dimanche, 18 janvier 2026
2026 ֍ Bobines, 3
C’était hier soir et ça commençait par un mouton dans un side-car.
Il ne fait pas te plaindre, dit l’ancien directeur de kolhoze reconverti magouilleur en chef, tu as pu t’acheter une moto.
Ça se terminait par le bétail sous la pluie, dans la nuit. Dans le plan précédent, Abel et sa famille, c’est-à-dire son épouse (personnage exceptionnel incarné par une actrice non moins exceptionnelle) et leurs petits-enfants, s’éloignent en Lada, ne sachant pas qu’ils viennent de perdre leur ferme. Ou le savent-ils ?
Tout ou presque est à mots couverts, dans Abel.
J’ai eu peur, au début, de m’ennuyer, et au bout de vingt minutes je suis totalement entré dans le film, l’histoire, les faux-semblants de la période de transition immédiatement postérieure à l’effondrement de l’Union soviétique. Un film bouleversant.
19:52 Publié dans 2026 ֍ Bobines | Lien permanent | Commentaires (0)



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