mardi, 17 mars 2026
Tout est toujours ultérieur
Pourquoi le mardi d’ailleurs ? Que se passe-t-il en ce jour martial ?
Jour de mémoire aussi, même si le mardi n’était pas marqué comme jour de mémoire.
Bref, je n’abrège pas, mais ce matin, tout en préparant le café (le 2e café, celui de 9 heures) s’est déroulée la partie – ou plutôt : la manche – parfaite. Ça n’arrive pas souvent, de gagner en une seule manche, c’est-à-dire de marquer plus de 30 points. Ça arrive, mais pas souvent.
De mémoire donc tout s’est parfaitement déroulé : un saké aux cerisiers dès le 2e coup. Après une brève hésitation, j’ai fait koï-koï, car j’avais déjà deux rubans bleus, et la pivoine aux papillons dans ma main. De fait, les trois rubans n’ont pas tardé (au 4e coup, je crois). Là, j’aurais pu marquer 22 points et me diriger prudemment vers une 2e manche, fort d’une confortable avance. Imprudemment j’ai donc renchéri, bientôt récompensé – ce n’est pas toujours le cas – en piochant le sanglier qui m’a permis d’ajouter aux 11 points les 6 points de l’Ino-Shika-Cho et 1 point pour les 5 animaux : 18 multiplié par 3, game over.
La partie n’a même pas duré deux minutes, je dirais.
Ça arrive, occasionnellement. Mais pas souvent. Et quand ça arrive ce n’est jamais quand je me suis dit que j’allais écrire un texte dans cette rubrique. J’ai donc effectué une capture d’écran, afin d’écrire ultérieurement un texte, et je m’avise à présent que le dernier texte date de mardi dernier.
Tout est toujours ultérieur, certes, mais pourquoi le mardi ?
14:26 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)



Écrire un commentaire