent ni cautériser ni servir de guide-âne. Dans le sous-main, il y a encore une belle moisson à venir. La mémoire alors inerte n'avait rien à croquer, et se relance alors.

A frizzle of eggs.

Plus tard, un thaumaturge se supprime.                                         (Notations)

.................................... alors            ,      il a bien failli

:                                    oublier l'espace plié en quatre et la capitale grasse. De la douleur, alors, notations.

 

16:47 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 22 décembre 2007

In illo tempore cum turba magna

    Ce seront sans doute les derniers mots de 2007, dix jours avant l'échéance, ou l'avènement de la nouvelle année (bissextile). Peut-être devrais-je d'ores et déjà numéroter mes abattis, c'est-à-dire prendre de bonnes résolutions : ici, ce pourrait être abandonner définitivement ce site d'écriture, ou, au contraire, en reprendre le fil, en renouer les peluches éparses. Il est difficile de savoir ce qui est préférable, d'autant que j'ai l'impression de m'être, depuis quelques mois, emmuré dans le soliloque, et que plus personne n'a vraiment envie de lire ce que j'écris ici. Il faudrait que l'envie renaisse, allez savoir. On peut imaginer que, loin du tumulte tourbeux, je relancerai, hors connexion, le navire sur des flots plus sûrs. Comment savoir ?

06:48 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

lundi, 26 novembre 2007

Noms d'oiseaux

    Le butor est un très bel oiseau.

Son nom ne méritait pas de désigner, par métaphore, un homme au comportement odieux.

 

Michel Butor est un très grand écrivain ; les tomes II et III de son Génie du lieu ( et Boomerang, textes magnifiques et longtemps introuvables) viennent d'être réédités dans le volume 6 de ses Oeuvres complètes.

Il ne méritait pas de se retrouver, sur les rayonnages de la FNAC de Tours, entre Connard ! d'Arielle Butaux et L'Emmerdeur d'Elisabeth Butterfly.

15:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne, Littérature

mercredi, 10 octobre 2007

Erratum

    Bien entendu, il s'agissait de deux statues représentant le Christ aux liens (et non : aux outrages).

10:48 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 02 octobre 2007

Bracheumeuneu

    Comme le combat pour Racheumeuneu est perdu d'avance, je propose un autre défi : construire une chaîne de blogueurs qui ajouteront chacun une lettre au mot figurant en titre. Pour ma part, j'ai ajouté un B en début de mot, et attends de ceux qui me lisent qu'ils ajoutent, sur leur propre blog, une lettre à Bracheumeuneu. Und so weiter.

 

(Suis sûr que VS, Zvezdo, If6, Paul, Guillaume et Fuligineuse, entre autres, s'y prêteront.)

18:19 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5)

dimanche, 02 septembre 2007

Treize

    Rassurez-vous, ce n'est pas une reprise après Quatorze. Seulement, j'ai constaté que j'avais publié, il y a un an précisément, treize notes, et sans abuser autant des adverbes.

Pas de détresse, comment résister à l'onde polygraphe ?

Comment, surtout, publier, la grosse dizaine de billets qui est dans les cartons estivaux ?

19:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 29 août 2007

Office des morts mûrs

    L'ouvrage, un recueil de poèmes, s'intitule Office du murmure. L'auteur en est Patrick Quillier, dont j'avais déjà rencontré des poèmes, dans des revues sans doute. Je le connais surtout pour sa contribution majeure à l'édition, hélas unilingue, des poèmes de Pessoa en Pléiade.

L'exemplaire arbore, avant la page de faux-titre, une dédicace personnelle de l'auteur :

Pour Camille et Marcel,

cet autre usage de l'oreille,

autre forme de musique,

en rituel de reconnaissance,

de fidélité et d'amitié,

        de tout coeur,

          Patrick

Tancoigné, 03/11/96

 

Ce n'est pas tout. Deux feuilles de papier A4 pliées en quatre se trouvent dans l'ouvrage. L'une est l'annonce de la soutenance de thèse (ou d'habilitation ? ce n'est pas clair) de Patrick Quillier, Dispositions et dispositifs acroamatiques, le 16 octobre 2004 à 13 h 30, à Aix-Marseille I.

L'autre est une lettre manuscrite d'une vingtaine de lignes, de la main même de Patrick Quillier, et adressée, cette fois, au seul Marcel. D'après les informations qu'elle contient, elle date de l'envoi del'ouvrage dédicacé.

Toujours, face à tant de preuves d'un rapport intime et durable entre l'auteur et les dédicataires, on se demande pourquoi le livre se retrouve bradé dans une boîte de livres d'occasion. Les dédicataires sont-ils décédés ? Ruinés ? Fâchés ?

Office du murmure... Voici ce qu'écrit Peter Herborn, à propos de "Tell Me Your Secrets", composition pour quatuor à cordes, guitare à 12 cordes et contrebasse : "Ballads mean whispering. And whispering means secrets." [Une ballade, ça se murmure. Et murmurer, c'est avoir des secrets.]

09:50 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Littérature, Poésie, écriture

mardi, 20 février 2007

Dans l'étau

    Il y a plus de neuf mois, je relatais, dans ces carnets, l'histoire curieuse du pont de Lussac, et de nos tribulations dans cette bourgade poitevine. //////////// Tout ce qui s'emmêle trouverait une ébauche d'explication ici. ///////// Ce pont, à le revoir, à me le remémorer, ne siérait-il point à la palette du Lorrain ?

(Ces cinq piles seules, et rives qui chaloupent.)

21:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (11)

vendredi, 09 février 2007

Knots

    Il est arrivé aujourd'hui, dans son emballage de carton grossier. Je l'ai contemplé, palpé, ouvert timidement. Knots. Le dernier roman de Nuruddin Farah, paru aux Etats-Unis le 1er février. Merci à la fière Amazone.

21:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature, Anglais

mercredi, 31 janvier 2007

Sans le moindre

    Si même Madame de Véhesse ne réagit pas quand je parle de William Burke, alors où va le monde ?

12:12 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature, Photographie

lundi, 25 décembre 2006

Popote interne

    Il y eut une époque où je brûlais seulement d'alimenter une seule rubrique par lettre de l'alphabet catégoriel (soit 27 "catégories"). Désormais, me voilà près d'aspirer à écrire selon une arborescence de 4 x 27 rubriques. Les lettres A et M ont déjà leurs quatre rubriques, et il existe également quatre catégories dont le titre commence par un chiffre. Les lettres D, S, T et V proposent trois rubriques chacune. Avanti !

[Cette note devait apparaître, initialement, hier, dans Ex abrupto, qui est une sorte de fourre-tout insatisfaisant. Je décide de la transvaser, en fin de compte, vers Fièvre de nombres, non seulement en raison des séries d'équivalences intéressantes * que suggère le nombre 108 (4 x 27), mais aussi car plusieurs textes relevant de la cuisine interne de ces carnets furent publiés dans cette rubrique.]

 

* 108 s'inverse en 801, qui n'est autre que le produit de 9 et de 89.

En juxtaposant 9 et 801, on obtient 9801, dont j'ai déjà dit qu'il s'agissait d'un nombre de MuMM. (Mais il me reste, entre autres travaux esquissés, à conceptualiser de manière plus approfondie les "nombres de MuMM".)

12:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 04 décembre 2006

Ingrate

    Je ne suis pas très convaincu par le premier jet de ma traduction du poème de George Herbert, "Gratefulness", pondue en fin de matinée. J'ai transposé le système des rimes, je n'ai pas pu versifier en recourant au même mètre sur les trois premiers vers de chaque strophe, et je m'arrache les cheveux avec plusieurs séries sémantiques. Faute de mieux, & histoire d'inaugurer la rubrique des traductions prétendûment quotidiennes, je la transcrirai tout de même ce soir dans ces carnets.

13:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Poésie

dimanche, 26 novembre 2006

Froment

    Après un jour de jachère, un des projets que je rumine consisterait à traduire chaque jour un poème et à en publier la traduction dans ces carnets.

18:18 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Littérature, Poésie

lundi, 20 novembre 2006

Exacts, brutaux

    Juste une trace. Il y aura – il doit y avoir – d’autres textes, qui prolongeront la version 721/864. Que ça vous plaise ou non. Je trace un sillon. Juste une trace.

21:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 14 novembre 2006

Hi, gals !

    Ces carnets se structurent désormais selon 44 rubriques différentes (à droite, sous le titre Solidement). Certaines de ces rubriques ont déjà tiré leur révérence. D'autres sont à l'état embryonnaire.

Ygal est l'ange du bizarre, ce que J.Z. suggère (mais pas l'assassin de Yitzhak Rabin, tout de même).

11:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 12 novembre 2006

Son analogue

    J'aime bien les toiles intérieures peintes à l'humeur de l'heure de Tamarouf, mais, hélas, le site refuse tout commentaire. Lisons silencieusement, alors.

(Bien travaillé ce matin. Je vais peut-être m'offrir une petite distraction en écrivant un billet sur les concertos pour clarinette de Franz Krommer. Vous verrez comme c'est gai, ce que j'ai à dire.)

11:11 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 07 novembre 2006

Par la Poste

    Reçu aujourd'hui, dans la boîte à lettres, Elégies pour quelques-uns de Renaud Camus et Introduction à toute autre chose de Hubert Antoine, ouvrages achetés d'occasion. Toutefois, j'ai surtout travaillé et fait le ménage, aujourd'hui. (Après l'aspirateur de fond en comble, la paillasse de la cuisine et l'évier, j'ai aussi "toilé" au bureau et dans la salle de bains. Vais-je m'attaquer aux vitres du salon ?)

16:21 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (5)

dimanche, 08 octobre 2006

Un peu froid

    Naines et veuves, c'est dormir qui nous convoque. (Presque plus de batterie, de jus, de vigueur dans la machine, et dans le corps plus guère.) N'allez pas chanter vainement, sur les toits ni parmi les tombes, lorsque l'aube renaît, que la cheleur se dissipe, et que, dans les brises qui vous bercent, un nom circule. Veuves et naines aussi font leur tête de bourrique, et les caisses de vin sont vides, pour la vie qui reste.

23:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Poésie, Journal

samedi, 07 octobre 2006

Mercredi après-midi sur Mars

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    Je vivais sur le Mont Olympe, tout au sommet, à plus de vingt-cinq kilomètres de hauteur. À peine si je respirais...

C'était mercredi.

 

 

 

 

Exposition du Muséum, 4 octobre 2006.

12:21 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne

lundi, 11 septembre 2006

L'Arbre à lettres

    Eh non ! Je n'ai encore rien lu de Kostolanyi Deszö, mais je retiens ce titre : Le traducteur cleptomane. La coïncidence est trop belle !

Par ailleurs, il y a, dans l'exemplaire d'Alouette acheté hier, à la page 136, un marque-pages de la librairie L'Arbre à lettres.

09:41 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (6)

dimanche, 10 septembre 2006

Ipso facto

    Quand j'étais enfant, mon père, qui était déjà très actif dans plusieurs associations de protection de l'environnement, passait de temps à autre "à la télé", c'est-à-dire aux actualités régionales de FR3. Ma soeur et moi avions pris l'habitude de nous moquer gentiment d'un de ses tics de langage, qui était d'employer fréquemment la locution latine ipso facto.

Aujourd'hui, dans une brocante, j'ai acheté, pour un euro chacun, deux romans : Alouette de Dezsö Kosztolanyi et Ipso facto de Iegor Gran.

 

(Accessoirement, il me vient à l'esprit que, dans ces carnets, la rubrique Ex abrupto, dont le titre est aussi une locution latine, pourrait donner lieu à de plus amples développements : chaque brève ébauche pourrait constituer le point de départ de récits moins abrupts ou moins laconiques.)

17:17 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 05 septembre 2006

Culinaire

    Dimanche midi. Je suis aux fourneaux. Le plat du jour est un

Suprême de gigotée sur son lit de chou frisé à la compote rubis

 

Et on ose dire que je ne sais pas faire la cuisine !

20:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 31 août 2006

Mosaïques d'Arthous, 3

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    Les cheveux en bataille, la dame araignée quitte sa toile pour ferrailler, à la cave, contre les buveurs de vieilles bouteilles. Petits carrés inégaux, pauvres petits carreaux, trempés de rouge, de noirceur, de Blanche Dubois, vous avez la jaunisse. C'est un tramway nommé voie romaine.

17:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

S amère

    Il suffit qu'une espace se décale sous les doigts trop prestes ou éprouvés, et s'ouvre un monde de possibilités. Sa mère. S amère. Le vérificateur d'orthographe n'y voit que du blanc, et aucun soulignement ne pointe la coquille. C'est l'histoire de l’œuf et de la poule, qui sans cesse recommence, dans l'amertume des marées qui montent. 

14:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 29 août 2006

Phrase

    L'or du ciel s'efface comme de l'albumine, pendant qu'on chante à même le bitume.

19:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 11 août 2006

Phrase

    Les mots, plus nombreux encore que les ombres, crèvent les coutures du ciel.

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vendredi, 07 juillet 2006

Phrase (du jour)

    Tout de même, à cette heure-ci, les publications vont bon train, et on disparaît vite des "derniers blogs mis à jours".

La phrase du jour (Arbor) : Non, je n'aime pas ce macareux, parce qu'il soutient Sarkozy, et je trouve ça dégueulasse, pour un animal marin.

20:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 05 juillet 2006

;)

    Aujourd'hui, plutôt qu'au tennis barbu, il fallait choisir de jouer au tennis maillots : dans le centre de Tours, les maillots de l'équipe de France étaient presque aussi nombreux que ceux de l'équipe du Portugal. De quoi faire plaisir aux nationalistes et patriotes...!

17:17 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 04 juillet 2006

Un bol fut

    Aujourd'hui, à marquer d'une pierre blanche, voit la découverte, par votre serviteur, des infos-bulles dont je ne manquerai pas, désormais, de truffer mes billets.

11:17 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 30 juin 2006

Gianluca Zambrotta, seul contre l'Ukraine

    Je viens d'écraser, entre les mains, deux moustiques (ce qui n'intéresse personne).

(Gianluca) Zambrotta a marqué un but superbe, et fait une passe incisive.

22:52 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

mardi, 27 juin 2006

Relais Buré

    Les homards se regardaient en chiens de faïence.

Puis l'un d'eux s'activa, fit des tours d'aquarium, à toute banane, s'engagea dans une course folle, les pinces nouées par un élastique bleu.

14:32 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 20 juin 2006

Phrase

    Je mange l'entrecôte avec un lance-roquettes.

20:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 13 juin 2006

J'ai l'esprit mal tourné

    Lu sur la porte du bureau chargé des prêts entre bibliothèques, au deuxième étage du Service Commun de Documentation :

Exceptionnellement, le bureau du P.E.B. fermera à 16 h 30 ce mardi 13 juin.

 

France-Suisse, non ?

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dimanche, 04 juin 2006

J'en garde quelques clous / Plantés

    Ce suspens qui dure, une ferrure qui grince, c'est le poids des souvenirs dans les cheveux broussailleux, la peau du silence au mitan des équipées folles, et seul j'avance, le chemin semé de cailloux doux et rugueux comme du plâtre.

09:39 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 26 mai 2006

Ça, ça va plaire à Joye

    J'allais vers le faucon.

(I was going hawkward.)

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mardi, 23 mai 2006

Google wharf

    Sur le célèbre programme Google Earth, on reconnaît en détail chaque image du quartier où c'était a grandi ; en revanche, le village où j'ai vécu de six à dix-sept ans est entièrement invisible. It seems that the territory is chartered in a very disorderly way. (Je précise qu'il n'y a ni camp militaire ni usine classée Seveso près de Cagnotte.)

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lundi, 22 mai 2006

Grimpe, grimpe

    Un vent atroce arrache tout sur son passage. Mes veines tremblent, frémissent. Le désarroi grandit, dans ce reflux affreux des folies. Le temps se joue de moi, mais n'est-ce pas cela depuis les premiers lacets de notre escalade ?

12:15 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 19 mai 2006

Verset personnel

    J'espère vraiment que le module de programmation des notes ne va pas faire des siennes, comme il le fait régulièrement ces derniers temps, car c'est aujourd'hui ton anniversaire, et je te le souhaite radieux.

 

00:30 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 11 mai 2006

Aaaargh

    Est-il, pour un auteur de carnet, chose plus terrible, à la seconde où elle se produit, que l'évaporation d'une note assez longue que l'on vient d'écrire et dont on n'avait pas fait de sauvegarde ? Cela vient de m'arriver. Cela m'apprendra, tiens, à utiliser les ordinateurs de l'université à mauvais escient !

11:38 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

mercredi, 10 mai 2006

Némésis

    Les spaghettis froids, en revanche, ça ne vaut rien.

20:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)

Avant de regagner les draps

    J'ai refermé les volets métalliques. Dehors, dans la rue, même les lampadaires se sont assoupis. Dans le salon, le brachiosaure ronfle et dérange les piles de livres. Cela fait longtemps que je n'ai pas écrit de sonnet.

00:43 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne

mardi, 09 mai 2006

Délices & supplices du traducteur

    Plus c'est beau, plus c'est coton.

 

13:43 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

lundi, 08 mai 2006

Recours

    Si jamais je manquais un jour d’inspiration dans l’écriture de ces notes, j’aurais toujours, pour recours, a) d’écouter la radio, ce que je fais rarement mais jamais sans trouver x sujets de réflexion ou d’agacement b) de compiler mes nombreux livres pour tirer, de phrases écrites par d’autres, un suc propice c) de choisir des photographies dans mes dossiers   –   mais si je devais ainsi manquer d’inspiration, je n’aurais sans doute plus envie de tenir ces carnets.

14:45 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 07 mai 2006

Petit Billot

    Instantané. Le nom de l'hôtel est-il un hommage paradoxal aux épouses de Henry VIII ?

18:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 02 mai 2006

Lalibela

    On s'instruit tous les jours : Lalibela, en Ethiopie, site inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO, est composé de onze églises, fondées au treizième siècle. Le nom du site, si beau, est dérivé du nom d'un saint apparenté à la dynastie des Zagwe. Il signifie "même les abeilles reconnaissent sa souveraineté".

01:14 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 01 mai 2006

Joie minuscule

    Quel bonheur de retrouver le haut débit.

 

(déchiré, à l'encre violette, vers mai 1987)

18:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 11 avril 2006

Blocage des Tanneurs, suite

    Je reviens de l'Université, et plus précisément du site Tanneurs, où je travaille habituellement. Ce site est aujourd'hui, comme hier, entièrement bloqué. Cela faisait sept semaines que les cours n'avaient plus lieu, à la suite du blocage, mais il était encore possible de se rendre dans les bibliothèques, de rencontrer les collègues, d'assurer les réunions de travail, les projets de recherche, et même de rencontrer les très nombreux étudiants désemparés et inquiets.

Suite à une A.G. mouvementée, hier soir, les étudiants, de facto fort minoritaires, ont décidé de poursuivre le blocage. J'ai discuté une vingtaine de minutes avec la quinzaine de personnes qui bloquaient l'accès à l'accueil (des étudiants et au moins un membre des personnels IATOS), afin de comprendre leurs motivations dans ce durcissement tout à fait ubuesque et contre-productif du mouvement. La discussion ne s'est pas envenimée, car je suis resté (à ma grande surprise) très calme : de fait, les étudiants qui se trouvaient là sont de véritables illuminés, et il n'y aurait pas eu grand sens à batailler. Quand on commence à vous dire qu'une intersyndicale n'est représentative de rien et que l'UNEF (dont je déteste depuis longtemps le discours) est un syndicat de droite, autant laisser filer... Ce qui est certain, c'est qu'un tel durcissement ne sera compris de personne, et qu'une infime minorité de la société civile ou de la communauté enseignante restera solidaire d'actions aussi démesurées et inappropriées.

En un sens, ils ont raison : ils n'arrêteront le mouvement que lorsque la totalité de la loi sur l'égalité des chances sera abrogée et que le gouvernement aura démissionné. C'est un brin jusqu'au-boutiste, je vous l'accorde. Dans l'immédiat, cela signifie surtout que les cours ne reprendront pas, puisque les examens devaient commencer le 9 mai, et que le taux d'échec sera très nettement supérieur à ce qu'il est d'habitude. Pour qu'il y ait un véritable assouplissement de l'évaluation, il faudrait que les enseignants puissent évaluer quelque chose. Inversement, on ne peut pas, selon la formule consacrée, "brader les diplômes". Eh bien, je peux vous dire qu'on ne va pas les brader ! Quand bien même on le voudrait, on ne pourrait pas...

12:00 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 07 avril 2006

Ruser

    La colonne de droite a disparu. Jamais l'hébergeur ne nous prévient de ces opérations de maintenance, qui peuvent s'avérer (très légèrement) inquiétantes. Ruser avec le temps, pour fleurir les demeures.

15:51 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 05 avril 2006

Na na na nananana

    Dictionnaire des idées reçues (ou des définitions péremptoires), suite.

 

RADIO NOSTALGIE - Station qui diffuse Hey Jude.

16:26 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 29 mars 2006

Tristes

    Les Visions de printemps vous ont-elles déroutés ? Pourtant, mon relatif silence de ce jour vous laisse tout loisir d'approfondir la lecture des textes de ce prolifique week-end...

Tristesse

    qui s'apprend

    qui s'appelle

          tristesse

    Très pour trait                           Comment désattrister ?

22:07 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (7)

mardi, 28 mars 2006

Nuée

    Entre sept et dix, ce matin, il y a de la maintenance dans l'air, chez Haut&Fort.

 

: celles qui disparaissent :

10:43 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 27 mars 2006

Deux minutes de lucidité

    Quoi ??? Vingt-deux notes hier ? Faut s' calmer...

07:56 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (4)

vendredi, 24 mars 2006

Fatrasie du mercredi, 7

    Ces paragraphes j'égrène dans la chambre. De l’autre côté du mur, mon fils s’agite-t-il ? Un remous contre la paroi. Ce ne peut être le bruit des touches : clavier bien tempéré.

 

00:55 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 06 mars 2006

Je devrais le savoir

    À retenir :

    Ne pas écouter Est-ce ainsi que les hommes meurent? et Pavillon sous la neige quand on a déjà le moral bas, et des pincements au coeur.

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mardi, 28 février 2006

Roumanie

    Bienvenue au lecteur roumain, ou à la lectrice roumaine, qui vient de passer par ces pages. Cela m'émeut toujours beaucoup, quand je prends ainsi conscience de l'ouverture de la grande Toile mondiale.

13:40 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 26 février 2006

Platitude et fatuité d'auteur

    D'aucuns me font, à juste titre, remarquer que je suis avare de réponses aux commentaires si gentiment (et, souvent, si talentueusement) laissés par mes lecteurs. J'ai pour seule excuse d'avoir été absent, condamné au bas débit, et d'avoir programmé la plupart de mes notes à l'avance, ou de les avoir publiées en vitesse, prenant le temps de lire les commentaires mais n'ayant pas la possibilité d'y répondre. Je compte écrire une note de réponse aux commentaires de ces deux dernières semaines, qui risque d'être curieuse.

21:32 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 24 février 2006

Qu’illimitait

    Oui, avec le nez, je vois le bocage, les prés devant mes yeux sentis.

« Il me semblait, ainsi, que ma vue ne fût plus seule à m’enseigner le paysage, mais que je le sentisse encore par une sorte d’attouchement qu’illimitait cette bizarre sympathie. » (A.G. Im., p. 135)

Non ; j’entends le frisson des vols d’alouette en points-virgule.

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samedi, 18 février 2006

Survivance

    Vendredi 17.

    Cinq jours sans pouvoir me relier à la Toile. Grippe, entourage malade, gros problèmes de travail, moral personnel guère mieux. Peu de place, dans ma vie perdue, pour ces carnets. Je reviendrai dans quelques jours, quand l'espace reverdira.

    Difficile de réussir à survivre dans ces lieux virtuels.

14:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)