mercredi, 12 avril 2006
Vaurien
On such days, j'aimerais me persuader que Tommaso Landolfi avait tort en intitulant l'un des volumes de son journal Rien va.
(Il faudrait se garder de ce genre de billet écrit dans un moment d'abattement, car ces carnets ressembleraient bientôt aux lamentations de Charles Juliet. (Insérer ici très belle page du Roman journalier sur l'écoeurement qu'éprouve Mathieu Bénezet en s'apercevant qu'il participe de la métalittérature (my word, not his).)
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- Bénezet ? Juliet ? Landolfi ? T'étonnes-tu de déprimer ?
- Ce n'est pas ça. Je ne pensais pas à eux, ne les lisais pas. Ils sont venus, comme exemples, à point nommé.
18:20 Publié dans 410/500 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
(Mama said there'd be days like this...)
Ecrit par : joye | mercredi, 12 avril 2006
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