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vendredi, 09 janvier 2026

Bourrasques et miscanthes

La tempête a soufflé cette nuit, et encore aujourd’hui. En vélo ce n’était pas commode.

Ce matin tôt j’ai atteint mon plus haut classement au Koï-Koï, 1793. En buvant du Pu-erh j’entame une partie, à 15 h 15. L’adversaire, Mr E., prend le ruban calligraphié de prunier puis riposte à ma prise de la coupe de saké par le ruban de paulownia. Papillons pour moi, lune pour lui. Cerf pour moi, ruban bleu de pivoine pour lui. À partir de la cinquième prise j’enchaîne tardivement les rubans. À la septième il totalise 10 fleurs mais fait koï-koï. En dernier lieu je marque 5 animaux.

Au Cappucino, la playlist hésitait entre l’improbable et le pénible.

1000011401.jpgMenant 32 à 28, je prends d’emblée le rideau de cerisier (prise) et la grue (pioche). La coupe est dans la rivière.

Au Livre, où j’ai découvert la parution d’un nouveau livre de Ryoko Sekiguchi, que j’ai acheté, L.* m’a fait son grand numéro de radicalité, en tapant totalement à côté.

La manche 2 fait long feu : à la deuxième prise l’adversaire prend la coupe après la lune.

J’avais rechargé la batterie de mon vélo dans le bureau ; sans cela je n’aurais pas pu, entre la fatigue et les bourrasques, gravir la Tranchée, au retour.

Ah non, il fait koï-koï : la manche 2 se poursuit donc. Il n’avait pas tort. Acculé, je ne peux que le laisser finir avec 11 fleurs ou plaines et marquer 14 points.

Hier soir à l’entraînement de ping-pong j’ai fait les exercices avec E*, qui est nettement plus fort que moi – pas difficile – mais qui ne comprend pas du tout les exercices demandés.

Le début de la troisième manche est un effet miroir de la précédente : il prend d’emblée le rideau de cerisier (prise) et la grue (pioche). La suite est pathétique pour moi, car je n’ai rien en main. À la cinquième prise l’adversaire prend le phénix et met fin à la partie, avec une victoire 48 à 12.

Ce matin, dans une copie de traductologie, j’ai écrit, en face du mot « ajustement », qu’une étudiante employait de façon récurrente : « nouveau concept ? vous devriez le faire breveter ».

Il me faut tenter une autre partie, face à eve (sic). Elle est l’oya, prend le rideau de cerisier ; je prends la coupe ; elle prend le sanglier et les deux plaines de miscanthe ; je prends le cerf ; elle prend un ruban calligraphié ; je prends l’hirondelle et le ponton ; elle ne prend rien ; je prends un ruban de glycine ; elle prend deux plaines supplémentaires ; je prends la grue ; au sixième coup je mets fin à la manche (5 animaux et 5 rubans, 2 points, bien payé, ouf).

1000011402.jpgDevant la boulangerie du haut de la place du Monstre, à midi, un employé défaisait les décorations de Noël en exhibant le sourire du plombier boulanger, un nounours gisant comme mort à ses pieds.

Pour la deuxième manche, je prends rapidement le sanglier et les papillons ; j’ai une carte d’érable dans ma main, donc attendons. À la cinquième prise l’adversaire prend la lune et marque les trois lumières.

Il y a encore une nouvelle employée chez le torréfacteur.

La troisième manche démarre poussivement : une paire de chrysanthèmes, les papillons, le cerf, enfin le rideau accompagné du ruban de magnolias ( ?). L’adversaire prend de l’avance mais je finis par piocher la coupe de saké, qui me suffit pour gagner l’ensemble des 3 manches d’un cheveu.

Au courrier : Courrier international, avec une couverture sur Trump et le Venezuela ; deux petits livres de Jacques Ponzio sur Monk, envoyés directement par l’éditeur.

Peu après, je gagne face à F-sharp, en trois manches nettes : 8, 10 et 3 points (ce dernier score suite à un double koï-koï désespéré tenté par l’adversaire qui aurait gagné si le hasard avait fait tomber la coupe de saké dans son escarcelle). Pas noté le détail des coups, ni fait de capture d’écran.

Figurez-vous que j’écoute en boucle Nudge It et Mork n’ Mindy.

 

15:58 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)

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