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dimanche, 17 avril 2016

Le Vampire

    Dans un récit de ruche encore inconnu j'ai un point dans un acide rue encore inconnu. Je ne sais pas si je dois remonter ou descendre la vie des maires là. Si je risque de retomber l'étourdi meubles sont terribles.

Je descends l'allée des merles, qui n'est pas une allée. Au bas d'une grande tour de 12 étages, un petit garage à vélos extérieur. Gabriel Lamé était un géomètre. Une curieuse maison étroite sur deux étages porte le nom des Étoiles.

Il faut du sang neuf. Je suis arrivé à de multiples impasses. Quand je marche je marche plus. C'est aussi que je n'écris plus quand j'écris. Il faut du sang neuf. Ce n'est pas juste un numéro à la loterie. Ce n'est pas seulement une vieille publicité peinte, mangée, rangée, recouverte par un lierre lui-même mourant.

Il faut du sang neuf. Tout inclus. Pas d'exotisme. Pas vouloir échapper à ce qui se trame au quotidien dans l'écriture. Pas se comporter comme une vieille lame métallique enfoncée, venant vers quelle cave. Je n'en sais rien je m'en fous. Pas se comporter comme une vieille dalles métallique enfoncée, venant vers quelle cave. Je n'en sais rien je m'en fous.

Redoubler d'ardeur. Du sang neuf. Redoubler d'ardeur. Du sang neuf. Il faut du sang neuf. À quoi ressembleraient ces carnets. Pourquoi les portails sont-ils toujours vers l'arrière comme une phrase timide ? S'occuper de quelque chose ? Suis dupe ? S'occuper de quelque chose ?

Rue du Pavillon, ce qui se joue à l'oreille. Dactylogramme s'improvise photographe. Cela même est archaïque, de sorte que l'on revient toujours à cette proposition importante, interminable. Travailler à l'oreille. Du sang neuf.

Toujours du sang neuf. Toujours.

Le sang qui pas les dents.

J'en ai assez, c'est pour cela qu'il me faut du sang neuf. Peut-on devenir vampire avec un dictaphone ?

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