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mercredi, 11 février 2026

2026 ֍ Ritournelles, 6

    Dix jours depuis le film — c’est la chanson qui reste.

Promis le ciel : le titre offre un décasyllabe,

Mais aussitôt on penche vers l’alexandrin

(Avec quelques césures des plus effroyables

 

(Et des rimes qui font l’effet d’un tout-terrain

(Je ne dis rien du schéma du sonnet : la peste

Soit de l’innovation !))) et oncques dans la teste

Demeure le refrain, et le riff de guitare.

 

La chanson est terrible, et tragique ; entraînante,

Elle permet d’approfondir ce paradoxe

Qui fait que l’on fredonne souvent des horreurs.

 

Elle chante les corps et les êtres dans l’onde

Épuisés ou déjà péris. Que l’on endosse

Alors un tel fardeau, spectatrices et -teurs !

 

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