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dimanche, 14 avril 2013
Les Nombres premiers
14:00 Publié dans Fièvre de nombres | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 12 avril 2013
Symétriques. Lignes
Entre-temps, le feu sera passé au rouge.
(Depuis le début de l'année (scolaire), je « coupe » par le parking d'Auchan, et, en roulant lentement, même parfois en étant bloqué momentanément par quelque client qui gare sa caisse, je « gratte » neuf fois sur dix les gens qui se seraient trouvés devant moi au feu, puis, parfois même, m'auraient fait rater le tourne-à-droite vert sur la rue Marie et Pierre Curie.)
J'ai toujours eu une certaine affection pour le futur antérieur, corollaire possible du passé surcomposé, associé à tout jamais dans ma pensée (et dans ma parole) à mon grand-père maternel. Le feu sera passé au rouge. Et moi, j'aurai gratté des lignes. Symétriques.
08:54 Publié dans Ex abrupto, YYY | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 11 avril 2013
Saissac III
Une hirondelle, c'est dur à avaler. Une ombre de chauve-souris au-dessus des fissures, pire encore. Franchement, vous n'avez rien d'autre à faire, éboueurs, qu'éventrer ces trottoirs en bâche noire que crève la pluie grise ?
11:16 Publié dans Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 10 avril 2013
Ruines de la garde
Le ciel de juillet, cette année-là à l'ouest du Languedoc, était très lourd, souvent fuligineux, à faire fuir même les pétrels. Je me rappelle ce retour au gîte, par des routes départementales de campagne, entre des collines boisées de hangars en tôle, à attendre quel improbable miracle ? Nous avions contourné le village pour avoir cette vue de ruines inattendues, même pas signalées par la carte. La topographie des nuages ne change pas si aisément.
07:57 Publié dans Brille de mille yeux, Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 09 avril 2013
Serpent-lune
dans ce purin d'idéaux
beauté des formes Caducées Un songe de terrible ardeur
terreur aux brisants de la mode
un détail au fond des paupières
nous oublie
au revoir
pour jamais
21:33 Publié dans Brille de mille yeux, Unissons | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 08 avril 2013
Enculer, pourlécher
Dans ta main droite, dont le creux renfermait une poignée de graines de couleur ocre, grise ou jaune, ce furent bientôt neuf perruches qui s’activaient, te chatouillant : contrairement à tes fils, tu n’avais pas de gants — contrairement à ton épouse, ta posture perruches dans la main n’a pas été immortalisée par JPG. Il y avait notamment, dans la nuée de perruches vives et quasi-microscopiques peuplant cette grande volière, bon nombre de perruches ondulées, plumets bleus aux joues, zébrures noires sur le jaune de la nuque. Curieux, le temps qu’il m’aura fallu pour commencer à m’intéresser aux oiseaux dits « exotiques », justement parce que, connaissant mieux les oiseaux d’Europe, et voyant quels dangers ils couraient, je m’offusquais de voir que le commun des mortels s’intéressait surtout aux colibris, coryllis, colifichets. Neuf oiseaux dans la main, un test cognitif remonte à la surface.
Vint le temps du poème irrationnel (et non absurde, je tiens beaucoup à cette distinction) :
Nue de pourlécher
Rondeur épluchée.
Découpler un hère
Du pore herculéen.
Lourdeur penchée
Penduler, échouer.
Oh, enculer éperdu
Peu crédule héron.
09:14 Publié dans Répétitions | Lien permanent | Commentaires (0)



