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vendredi, 15 avril 2016

Ajardinir poisons

    Réveillé par une atroce envie de pisser.

(Je peux l’écrire c’est la vérité.)

Réveillé par une atroce envie de pisser, tout de même passé d’abord par la cuisine pour y mettre le café à chauffer. La gelée de framboises, le pot qui m’est réservé… on ne sait jamais, s’il était empoisonné… Le quignon en dame de Brassempouy, sacré, intouchable.

Démarré aussi l’ordinateur, la mise en charge du téléphone et de la batterie du Lumix (pour cette journée, à Chambord ?). Après avoir déchargé ma vessie, retour au bureau. Volets ouverts, les feuilles du néflier – elles doivent faire trois ou quatre centimètres maintenant, poussent sur chaque effloraison par paquets de quatre, cinq ou sept – innombrables me rappellent ce texte de 2014 laissé en plan, ou plutôt au repos, jamais repris, comme tant d’autres.

Le café n’est pas bon mais la gelée de framboise ne m’aura pas encore tué ce matin.

Hier, O*** m’a demandé, en lisant ou devant la télé, la signification des mots âcre et ajardinir. Pas d’autre souvenir, mais il y a eu d’autres demandes. Rhinocéros, ainsi que je m’en souvenais (étudié en seconde, pas vu depuis je pense (mais j’ai subi Délire à deux, par exemple, côté coulisses), est, comme tout Ionesco, trop long, dilué, surtout l’insupportablement interminable acte III.

Vendredi peut commencer.

07:09 Publié dans 1295 | Lien permanent | Commentaires (0)

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