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mardi, 15 mai 2007
L'Aigle blanc
L'Aigle écartelé sur l'écusson écarquille
Admirables ses yeux Sur tout
il pose le regard
généreux des ambassadeurs
libres de royauté ou tyrannie Qu'importe, il
entre en majesté dans le ciel comme une salle
baignée de lumière où
l'aigle écartelé sur l'écusson écarquille
admirables ses yeux Sur tout
ne plane-t-il, la proie de son regard,
comme un doute farouche à rougir les blasons ?
10:00 Publié dans Zézayant au zénith | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Héraldique, Intime


Commentaires
J'aime beaucoup votre écriture.
Genre, si vous avez msn, ou une adresse mail, pourrions-nous communiquer ? :-)
Ecrit par : Carlo | mardi, 15 mai 2007
J'aimerais savoir quand les autres vers ont été trouvés... Au fait, ça fait onze et pas sept ! Un onzain donc en définitive et non un septain.
Ecrit par : C'était | mardi, 15 mai 2007
Finalement c'est un onzain et non un septain. A quel moment l'inspiration est-elle venue souffler les 10 autres ?
Ecrit par : C'était | mardi, 15 mai 2007
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