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dimanche, 28 octobre 2012
73 Poems, 3 [775]
chercheur de vérité
ne suis aucun sentier
tous les sentiers mènent là
où se trouve la
vérité
/: ######## :/
Texte original ici, là, ailleurs et puis là.
09:24 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 27 octobre 2012
Octobre âpre l'hiver
tout le long · des vers amoureux · passé simple
bristol et · bic multicolore · traduction
nombreux bruits · robots des urgences · acouphènes
est-ce po · ssible d'écrire un · sans substance
le sens qui · dérape sur trois · unités
les fleurs les · oiseaux l'amour chante · âprement
longtemps que · pas lu Guillevic · dit Eric
ciel nuages · livre encre couleurs · bruit café
que des noms · c'est plus facile à · accomplir
terre-plein · boueux samedi · boulodrome
trois pleureurs) · un seul gynérium · pampa (saules
la pétanque · est un (genre de · samba) square
petit salon · mise au propre des · triolets
18:22 Publié dans Fil bleu : Tridents & autres textes brefs | Lien permanent | Commentaires (0)
73 Poems, 59 [831]
qui est cette
grac
ieuse
mademoiselle
le d
e son
être lu
min
eux
une très(un
si un
murm
ure un où
une cach
ette)timide
métap
ho
re
?la lune
◄◄◄↕►►►
Les vers 4 et 19 sont en français dans le texte.
11:27 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 26 octobre 2012
95 Poems, 6 [678]
esprit colossal
(& à qui ne fait jamais
rien peur)toi que j'adore
lilliputienne créature
à l'allègre ego(&
à l'alter malicieux
tendrement moucherollant)
ange de bouffonnerie
bienvenu en tous lieux
(mais surtout bien chez soi
en de neigeux nulle part
dont l'hiver son silence)
donne-moi un trillionième
de ta curiosité
de ton humble gaieté
ton courage vivantissime
¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡
Le texte original se trouve ici, là - ou encore ailleurs.
Voici un poème que l'on ne comprend pas du tout de la même manière, selon que, lisant phoebeing au vers 7, l'on considère (sait?) que phoebe est le nom d'un oiseau américain (la moucherolle phébi), ou selon que l'on pense qu'il s'agit du prénom. J'ai pris le parti d'en faire un poème plus clairement ornithologique que l'original. (Encore que... plus clairement ? moucherollant est-il ornithologiquement transparent ? j'en doute...)
Toujours est-il que cela fait désormais bientôt 4 semaines que je traduis (au moins) 1 poème d'e.e.cummings par jour, et le chantier commence à avoir de l'allure.
Je dédie, très respectueusement, la traduction de ce poème à Mme Fabienne Raphoz, éminente poètesse d'oiseaux & directrice de la collection Biophilia aux éditions Corti.
04:00 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 25 octobre 2012
En début de frimas
le brouillard · recouvre Tours Nord · fin d'octobre
Zerreißet · zersprenget, zertrüm- · mert die Gruft
roulée en · boule sur le so- · fa : la chatte
au bureau · thé brûlant gosier · aphonie
l'hiver vient · doucement dans un · air faussaire
je m'en vois · les sept croix de ce · poème oncles
j'aurai au · moins appris le sens · de kewpie
carrelée ° la salle d'attente ° interroge
le babouin ° aux fesses rubis ° pharmacie
hérisson ° rue torricelli ° soir de jazz
air brigitte ° soirée composée ° déconstruite
23:20 Publié dans Fil bleu : Tridents & autres textes brefs | Lien permanent | Commentaires (0)
New Poems, I [463]
de
la brume
la
car
trè
es
se le
doig
té
s len
changent
les quoi
en
qui
tes
rendent
les
gens
de
::::::::······:::::::
Texte original ici.
12:28 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 24 octobre 2012
Tulips – Portraits, XXI [90]
Buffalo Bill
a trépassé
lui qui galopait
sur un étalon argenté doux comme
l'écume
et qui cassait undeuxtroisquatrecinq pigeonsd'argilecommesiderienn'était
Seigneur
c'était un bel homme
et je veux savoir si
ce beau gars aux yeux bleus est à votre goût
Monsieur la Mort
::::::::::::::::::::::::::::::::
Texte original ici, là & yonder.
08:44 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 23 octobre 2012
Tulips & Chimneys – Sonnets Actualities, XXIII [176]
vois ce iota de lune orange et convulsif
juché sur ce fragment de soirée argenté
Nous prendrons le chemin de la forêt – nul désaveu
de toi,blanche cité aux flèches doucement défiantes.
Prendrons par la rune déserte tremblotante
d'une route gravée dans l'atmosphère vif.
Silence violent,des champs miraculeux
s'enflent d'infinitésimale orientité
...(ce sont les Noirs,ma chérie et cetera,
qui vivent sous les pierres.) N'aie crainte
nous dépasserons la laideur banale
d'un cimetière minutieux que traverse une route phénoménale
et où tous sont morts sans doute ni feinte.
Alors très lentement tu m'embrasseras










Texte original ICI, ici, ici et ici.
21:11 Publié dans tout e.e.c ? | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 22 octobre 2012
Tulips & Chimneys – Portraits, XVII [86]
tenez l'autre
jour je franchissais certain
portail, la pluie
tombait(selon son habitude
printanière)
des cordes
d'argent glissant du tonnerre
ensoleillé dans la fraîcheur
comme si les fleurs de dieu
sonnaient des cloches
d'or j'ai levé les
yeux
et
je me suis dit Mort
et toucheras-Tu de tes
doigts ouvragés peut-être
l'existence couleur trémière dont
les yeux de violette observent du matin
au soir la rue
invariablement la toujours
vieille dame toujours assise à sa
mignonne fenêtre comme
un souvenir
partagé
en douceur à son portail sourient
toujours les fleurs
élues du souvenir
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Texte anglais ici, là et ici aussi.
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