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jeudi, 29 janvier 2026

2026 ֍ Effigies, 5

    Il y a huit ans, grâce à mon amie – collègue à l’époque – Fanny Quément, j’ai eu le plaisir de traduire quelques poèmes de Billy Ramsell, et de le rencontrer lors d’un petit événement organisé en son honneur à la Bibliothèque Universitaire des Tanneurs, à Tours. J’avoue avoir perdu sa trace (je suppose que Fanny est restée en contact), mais s’il est apparemment resté actif il n’a rien publié, sous forme de recueil veux-je dire.

Billy Ramsell au Vieux Mûrier, Tours, après sa lecture de poèmes dans le cadre du Printemps des poètes, 8 mars 2018.

 

On a évoqué récemment, à Nantes, cette jolie expérience, tout en regrettant de n’avoir pas donné suite à cet essai de traduction à deux.

Ici, Billy est de profil, un petit moment après avoir lu quelques poèmes lors de l’after qui eut lieu pour une sorte de crossover de la saint Patrick et du Printemps des Poètes, au Vieux-Mûrier, à Tours également.

 

Le souvenir vivant, il n’est pas – quoi qu’on en pense – figé dans l’effigie.

 

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