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mercredi, 15 juin 2011

Sablons

    Tisane ni vin blanc n’y ont rien fait (toujours les négatives pour commencer), on reste le parent pauvre. Hier soir, pourtant, en attendant la fin des examens, écouter Din of Inequity en ressentant quelque chose qui s’apparentait à de l’allégresse, peut-être parce qu’on avait enfin le temps de faire sérieusement de l’ordre dans le bureau, moins de trois semaines avant la passation de pouvoir. Je ne sais si les klaxons clamant contre l’embouteillage, rue des Tanneurs, participaient de cette joie. Peu probable, à ce que l’on dit.

06:56 Publié dans Onagre 87 | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 14 juin 2011

Herdentrieb und Hospitalismus

 

    D’aucune manière la danse

À peine lancée à la face du monde

n’a peur

Et nous, sinueux, sommes d’autres fantômes.

(S'en vont nuages faims regards.) Nous allons en zigzag

chaloupant nos envies nos aventures nos

cauchemars pour rien d’étonnant. Mais la route

est longue, avec ses

glissières, embardées, pertes de sang

Dans les virgules. Pertes d’accent dans le

déhanchement.

11:44 Publié dans J'allaite le nouveau Kant, II, J'Aurai Zig-Zagué, Unissons | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 13 juin 2011

Douaire sur Bekerel

    Promesse, devant l'official de Paris, par Thibaud de Virmes et Marguerite, sa femme, de payer à Marguerite, veuve d'Eustache de Neuville, une rente viagère de 7 1. p. par an, pour son douaire sur les prairies de Bekerel que ledit Thiebaud a vendues à Robert d'Artois. (13 juin 1239.)

15:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (0)

Bojan Z. (is for Zola), version 1062/1295

    Cela dit, tout cela étant posé, je dois faire quoi. Que dois-je faire. Enlever les points d’interrogation qui bousillent toute ma mise en page. Tirer cinq colonnes à la cinq, à hue et à dia. Imaginer de petites oreilles en lieu et place des pattes-de-mouche que sont les points, crottes, chiures, que sais-je. Imaginez des hachures de pas grand-chose en guise de mots vides, creux, dont le sens échappe. Pas de pot, imaginez encore un grand soleil, la sècheresse, tout cela à quoi bon, qui viendrait se substituer à la pluie frileuse de ce lundi de Pentecôte. Mais tout cela bien beau étant posé, je dois faire quoi quand même. Tirer à la ligne à hue et à dia. Me passer de virgules autant que de points d’interrogation pour ne surtout pas tirer de son néant le point d’ironie qui défait tout délie les ambiguïtés. Et le tréma comme un remords, avec sa double chiure, je dois en faire quoi. On voit bien que nos jambes ne leur coûtent pas cher. J’en fais quoi. Virgules de rien chiures pour pas grand-chose une nappe s’étale nous échappe et son effet désagréable de ciré sous les doigts m’indispose. Alors dans l’incendie la débâcle on voit bien que nos jambes ne leur coûtent pas cher. Tout ça pour aboutir à : La mienne après bien des cahots avait marché droit à son but sur des rails solides.

12:39 Publié dans 1295 | Lien permanent | Commentaires (6)