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mercredi, 25 octobre 2006

Vertes voltes

    Entre le premier et le deuxième but de l'A.S. Saint-Etienne, dans le huitième de finale qui oppose cette équipe à l'Olympique de Marseille, j'ai trouvé pas moins de douze très beaux portraits de dames en vert, dont aucun ne correspond à ce que V.W. écrivait, il y a 88 ans, à Vanessa :

I feel more and more convinced that advanced views are purely a matter of physiognomy. For instance the lady in green, with check trimmings in her hat and a face like a ruddy but diseased apple - one cleft asunder by a brown growth - had nother [sic] excuse for existence.

The Question of Things Happening. The Letters of Virginia Woolf 1912-1922. Londres : Hogarth Press, 1976, p. 286

17:54 Publié dans Vertes voltes | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Littérature, Art

Commentaires

Whaou, quel blog !
Même si vous indiquez que le qualifier de sympa est décalé (tutafait d'accord), l'ambiance graphique austère, presque soviétique (^^), ne saurait gacher cette impression de curiosité, de plaisir voire de plénitude au gré des différents articles. Et tous ces liens !!!
Bref, je découvre car j'arrive de chez Cathie (http://blogdegrenouille.over-blog.com/) et je crois que j'ai un nouveau rendez-vous régulier à découvrir.
Bravo, et maintenant, au boulot, il faut que je rattrappe mon retard.
Et je m'abonne !

Écrit par : Christophe | mercredi, 25 octobre 2006

Eh bien, votre enthousiasme fait chaud au coeur. Rassurez-vous : il n'y a qu'un gros millier de notes depuis la création en février ;-)

Écrit par : MuMM | mercredi, 25 octobre 2006

Mumm, je m'en viens coasser.
A te lire, j'entrevois un océan de questions que je ne poserai pas.
Celle-là sera l'unique et la toute prosaìque: puis-je te tutoyer ou la familiarité t'indispose-t'elle?

Non! Finalement, j'en tiens une seconde excessivement urgente: est-il envisageable d'avoir une traduction de la lettre à Vanessa?

Merci à toi-vous.

Écrit par : Cathie | mercredi, 25 octobre 2006

Glups, 1000 !!...
euh, finalement...

Écrit par : Christophe | mercredi, 25 octobre 2006

Bien entendu, on peut se tutoyer. Qu'en pensez-vous ? :)

Sinon,
Cathie > je traduirai ce passage prochainement (...!)
Christophe > et encore, j'ai un autre blog principal, qui en compte dans les 1300...

Écrit par : MuMM | jeudi, 26 octobre 2006

Permettez-moi, s'il vous plait, de parler anglais, parce que je ne parle pas francais. Merci!

Would someone kindly translate into English for me the article that appears with my artwork, under the heading "mercredi, 29 novembre 2006 -- 6ème manche" and send the translation to me via e-mail at rib@catskill.net?

In case you can't find it, here it is:

"On change de registre, avec cette forme caricaturale, où ce qui ressort, ce sont ces dents éparses, effrayantes, et ces regards lancés torves comme des cocards, sans brandir d’oriflammes – il n’en est nul besoin, à la vue aussi de ce nez difforme, un rien testiculaire, et de ces cheveux filasses – dans la galerie des portraits. Ce qui me frappe, moi, c’est qu’elle est en chemise de nuit, cette « femme masculine » dont la boutonnière, à peine devinée, a tout de la chenille. Ça y est, je bricole des textes de 1009 signes presque comme qui rigole. Roger Bobley, le croqueur de la dame adamantine, est un petit éditeur américain reconverti depuis peu dans le cinéma d’auteur (Marvelous Margaretville). Appelons cette « dame masculine », si disproportionnée et presque défigurée, Margaret. C’est à peine si j’ai besoin de vérifier le nombre de signes, à la fin (et de rectifier, dans la marge). Elle nous scrute, nous adresse des reproches même pas muets, avec, pour motifs d’aigreur, les traces sur sa peau."

Thanks very much.

Roger Bobley

Écrit par : Roger Bobley | jeudi, 13 novembre 2008

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