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samedi, 18 novembre 2006

Gérard :: Allada :: Gavarry

    Cela fait si longtemps (plusieurs semaines, plus d’un mois) que je laisse en suspens, que je remets au lendemain la rédaction d’un petit billet sur le curieux roman de Gérard Gavarry (Allada. P.O.L. : 1993), cela fait si longtemps qu’une réticence ou que le mimétisme, toujours pernicieux, des rois fainéants, me retient d’écrire cette recension, que je ne sais plus vraiment ce que je voulais en écrire. (À part qu’il faudrait citer in extenso les pages 100 à 103, aussi un beau sujet idéal de thème (déformation professionnelle)).

Allons de l’avant, et, un oubli fâcheux, laissons Allada à ses limbes. (Au moins, par rapport à l’époque où je ne tenais pas de tels carnets, reste-t-il une trace, passée au peigne fin, de ce récit coiffé sur le poteau.)

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