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jeudi, 23 juin 2011
Amiante pour une seconde
Ce midi au restaurant thaï :
— Ton blog, ça te prend combien de temps par jour ?
— Oh, dans les années 2006-2007, ça a pu m’arriver d’y passer plusieurs heures. En ce moment, une demi-heure, en comptant les deux blogs.
(Et aujourd’hui : deux minutes.)
18:21 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 22 juin 2011
Pakistani Pomade (version 249/295)
Ce matin, je fus surpris d’observer une pie croiser le chat gris des voisins. Menu fretin, le félin indécis frôla l’oiseau plein d’aplomb – comme à Paris les Limousins.
Bonjour monsieur Courbet, voilà tout. Après cela venaient les éboueurs.
Les vieux matous ignorent tout, c’est la clé du bonheur.
19:40 Publié dans Sonnets de février et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
Hypochristmutreefuzz (version 929/1101)
Nada pour personne, pas même à fédérer des ardeurs, à s’emmurer dans un silence solide, à regarder exploser les supernovas, et surtout qu’à aucun moment les badauds ne s’arrêtent pour me bader. Non, non et toujours non. C’est Kneebus, en fait. D'ailleurs l'hypophyse n'a aucun lien direct avec les événements qui figuraient dans mon manuel d'histoire. Pour la forme, et pour la bonne poire. Sans hésitation, mais sans histoires. Pluriel ne vaut rien à l’homme. Toujours le non t’emporte. César est ballotté, secoué, ruisselant, souffleté par des paquets d'eau. Toujours on t’emporte. Toujours le non lance des semonces. Négatif pas une once.
When Mr. Connors emerged, a small, chirruping bunch of fuzz, cupped in his hand, lay snug in the velvet-lined pocket. Alors, juste un soupçon de comédie musicale (westsidestory pourlesnuls), la langue d’Only Revolutions et sa structure (quoi ? Jimmy est pompette ?!?), des échanges accordés qui rendraient muettes même les Parques. (C’est la rue Colbert qui frappe, et j’affirme la dignité souveraine des heurtoirs.)
Il va falloir, un jour, réduire la voilure.
05:05 Publié dans 721 | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 21 juin 2011
Martres
Dans le dojo, parmi les rebuts, les flingues ploient par hasard, et l’eau brillante nous éteint. Une farcissure de nus s’exténue comme à la parure. Tu n’avais pas de soucis, chère naïade, quand je t’ai revue, et tu étais très belle, comme un sanglot de parade. Je m’attèle à l’un des crayonnages, et je salue sans chercher de guide. Mes huées se plissent dans les nudités, et je ne te vole plus.
Un nouveau sous-genre de Xénides :
- moins rigoureux dans les interversions
- dérivé d’un de mes propres textes (oublié, retrouvé)
18:00 Publié dans Xénides | Lien permanent | Commentaires (0)
Pakistani Pomade (version 291/349)
Quand elle se mêle de suivre le cours du vent, elle fait merveille.
Ce matin, en ouvrant le portail, je fus surpris d’observer une pie croiser, sur le trottoir, le chat gris des voisins : leurs yeux se rencontrèrent, mais aucun des deux ne prit la fuite. Bonjour monsieur Courbet, voilà tout.
Elle sait y faire, comme le clarinettiste luxembourgeois.
08:30 Publié dans J'allaite le nouveau Kant, II | Lien permanent | Commentaires (0)
« ... des afflux de trombone ... »
Affleurements du phallus – mille noms pour militer.
« Il y avait des sauts, des afflux de trombone, cette verge agressive. »
(Marie Etienne. Haute lice, Corti, 2011, p. 17)
Des heurtoirs couronnés d'épines ? Votre langue ne vaut pas cher.
06:10 Publié dans Knobs & thorns | Lien permanent | Commentaires (0)
Hypochristmutreefuzz (version 1000/1183)
Nada pour personne, qu’à aucun moment les badauds ne s’arrêtent pour me bader. C’est Kneebus, en fait. D'ailleurs l'hypophyse n'a aucun lien direct avec le nerf optique. Pour la forme, et pour la bonne poire. Sans hésitation, mais sans histoires. Pluriel ne vaut rien à l’homme. Toujours le non t’emporte. César est poignardé par les sénateurs ; Christ est souffleté par les valets. Toujours on t’emporte. Toujours le non lance des semonces. Négatif pas une once.
Flour of fuzz-balls, that's too good. Alors, juste un soupçon de comédie musicale (westsidestory pourlesnuls), la langue d’Only Revolutions et sa structure (l’éditeur ou l’auteur recommande de lire huit pages d’un côté, huit pages de l’autre, mais – avant même de découvrir cette recommandation – j’avais improvisé, par la pratique, une technique de lecture voisine, plus convaincante car elle implique de relire certaines doubles pages deux fois, à la jointure), des échanges accordés qui rendraient muettes même les Parques. (C’est encore la rue Colbert qui frappe, et j’affirme la dignité souveraine des heurtoirs.) Nous partirons à la recherche du singe nommé Mutt-matutta, mais ce périple est pour d’autres époques.
02:30 Publié dans Pêle-mêle | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 20 juin 2011
Pakistani Pomade (version 510/620)
Quand elle se mêle de suivre le cours du vent, on peut dire qu’elle y réussit à merveille, et sa langueur vaut toutes les approches. Au bas du bois l’enfant tomba. Ce matin pourtant, en ouvrant le portail, je fus surpris d’observer une pie croiser, sur le trottoir, le chat gris des voisins, sans qu’ils s’ignorent (non : leurs yeux se rencontrèrent) mais sans recul, sursaut ni allure de défiance.
Le chat sait qu’il n’est pas assez costaud. La pie sait voler. Ou alors ils se connaissent. Ou encore ils ont lu Colette. Ou Vercors. Ou foutez-moi la paix, avec ces gueulements de vent.
Elle sait y faire. On ne joue plus.
15:15 Publié dans J'Aurai Zig-Zagué, Knobs & thorns, YYY | Lien permanent | Commentaires (0)
Hypochristmutreefuzz (version 468/553)
Nada pour personne, qu’à aucun moment les badauds ne s’arrêtent pour me bader. C’est Kneebus, en fait, enfin. Pour la forme, et pour la bonne poire. Sans hésitation, mais sans histoires. Le pluriel ne vaut rien à l’homme. Toujours le non t’emporte. Toujours on t’emporte. Toujours le nON lance des semONces. Négatif. Pas une Once.
Alors, juste un soupçon de comédie musicale (westsidestory pourlesnuls), la langue d’ONly RevolutiONs et sa structure, des échanges accordés qui rendraient muettes même les Parques. (C’est encore la rue Colbert qui frappe.)
11:50 Publié dans Onagre 87, Unissons | Lien permanent | Commentaires (0)

