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dimanche, 15 février 2026

Après trois coups, trois lumières

Le téléphone indique qu’il neige mais je n’ai ouvert aucun volet.

Je joue tous les jours au Koï-Koï, mais j’écris rarement : heureusement, car imagine-t-on les pages et les pages de trash ?

Le maire de Chicago meurt à Miami ; c’est le président Roosevelt qui était visé.

Je m’autoclashe.

Je joue contre un·e Russe, oya, qui prend d’emblée le rideau de cerisier. Je riposte avec la grue, le ruban bleu assorti du cerf (à la pioche). Iel prend le sanglier, moi les papillons avec le ruban bleu de pivoine.

 

On est parti·es du mauvais pied avec ce texte. Déjà car pas de partie commencée. [Mais si.] Ensuite car je je je je je. [Ah ça...]

J’ai gardé une carte de miscanthe pour attraper la lune, quand cela sera possible. Au cinquième coup tout semble se figer, mais il ne me manque qu’un animal. — La lune tombe dans la rivière ; elle sera pour moi au prochain coup.

À force de déguiser des amorces de projets poétiques au sein des textes, ou de les faire émerger des parties, le récit disparaît.

La lune prise, j’ai marqué 6 points. Au premier coup suivant je pose la lune et l’adversaire prend le phénix qui était dans la rivière, grâce à une plaine de paulownia.

En fait étrangement ici ce sont les récits qui sont illisibles, et tout ce qui est discours entougne sans doute, mais ça se lit.

Cette deuxième manche ne se goupille pas trop mal, mais après trois coups l’adversaire a trois lumières ; il ne faut pas qu’il prenne le rideau. Au cinquième coup, sous la menace, je me contente de marquer 1 point avec cinq animaux.

Je ne déguise pas seulement des « amorces », je déguise aussi – mal – je je je je je.

Rideau pris d’emblée, l’adversaire riposte, avec deux rubans bleus puis la grue.

 

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Onze jours sans écrire tandis que nul jour sans jouer.

Au quatrième coup je marque les 3 rubans calligraphiés, et l’adversaire me laisse la victoire sans attendre ma décision.

Le pire ce serait de s’astreindre à noter le récapitulatif de chaque partie en 3 manches et d’écrire un poème dont la structure strophique (ou le nombre de syllabes par vers (plus intéressant)) serait imposée par ce résultat. Le pire, et le vrai courage.

 

Grâce à cette 1.542e victoire en 9 mois j’atteins le classement 1918.

Le coura je je je je je.

La nei je je je je je.

Le jeu je je je je.

 

06:08 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)

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