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jeudi, 20 avril 2006

VIII

    Vendredi dernier, j’ai emprunté, à la bibliothèque d’anglais, More Pricks than Kicks, premier roman du très jeune Beckett, dont j’ai toujours différé la lecture et me suis promis de lire d’ici le 13 mai, date à laquelle s’achèvera cette œuvrette. Je crois savoir (mais il faudrait vérifier tout cela) que c’est l’un des très rares textes de Beckett qu’il n’ait pas lui-même traduits (transposés ? réécrits ? récrits ?) ; j’en avais d’ailleurs appris l’existence lors de la publication posthume de la traduction, par une certaine Edith Fournier (comment ce nom a-t-il pu me demeurer en mémoire ?). Que Jérôme Lindon fût encore vivant à l’époque semble attester que Beckett lui-même n’eût pas été trop scandalisé de cette publication… mais comment en être sûr ?

(Le titre français choisi par Edith Fournier (ou par Lindon (ou par … ?)) est Bande et sarabande. Sans avoir lu le roman, j’ai l’outrecuidance de penser qu’on pourrait trouver meilleure traduction du titre. D’ailleurs, je n’ai pas commencé la lecture de More Pricks than Kicks, et c’était justement le sujet de cette note.)

Commentaires

Continuons dans le titre incongru:

Plus de cons que mal ou Plus de mâles que de pics ou Plus de pics que de coups

Écrit par : Livy | jeudi, 20 avril 2006

Ah oui, j'oubliais: no blogging, hein?!

Écrit par : Livy | jeudi, 20 avril 2006

Moi, je pense que le titre est super réussi, "prick" se comprend comme b*** aussi, tu sais, et donc "bande" est génial (in more ways than one).

Écrit par : joye | jeudi, 20 avril 2006

Bravo Joye. Moi qui jouais ma pudique en n'écrivant pas la possibilité plus de Queues que de coups...

Écrit par : Livy | vendredi, 21 avril 2006

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