Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 17 septembre 2006

Ross :: Loiterature :: Chambers

    Cinq heures cinquante. Nuit courte, trop courte. Quatre heures de sommeil, ou trois, c'est trop peu. Hier soir, ne parvenant pas à m'endormir, j'ai eu la mauvaise idée de me plonger dans le premier  chapitre (ou plutôt, la première Préface) de Loiterature, un essai de Ross Chambers. La critique comme je l'aime, n'en déplaise à Pierre Jourde : solidement  théorique, pleine d'humour, pourtant sans effets de manche. Aussi étais-je, quoique fatigué, excité comme une puce, au point même, le livre refermé & éteinte la lampe, de tourner virer dans mon lit à me demander comment je traduirais telle ou telle phrase, ou quand j'aurais le temps de lire tel livre dont il est question, pour ne rien dire de la traduction du concept éponyme, mot-valise forgé à partir du verbe loiter (vagabonder, errer sans but, baguenauder...) et de literature, bien entendu.
Curieuse est la façon dont me hante de plus en plus l'idée même de traduire, sans parler des questions ou des problèmes de traduction eux-mêmes... 

06:31 Publié dans Pêle-mêle | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature

Commentaires

Depuis ce matin cela me trotte dans la tête et je cherche, plutôt qu'une traduction, un mot qui serait une équivalence française à cette Loiterature si bien venue. (Jusqu'ici, sans résultat.) En regardant tout à fait autre chose, je découvre que Ross Chambers, que j'ai du mal à ne pas confondre avec Paul Chambers (à la contrebasse), est un membre de l'Oulipo.

Écrit par : fuligineuse | dimanche, 17 septembre 2006

Tiens ! Voilà qui n'est pas étonnant, car il a l'air formaliste ET francophile...

Écrit par : MuMM | lundi, 18 septembre 2006

Les commentaires sont fermés.