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jeudi, 21 juin 2007

Pas de risque de suture

    Rien de nocturne là-dedans. Juste mon humeur joueuse, rien qu'une gaillarde à danser.

Comme les plis de la main s'enfoncent, se creusent, je vois la lumière du ciel glacé gagner du terrain, et l'ombre s'affiner, se préciser, c'est-à-dire que la pénombre disparaît. En toute logique, non ? (Je ne devrais peut-être pas lire Le Navire de bois de Hans Henny Jahnn au compte-gouttes. À quand alors la trilogie entière ?)

Imaginez une voiture bondée avant même que l'on ait pu y glisser l'essentiel. Comment faire ?

Ce sont mots que le vent emporte. Ce sont des portes jaunes, à la peinture écaillée, dont je tourne le verrou pour me retrouver au chaud avec moi-même.

Pas de risque de suture.

Commentaires

Votre "Rien de nocturne là-dedans" est une formidable première phrase de roman... j'ose espérer que vous avez écrit les 300 pages qui vont avec, sinon je la kidnappe;-))

Ecrit par : LinaLoca | jeudi, 21 juin 2007

Et il ventait devant ma porte.

Ecrit par : Rude boeuf | jeudi, 21 juin 2007

Qu'est ce que c'est bien de se retrouver au chaud avec soi-même, tu peux zézayer tranquillement au zénith ou zigzaguer dans les murmures de Morminal, personne ne te dira rien.

Ecrit par : if 6 was a bird | jeudi, 21 juin 2007

C'est rentré comme un clou
Un couteau dans patate
La suture a tenu le coup
Well let's drink to that

Ecrit par : Richard Desjardins | vendredi, 22 juin 2007

Un tout petit commentaire pour lui dire : Bon anniversaire !

Ecrit par : pat | dimanche, 24 juin 2007

ah!
oh!
hi!
bon anniv!let's drink to that as the garden said.

Ecrit par : if6 | lundi, 25 juin 2007

Dites donc Mumm, vous nous laissez tomber mon vieux! Profitant de votre silence j'ai repris à mon compte votre histoire de nocturne en m'éloignant du sujet, quand même... histoire d'éviter les sutures justement...

Ecrit par : LinaLoca | vendredi, 29 juin 2007

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