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mardi, 10 février 2026

Betty's Body

Untung-untung

    10 février 2023

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10 février 2026

Tu n’en avais pas assez, de rubriques à reprendre, de trucs en sus de ton taf ?

Te voici donc à constater que tu n’écoutes plus très souvent The Residents, que t’avait fait découvrir Élodie, et la seule chose que tu trouves à faire (il est 5 h, tu ne vas pas cliquer sur le lien YouTube), c’est de t’interroger en constatant que c’était il y a trois ans, alors que tu aurais juré que l’année où tu as travaillé avec Élodie c’était 2021-2022, la première année de ton second mandat de directeur — mais non, tu as effectivement travaillé avec Aurélie la première année, et avec Camille la troisième et dernière ; le poste de secrétaire pédagogique de L1, c’est la valse.

(Je croise encore Élodie dans les couloirs, rarement, mais nos discussions musicales me manquent.)

05:11 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

2026 ֍ SAD, 6

    « Le temps d’apprendre à vivre

Il est déjà trop tard. »

Non, je ne suis pas d’accord, je refuse :

 

Ivre, la pensée joyeuse s’épuise en

Tarots pour la conjecture,

Fuse en souvenirs à chérir.

 

04:44 Publié dans 2026 ֍ SAD | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 09 février 2026

2026 ֍ Affiquets, 6 : la boîte à lunettes

L’étui à lunettes, qui est une boîte bleue légèrement transparente – ce qui, avec sa forme, la distingue de la boîte bleue de Mulholland Drive (donc, elle ne ressemble en rien à la boîte bleue de Mulholland Drive) – est posé sur l’anthologie de langue allemande dans laquelle je pioche pour mes traductions du vendredi (Moutures), elle-même posée à plat sur trois livres qui restent, comme sur une étagère, entre la surtablette à gauche du bureau et l’écran de l’ordinateur, l’un car il s’agit de Paradise de Gurnah et que je vais bientôt faire un cours d’agrégation dessus, un autre car il s’agit d’un carnet dans lequel j’avais eu des velléités d’écriture, le troisième enfin car il s’agit de Praiseworthy d’Alexis Wright, génial et ahurissant roman que j’ai lu en avril 2024 et qui trône là depuis pour diverses raisons. L’épais volume que constitue le dernier roman publié par l’excellente A. W. ne saurait figurer en bonne place dans ce livre-ci, n’étant, à aucun égard, un affiquet, et je dois me garder d’en parler davantage que de la boîte à lunettes bleue, mon point de départ.

Oui, mais un point de départ peut-il être le sujet, ou le centre d’un texte ?

Un point de départ, n’est-on pas censé s’en éloigner ?

Un point de départ, on peut éventuellement y revenir, boucler la boucle.

On ne trouvera pas de réponse structurelle à ces questions, ou en tout cas pas de réponse permettant d’écrire un texte relativement bref et cohérent, dans Praiseworthy.

 

Mon point de départ était la boîte à lunettes bleue, vide, et si elle est vide, c’est que j’ai les lunettes sur le nez. Si elle est vide en permanence c’est que je dois porter, depuis quelques mois seulement, mes(nouvelles) lunettes en permanence, et donc cette boîte à lunettes, affiquet ou pas affiquet, n’a vraiment plus rien à foutre sur le bureau. Ce texte me sert donc à comprendre qu’il me faudrait – je le ferai dans la journée – transbahuter la dite boîte de ce bureau à ma table de chevet, terriblement encombrée certes, mais où je pose comme ça, sans boîte, mes lunettes tous les soirs, les récupérant à tâtons le matin quand je me lève, avec mes deux téléphones, et les faisant parfois – comme ce matin il y a une heure d’ailleurs – tomber, sans bris, mais quoi que je ne les brise pas de la sorte, elles seraient mieux dans une boîte.

Le point de départ est donc bien resté au centre du texte, sans que je fasse du surplace (après tout, j’ai pris une décision).

La boîte sera transbahutée.

L’usage du verbe m’amuse, sans qu’il soit souligné par le correcteur d’orthographe, surtout parce qu’il implique normalement de déplacer quelque chose de lourd (un bahut). Comme je vais de toute façon ouvrir, parmi les différents onglets me servant à traduire pour cette nouvelle journée en compagnie de The Second Emancipation, le dictionnaire des synonymes Crisco (le meilleur), je l’ouvre donc et découvre que transbahuter a trois synonymes répertoriés : coltiner, transporter, trimballer (que j’aurais écrit avec un seul l, sans doute par contamination de timbale). Pour « timbale », le dictionnaire propose sept synonymes, dont le premier est vol-au-vent : j’ignorais ce sens de timbale, et il faut évidemment se rappeler que la polysémie est l’obstacle n° 1 à une utilisation trop rapide des dictionnaires de synonymes.

D’ailleurs, comme je le dis souvent à mes étudiant·es : les synonymes, ça n’existe pas.

 

Ce soir, la boîte bleue aura quitté (le (déserté le (délaissé le (abandonné le (déguerpi du)))))) bureau (vidé les lieux).

(Texte achevé.)

 

07:30 Publié dans 2026 ֍ Affiquets | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 08 février 2026

2026 ֍ Bobines, 6

    On le verra demain, mais c’est un film à voir demain, oui, le lendemain, par un lundi d’hiver, pas trop frais en milieu d’après-midi, douceur et trombes d’eau en sortant du cinéma : sous la pluie, alors qu’il accroche son vélo, en ferme l’antivol, M* nous dit ce qu’il a pensé la semaine dernière du film que nous venons de voir, et que nous avons vraiment aimé, lui pas trop. Jusqu’à l’arrêt de bus, puis dans le bus, ballotté·es nous évoquons telle scène du film, je m’interroge sur le sens de la scène du président portugais avançant au ralenti sur le tapis rouge sous une pluie battante – lui aussi – et apparemment la scène servirait seulement à démontrer l’absurdité du protocole et la conscience que prend le président italien de cette absurdité. C’est donc demain que nous verrons ce film, et ce n’est pas que j’aie le don de double vue, ni de boule de cristal, mais juste que je triche en écrivant – pour une fois – ce texte deux jours après la date de péremption publication. Le film brosse celle ou celui qui le regarde, en lui laissant entendre qu’iel aussi est touché·e par la grâce. Ça se discute, comme on peut couper les cheveux en quatre jusqu’à ne plus savoir pourquoi l’affiche du film, après et non avant le texte, d’un film vu le lendemain et non la veille – en apparence –, en France et non à Prague apparaît dans sa version tchèque. C’est juste que je suis d’humeur joueuse, moi aussi (comme le pape ?).

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18:30 Publié dans 2026 ֍ Bobines | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 07 février 2026

2026 ֍ Cantilènes, 6

    difficile de résister

à l’angoisse ou à la tourmente

est-ce l’odeur du basilic

ou la fraîcheur de l’eau qui dort

dans les rêves du dimanche

 

à quoi se raccrocher

aux branches

mais de quel arbre

 

se raccrocher aux branches, la

langue française a ce cliché :

oui, mais à quoi se raccrocher ?

 

on ne résout pas l’angoisse

avec des formules à la noix

on ne combat pas l’abattement

avec la seule langue

 

et c’est terrible d’écrire

cela dans un poème

 

07:04 Publié dans 2026 ֍ Cantilènes | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 06 février 2026

2026 ֍ Moutures, 6  

Langue bifide

(titre provisoire – Mit geteilter Zunge)

(lire ce qui précède / à suivre)

 

Guadalupe Bedregal (Bolivie/Allemagne)

Traduit de l’allemand par Guillaume Cingal © 2026

 

    J’aimais aller à la maternelle. J’aimais chanter les comptines en allemand, car elles me permettaient de goûter un peu à ce monde étranger, de m’y attarder un moment. À la maison, j’avais mon vieux monde familier, ma langue maternelle, et je trouvais cela beau, de faire la navette entre ces deux mondes. Comme les autres enfants, j’avais, moi aussi, une cachette, une île. La mienne était une île linguistique où je pouvais me réfugier à ma guise : à la maternelle, une île espagnole, à la maison, une île allemande que je faisais apparaître comme par enchantement en chantant des comptines. Ainsi, j’ai appris très jeune que les langues peuvent être un refuge.

C’est à cette époque que j’ai redécouvert mon oncle allemand. J’avais toujours su qu’il était allemand, qu’il était juif, mais pour moi cela n’impliquait rien d’étrange. À mes yeux d’enfant, c’était quelque chose d’évident. Tout comme mon grand-père était sourd et distrait, ma grand-mère de petite taille et affable, mon oncle était juif et allemand. À partir de ce premier jour à la maternelle, j’ai commencé à le voir sous un autre jour : désormais, il incarnait pour moi l’autre monde, l’étranger. Ce qui m’était familier et évident chez lui est soudain devenu mystérieux, fascinant. Une fois encore, l’étranger m’attirait irrésistiblement : je voulais découvrir l’univers de mon oncle, son univers allemand, son univers juif. Je m’en approchais prudemment, presque avec révérence : je feuilletais ses livres, je m’asseyais à côté de lui lorsqu’il écoutait de la musique, je collectionnais les timbres des lettres qu’il recevait, je lui demandais comment on disait telle ou telle chose en allemand. C’est à lui que je dois ma deuxième rencontre avec la langue allemande, bien plus profonde qu’à la maternelle. Sans le savoir, la petite fille allemande m’avait donné le sentiment d’être un être à part, d’être différente, ce qui me faisait mal. C’est avec douceur et tendresse que mon oncle a partagé avec moi sa langue, qu’il en a fait un lieu sûr et familier. C’est grâce à lui que j’ai appris à aimer cette langue étrangère.

 

07:59 Publié dans 2026 ֍ Moutures | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 05 février 2026

2026 ֍ Effigies, 6

    N’était-ce que cet objet a désormais disparu, je pense, et qu’en tout cas il ne fait pas partie de la bimbeloterie qui encombre mon bureau, il aurait sa place dans les affiquets. Quand j’écris qu’il a disparu, je veux dire que, sa pile usée, ou la lampe ne fonctionnant plus, il a dû partir au rebut. C’était un gadget qu’on avait eu en cadeau, je crois, peut-être avec un abonnement à Courrier international ou autre, appelle-t-on cela liseuse ou autrement, toujours est-il que c’est une petite lampe qu’il fallait fixer, avec une sorte de réglette, sur le livre afin de pouvoir lire sans lampe. Je m’en suis beaucoup servi, à une certaine époque, lorsque vraiment je ne m’endormais pas du tout et que C* avait déjà éteint de son côté, mais il était malcommode, car il était trop lourd pour la plupart des livres (en bref, dès que la couverture était souple, il la faisait ployer ou plier) et surtout la lampe n’éclairait vraiment bien qu’une partie – je dirais les deux-tiers – de la double page, même après de savants calculs pour déterminer où il serait le mieux placé. Cet objet, ou plutôt la photo de cet objet, a tout à fait sa place dans ce livre d’effigies, à vrai dire, vu que la photo fut prise il y a dix ans, en tandem avec un autoportrait un peu inquiétant, ou ridicule, saisi grâce à la lueur de cette lampe, donc ; il fait donc effigie par contiguïté, ce qui n’est déjà pas rien.

 

Finac 2251

 

12:11 Publié dans 2026 ֍ Effigies | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 04 février 2026

Ça barde, ça craint

Après la Chandeleur, après le jour de la marmotte, le jour d’anniversaire de Tsitsi Dangarembga – qui n’a écrit que trois romans car elle a aussi réalisé des films, je n’en ai vu aucun – je me suis réveillé tôt, après six heures de sommeil, donc à 4 h, et pour poursuivre la traduction en commençant à 5 h pile, je meuble, aussi à seule fin d’écrire ici un texte, en lançant l’application Hanafuda sur le smartphone le moins vieux. Ces derniers jours, plus de bas que de hauts, quelques coups du sort surtout en ma défaveur (hier soir en ma faveur à la 1e manche, mais pour finir par perdre à la 3e).

Après la pub en turc pour Tiktok (wtf), me voici face à un·e adversaire japonais·e, oya, qui prend le sanglier avec une plaine. Je prends un des rubans calligraphiés. Iel prend la lune et le cerf avec le ruban bleu d’érable. Ça barde. Heureusement à la pioche m’est donné le ruban bleu de chrysanthème, mais celui de pivoine reste dans la rivière, offrant éventuellement la carte des papillons… Au 3e coup je ne prends rien. Iel prend le phénix. Ça craint. Au 4e coup j’atteins 4 rubans, grâce à celui de pivoine (ouf). Au 7e coup je marque deux fleurs grâce à la coupe de saké. Je dis stop.

Pas de risque inutile si près de la fin, surtout en 1e manche.

1000011824.jpgPour la 2e manche, je prends d’emblée la coupe de saké avec le ruban bleu (elle était dans la rivière). Hésitant avec le sanglier ou les papillons, je me décide pour l’autre ruban bleu, pioche le rideau, décide de relancer. Au 5e coup, je prends le 3e ruban bleu et pioche la lune, mettant glorieusement fin à la partie en marquant 34 points sur la deuxième manche.

Une forme poétique pourrait voir ici le jour. Regardez-bien (en cliquant sur la vignette pour agrandir) : 17 vers doubles, composés en 1 quintil (pour le premier saké), 1 vers isolé (rubans), 1 sixain (rubans bleus), 1 quintil rimant parfaitement avec le premier (pour le second saké).

Non ? non.

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Il faut savoir que j’ai failli ne pas faire koï-koï après le premier yaku, le saké sous les cerisiers.

Les risques, inutiles en 1e manche, doivent être soupesés et réfléchis en 2e manche. Là, le coup du sort s’est mis de mon côté.

 

05:03 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)

2026 ֍ Ritournelles, 5

    L’avantage avec l’émission de radio que j’anime, c’est que ce sont les invité·es qui choisissent en général la playlist, avec pour consigne de varier au maximum les langues, voire, si c’est possible, de choisir des chansons qui mélangent ou juxtaposent plusieurs langues. Avant-hier soir j’ai enregistré, avec deux collègues et trois étudiantes, dont deux que je n’avais jamais rencontrées, une émission autour du cours de troisième année Global Understanding, que je n’enseigne pas, et c’est une des étudiantes, Floriane, qui avait choisi trois chansons, dont Tuta Gold du rappeur italien Mahmood. Comme j’écoute toujours les chansons à l’avance, j’ai eu le refrain de celle-ci dans la tête toute la journée (en alternance avec Fashion designer de Theodora, il faut bien le dire, et avec Ah mesdames voilà du bon fromage). Ça m’a même permis de faire une vague blague à partir des paroles, pour effectuer la transition avec la suite de l’émission, mais en me trompant, car j’ai parlé de cartes bancaires dorées ou en or, alors qu’il s’agit de cartes gold : ce serait d’ailleurs un peu compliqué à traduire – « j’ai cinq cartes bancaires, c’est toutes des gold » ? on ne dirait pas trop ça, si ?

 

04:39 Publié dans 2026 ֍ Ritournelles | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 03 février 2026

2026 ֍ SAD, 5

    Nous vivons dans un monde retors

(Nous, et pas on : nous sommes pris

Dans ce monceau poisseux.)

 

Torquemada n’ouvrirait pas nos

Prisons de mots et d’images.

Ce milieu nous lamine.

 

06:44 Publié dans 2026 ֍ SAD | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 02 février 2026

2026 ֍ Affiquets, 5

   Dans une petite boîte en carton dont le couvercle est légèrement déchiré – ces petites boîtes sont toujours serties au moyen d’un autocollant qu’il est quasi impossible d’enlever délicatement – se trouve un banal flacon de « suspension pour pulvérisation nasale », à base de furoate de fluticasone, dont je m’envoie deux pschitt dans chaque narine tous les matins, après m’être mouché, car il ne faut évidemment pas ou plus se moucher une fois le produit pulvérisé. Je suis ce traitement depuis bientôt trois mois, car la sinusite chronique qui me donne des migraines, notamment mais pas exclusivement au réveil, est liée à des polypes qu’il n’est pas possible, ou conseillé d’opérer, et hormis ces pulvérisations nasales d’un produit plus ou moins anti-allergique, il n’y a pas de modus vivendi. Il est vrai, mes douleurs se sont plutôt atténuées, et en tout cas elles ne sont plus systématiques, quotidiennes. Le vérificateur orthographique a souligné furoate, mais pas fluticasone.

16:30 Publié dans 2026 ֍ Affiquets | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 01 février 2026

2026 ֍ Bobines, 5

    Je fais ce que je veux et par exemple, au moment où le noir se fait dans la salle, on voit, en gros plan, un portefeuille en cuir brun clair, un bel objet, puis une bousculade dans une file d’attente, puis de nouveau ce gros plan. Un homme d’une cinquantaine d’années, qui vient d’enlever son bonnet, dit « ah, quelqu’un a perdu son portefeuille » puis s’adresse à la dame devant lui. Personne ne réagit, la scène est filmée sur un mode très chaotique, façon Rosetta. L’homme ramasse l’objet, et lance à la cantonade « qui a perdu son portefeuille ? » À ce moment-là, un autre homme, quelques mètres devant lui dans la file d’attente, et qui allait prendre son tour au guichet du cinéma (car, par plan élargi, on découvre que c’est un cinéma), dit « ah, c’est ma blague à tabac, merci ! ». Le premier homme se tourne vers la dame qui l’accompagne, un peu plus jeune que lui apparemment, très jolie, et qui lui dit : « La cigarette a été inventée en 1893, les gens en 1892 ». Tous deux rient, prennent leurs tickets au guichet.

Générique de début.

La blague à tabac

Le film est une succession de sketches qui explorent soit la polysémie du nom blague, soit les différentes façons de fumer en 2026 – dont une saynète exaspérante avec en bande-son Puff the Magic Dragon par Peter Paul & Mary –, soit les violences policières. Dans une saynète particulièrement longue, l’acteur qui jouait le premier homme, celui qui avait ramassé la blague à tabac, se filme en train d’enregistrer une vidéo dans laquelle il lit de nombreux extraits littéraires utilisant l’expression « blague à tabac » et se demandant comment traduire ces différentes phrases en anglais, en allemand, en italien, en moldo-valaque et en indonésien ; des policiers font irruption dans son bureau et lui défoncent la gueule.

Générique de fin

(bande-son : Les gauloises bleues d’Yves Simon)

 

22:49 Publié dans 2026 ֍ Bobines | Lien permanent | Commentaires (0)