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samedi, 14 février 2015

14 février 2007

    Il y a huit ans, dans notre ancienne maison, nous fûmes réveillés, vers 6 h 30 je crois, par un appel téléphonique de l'hôpital Bergonié. Mon beau-père avait fini par mourir, à quatre heures du matin, après cinq semaines d'hospitalisation.

Ils avaient essayé de nous joindre plus tôt, que s'était-il passé...

Ainsi donc, en ce 14 février (un mercredi), nous décidâmes de prendre la route des Landes, pour trois ou quatre jours, le temps d'organiser l'enterrement. On a réveillé Alpha, qui avait cinq ans et demi, on a beaucoup pleuré, pendant que je faisais rapidement quelques préparatifs de départ. Je suppose que C*** a appelé son lycée, et j'ai dû envoyer un mail à mon directeur de l'époque ainsi qu'au secrétariat.

Un peu avant midi, nous étions à Bergonié, où C*** a pu s'entretenir avec l'infirmière en chef pendant que je restais avec Alpha. Il faisait beau et froid, un grand soleil sur les cours de Bordeaux. Plus tard, à Hagetmau, il faisait beau aussi.

Je me souviens que nous sommes restés à Hagetmau, avec le cercueil dans la chambre d'en bas, mais que mes parents ont gardé Alpha. Mon père est venu à l'enterrement (samedi, il me semble, mais c'est curieux, ça ne colle pas), tandis que ma mère restait avec Alpha. Curieux, comment quelques souvenirs précis émergent d'un amas diffus. Il n'en est pas de même pour les dernières semaines de Pierrot, ou pour les milliers de souvenirs que je conserve, qui me remontent souvent, de sa voix, de ses gestes, de ses rigolades ou de ses colères.

J'écris tout cela ici, dans ce blog que plus personne ne lit.

 

06:26 Publié dans MAS | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Mais si.

Écrit par : VS | dimanche, 15 février 2015

Mais si, merci

Écrit par : AM | lundi, 16 février 2015

Les commentaires sont fermés.