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lundi, 09 juin 2025

SecEM, 45 -°- colosses et léviathans

23 février 2026, 16 h 10

    Après quatre jours sans traduction (cours & un peu de temps en famille), me voici seul pour quelques jours chez mes parents. Pendant ces quatre jours il faut que je traduise au moins les chapitres 31 et 32. Il ne restera bientôt plus qu’un mois avant le deadline, et le mois de mars sera chargé en cours, émissions de radio, séminaires. Je vais arriver crevé aux « vacances » de Pâques, et là celles de février sont très studieuses / laborieuses. Le chapitre 31 fait 33.980 signes (13 pages) et je vais donc le commencer cet après-midi, tout en sachant que je me sens épuisé, après une petite nuit, 4 h 30 de route, donc 1 grosse heure dans les bouchons avant Mérignac.

 

24 février, 6 h 15

Cinq pages hier après-midi.

 

10 h 30

37.465 signes, on doit être autour de 11-12%, et je ne suis pas content des derniers paragraphes traduits. Il faudrait que je note ici deux ou trois petites choses, mais il faut que j’aille d’abord prendre l’air (promener jusqu’au Bassecq avec ma mère, aller écouter les oiseaux dans le bois).

 

14 h 30

Pas l’impression d’avoir amélioré grand-chose à la relecture, mais j’ai réduit le chapitre de 300 signes ; c’est dérisoire, mais du point de vue de la lecture, je sais que ces petits amincissements la rendent plus fluide. Il y a une phrase dont je ne me dépêtre pas.

La voici : « Compared to the minuscule amounts of private economic activity in African hands at the time of independence, in country after country, the state loomed as more than a simple leviathan; it was effectively the only game in town. » L’image du Léviathan ne peut pas fonctionner en français, car en anglais le terme a une acception plus vague, pas strictement hobbesienne : comme juggernaut, il désigne quelque chose de colossal. À force de me triturer les méninges, j’ai envie de mettre quelque chose comme « grosse machine », car l’autre problème est l’adjonction de l’adjectif simple, qui ne fonctionne pas avec des noms désignant un monstre gigantesque. L’expression « the only game in town » n’arrange pas les choses.

 

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