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mercredi, 04 février 2026
Ça barde, ça craint
Après la Chandeleur, après le jour de la marmotte, le jour d’anniversaire de Tsitsi Dangarembga – qui n’a écrit que trois romans car elle a aussi réalisé des films, je n’en ai vu aucun – je me suis réveillé tôt, après six heures de sommeil, donc à 4 h, et pour poursuivre la traduction en commençant à 5 h pile, je meuble, aussi à seule fin d’écrire ici un texte, en lançant l’application Hanafuda sur le smartphone le moins vieux. Ces derniers jours, plus de bas que de hauts, quelques coups du sort surtout en ma défaveur (hier soir en ma faveur à la 1e manche, mais pour finir par perdre à la 3e).
Après la pub en turc pour Tiktok (wtf), me voici face à un·e adversaire japonais·e, oya, qui prend le sanglier avec une plaine. Je prends un des rubans calligraphiés. Iel prend la lune et le cerf avec le ruban bleu d’érable. Ça barde. Heureusement à la pioche m’est donné le ruban bleu de chrysanthème, mais celui de pivoine reste dans la rivière, offrant éventuellement la carte des papillons… Au 3e coup je ne prends rien. Iel prend le phénix. Ça craint. Au 4e coup j’atteins 4 rubans, grâce à celui de pivoine (ouf). Au 7e coup je marque deux fleurs grâce à la coupe de saké. Je dis stop.
Pas de risque inutile si près de la fin, surtout en 1e manche.
Pour la 2e manche, je prends d’emblée la coupe de saké avec le ruban bleu (elle était dans la rivière). Hésitant avec le sanglier ou les papillons, je me décide pour l’autre ruban bleu, pioche le rideau, décide de relancer. Au 5e coup, je prends le 3e ruban bleu et pioche la lune, mettant glorieusement fin à la partie en marquant 34 points sur la deuxième manche.
Une forme poétique pourrait voir ici le jour. Regardez-bien (en cliquant sur la vignette pour agrandir) : 17 vers doubles, composés en 1 quintil (pour le premier saké), 1 vers isolé (rubans), 1 sixain (rubans bleus), 1 quintil rimant parfaitement avec le premier (pour le second saké).
Non ? non.
Il faut savoir que j’ai failli ne pas faire koï-koï après le premier yaku, le saké sous les cerisiers.
Les risques, inutiles en 1e manche, doivent être soupesés et réfléchis en 2e manche. Là, le coup du sort s’est mis de mon côté.
05:03 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)
2026 ֍ Ritournelles, 5
L’avantage avec l’émission de radio que j’anime, c’est que ce sont les invité·es qui choisissent en général la playlist, avec pour consigne de varier au maximum les langues, voire, si c’est possible, de choisir des chansons qui mélangent ou juxtaposent plusieurs langues. Avant-hier soir j’ai enregistré, avec deux collègues et trois étudiantes, dont deux que je n’avais jamais rencontrées, une émission autour du cours de troisième année Global Understanding, que je n’enseigne pas, et c’est une des étudiantes, Floriane, qui avait choisi trois chansons, dont Tuta Gold du rappeur italien Mahmood. Comme j’écoute toujours les chansons à l’avance, j’ai eu le refrain de celle-ci dans la tête toute la journée (en alternance avec Fashion designer de Theodora, il faut bien le dire, et avec Ah mesdames voilà du bon fromage). Ça m’a même permis de faire une vague blague à partir des paroles, pour effectuer la transition avec la suite de l’émission, mais en me trompant, car j’ai parlé de cartes bancaires dorées ou en or, alors qu’il s’agit de cartes gold : ce serait d’ailleurs un peu compliqué à traduire – « j’ai cinq cartes bancaires, c’est toutes des gold » ? on ne dirait pas trop ça, si ?
04:39 Publié dans 2026 ֍ Ritournelles | Lien permanent | Commentaires (0)


