dimanche, 04 janvier 2026
Trois défaites et deux victoires, avec axiomes (en gras)
6 h 48. — 1e partie de la journée contre Wrath.
Après un saké à la lune, je relance imprudemment, en comptant sur la grue (dans mon jeu) et sur les trois cartes cerisier qui se trouvent dans la rivière. Malheureusement, l’adversaire parvient à 12 fleurs à l’issue de la sixième prise, relance également ; comme c’est lui qui décroche les trois cerisiers, il marque 15 points (14 fleurs et 5 rubans avec un démultiplicateur de 3).
Lors de la manche 2, il marque 14 points (saké sous les cerisiers, koï-koï, puis 5 rubans et 10 fleurs).
La manche 3 me permet à peine de sauver l’honneur, avec 13 fleurs et 5 animaux (après koï-koï), de sorte que je perds lamentablement 51 à 9. Si j’avais fait yame après mon premier saké, j’aurais peut-être gagné ; il ne faut jamais être trop présomptueux lors de la manche 1, qui doit servir à prendre l’avantage – même modestement – et à garder la main. (La quatrième partie, plus tard, contre Chimpira, le montrera.)
La 2e partie m’oppose à un adversaire dont le pseudo est en alphabet coréen. L’enjeu est de remonter à 1691 points, mon meilleur classement, acquis grâce à une bonne série hier soir.
Les trois rubans bleus sont dans la rivière. L’adversaire capte celui de chrysanthème avec la carte du saké sortie de la pioche à la deuxième prise. J’avais les 4 lumières principales dans mon jeu, mais je n’ai rien pu faire : il m’a devancé en marquant 4 points grâce à 6 rubans (score dédoublé) ; cela montre que l’avantage apparent au tirage est toujours sujet à caution.
La manche 2 est également perdue, avec 5 rubans pour l’adversaire.
Mené 35 à 25, je tente comme objectif l’Ino-Shika-Cho, mais l’adversaire atteint encore les 5 rubans alors que je n’ai que trois animaux, dont le sanglier toujours dans mon jeu. Bien sûr, il fait yame et l’emporte 36 à 24.
Ça semble être reparti pour une série cheatée. (Même si on joue contre de vrais adversaires, l’appli est imprévisible.) D’ailleurs, c’est de nouveau mon adversaire (pseudo en idéogrammes chinois) qui est l’oya. L’histoire se répète d’ailleurs : dans la manche 1, l’adversaire atteint les 6 rubans alors qu’il me reste à ramasser l’ino (dans la rivière cette fois, et non dans ma main). Lors de la dernière prise de la manche 2, je marque également 2 points (11 fleurs), sur le fil du rasoir. Nous voici donc à égalité avant la manche décisive. Sur le fil du rasoir, là encore, mon adversaire marque 1 point (5 animaux) après l’avant-dernière prise ; j’avais trois lumières (dont le poète, bien sûr, grr) et 8 fleurs. Ça s’est joué à trois fois rien. Troisième défaite.
Le poète, ou homme au parapluie, est certainement la carte la plus ambivalente du jeu. (Il a d’ailleurs deux noms.) Je serais prêt à parier qu’il m’a plus souvent servi à gagner comme auxiliaire permettant de capter le ruban de saule ou l’hirondelle qu’en association avec les 3 ou 4 autres lumières.
7 h 10.
Je persiste.
Me voici face à Chimpira, un récent habitué, on dira.
Il capte d’emblée la lune et la grue. C’est bien barré, cette histoire, encore. Heureusement, je prends le saké et peux capter le rideau sous les cerisiers à la deuxième prise. Zéro risque, yame. — Pour la manche 2, je commence avec la carte du saké, puis capte la grue. Le salut vient toutefois des fleurs, presque in extremis. Je mène donc 37 à 23, faible avantage, avant la manche 3. — Là, j’ai encore la coupe de saké dans mon jeu, sans pouvoir la poser. Je choisis donc de tenter Ino-Shika-Cho, mais les papillons restent inaccessibles. A la sixième prise, l’adversaire marque 5 rubans, relance évidemment. À la septième prise, il marque 10 fleurs mais doit encore relancer (4 points ne lui suffiraient pas pour combler son retard). Je pose la coupe de saké, ne récupère rien. Le dernier tour de l’adversaire est également sans effet, match nul ; ça s’est encore joué à très peu car s’il récupérait une seule fleur ou un seul ruban supplémentaire, il marquait 9 points et me battait.
Un peu plus tard, j’ai réussi à revenir à mon classement de début de journée, contre MAGAevil4USA (un habitué dont je devine qu’il est anti-trumpiste).
Après une manche 1 serrée, perdue de peu, la manche 2 a été gagnée avec 26 points pour moi alors que j’ai failli me contenter d’un point en faisant yame. Trois lumières, saké à la lune. Cela démontre qu’il ne faut pas forcément être précautionneux ; ici, les probabilités que l’adversaire me rattrape étaient plutôt faibles, et même si je comptais simplement sur un doublement de 4 ou 6, je me suis retrouvé avec un doublement de 13.
Lors de la troisième manche j’ai pu gérer car l’adversaire devait prendre beaucoup de risques. Je suis d’ailleurs parvenu avant lui à achever une combinaison complète, avec 5 animaux simples (pas de cerf en vue sur le plateau, mais même dans une autre manche je n’aurais pas pris de risque).
Cinq parties, cinq adversaires différents ; voilà qui n'est pas banal.
07:25 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)





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