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samedi, 31 mai 2025

SecEM, 54 -°- salut récapitulatif

21 mars 2026, 9 h 20

    Il me reste dix jours avant le deadline : une vingtaine de pages à traduire, tout à relire et corriger (j’ai commencé mais n’en suis qu’au chapitre 2, stylo en main), plus les notes. En vrai, ça devrait aller car la semaine qui vient je n’ai ni copies, ni cours d’agrégation, ni séminaire de l’EHESS. Je vais donner un gros coup de collier ce week-end et mardi-mercredi ; on fera le point mercredi soir.

En attendant, un peu fatigué – je suis rentré à 1 h 30 de Bléré où j’avais accompagné O* qui jouait au ping-pong – je m’attaque au dernier chapitre. D’ores et déjà, ce chapitre est comme une sorte de salut récapitulatif pour moi, car French y évoque Stokely Carmichael et Miriam Makeba (wink Elara Bertho), Maya Angelou (wink Sika Fakambi), Elijah Muhammad (wink Maboula Soumahoro).

Les seul·es à ne pas être mentionné·es, et pour cause car French est avant tout historien, ce sont les écrivain·es Ama Ata Aidoo et Ayi Kwei Armah, qui auraient permis à cet essai de trouver aussi sa position dialectique dans la prise en compte du double héritage panafricain et nkrumahien au Ghana même. Comme le dit Sissie dans Our Sister Killjoy, page 10, au sujet de l’interdiction des compagnies aériennes sud-africaines – et donc légitimant l’apartheid – sur le sol ghanéen :

One more Nkrumahn hallucination.

The man was great.

Clin d’œil cette fois-ci à Patricia Houéfa Grange et toute l'équipe de Ròt-Bò-Krik.

 

Le chapitre fait 35.886 signes : rester en-deçà de 40.000 donc,  pour la version traduite.

 

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