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mercredi, 04 mars 2026

2026 ֍ Ritournelles, 9

    Avant même de me lever, tandis que je somnolais, je me suis aperçu que me tournait dans la tête, sans que je sache pourquoi ni comment – c’est souvent le cas avec les earworms –, Maria en la playa de Compay Segundo, dont je chantonnais l’air ensuite tout bas en préparant le café et en vaquant aux premières activités de ce mercredi casanier. Cet air a la particularité d’exiger, de moi en tout cas – je ne peux parler que de moi ici –, qu’on en chantonne surtout la mélodie jouée par la clarinette. Il y a des chansons dont la mélodie, et surtout tel ou tel instrument, est plus obsédante que les paroles ou le chant lui-même.

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Cela a duré, assez peu finalement, jusqu’à ce que, dans le chapitre à traduire, je tombe sur l’expression « white knight » (que j’ai d’ailleurs sous-traduite, mais c’est une autre affaire), et que, à mon grand malheur et plus encore au grand dam de C., la chanson qui s’incruste dans ma tête pour le reste de la journée soit celle du chevalier blanc dans le somptueux nanard – jamais revu depuis 1989 ou 1990 – de Coluche, Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine. C’est terrible car je connais les paroles – assez brèves il est vrai – en entier.

(J’ai diffusé la chanson dans la voiture, en milieu d’après-midi, grâce au Bluetooth, et C* m’a demandé si c’était Éric Morena qui chantait. Je pense que ça peut être n’importe quel chanteur d’opérette capable de parodier le style de Mariano., et d’ailleurs, vérification faite, le chanteur se nomme Olivier Constantin.)

 

 

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