Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2006-11-02 | Page d'accueil | 2006-11-04 »

vendredi, 03 novembre 2006

Rue Saint-Stéphane

medium_7_juillet_2006_046.jpg

 

    Tout ce que l'on peut encore écrire, c'est du vent, c'est-à-dire quelque chose de très beau, un souffle qui n'a jamais le même sens, ni les mêmes sonorités.

Pourtant, il n'était pas séduit par la Symphonie n° 3 op. 42 d'Albert Roussel, dont le Vivace au moins ne s'encombrait pas de subtilités. L'Adagio n'en était pas vraiment un, et c'était peut-être là que résidait le mystère, la plus grande force de cette musique.

Pendant ce temps-là, des fils métalliques rouillaient aux façades de grès, et on emportait par la force des souvenirs brûlants de cette journée d'été passée à Saint-Léonard de Noblat. Toute aube chose, ce serait encore du vent.

16:55 Publié dans MUS, Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (0)

... soirs où je suis...

    Kilomètres de béton (les yeux,

navrés, s'en souviennent)

ornements douteux d'art flamand

kleptomanes de tous côtés

kyrielles de calculateurs

Embourbé dans l'océan

le

 

Zézaiement ondoyant des vagues

oscillant sous la pleine lune

urnes de souvenirs Défunts

terrassés par le bitume

Embourbés dans les ossements

 

11:25 Publié dans Zézayant au zénith | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Poésie

Amaryllis granité

medium_Jardin_tronconneuse_001.jpg

 

 

    Huit jours, soit le temps d'une glaciation. Je ne prends pas d'anisette avec mon amaryllis. Les murs ont des oreilles.

... 25 octobre ...

 

medium_2_novembre_2006_013.jpg

... 2 novembre ...

Cette nuit, il a peut-être pris un méchant coup de gel. Les kakis, dans le garage, mûrissent gentiment, lentement, et je songe que Madame de Véhesse, la reine des amaryllis en quelque sorte, a peut-être laissé passer (ce qui ne lui est aucunement reproché) une note à l'unisson qui lui était principalement destinée.

 

(Cela dit, de mon côté, je ne réponds pas aux commentaires, en l'espèce parce que je n'ai pas de réponse.)

 

Ah, la voix de son maître (en double stéréo) !

10:53 Publié dans Unissons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature

Doux rêvant d'automne

    Y a des troncs qui se fendent

Y a des fronts qui se tendent

Et toi ta barque crisse

Tu geins sous ton fardeau

Tes seins sont des aimants

Tu ris de l'âme qui rêve

08:18 Publié dans Xénides | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Poésie