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lundi, 20 novembre 2006
Exacts, brutaux
Juste une trace. Il y aura – il doit y avoir – d’autres textes, qui prolongeront la version 721/864. Que ça vous plaise ou non. Je trace un sillon. Juste une trace.
21:20 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)
Vitraux, version 721/864
Elle est moins nette, ici, la collégiale Saint-Ours. Reconnaissez l’une des deux tours hautes, et encore à peine.
Oui, nous peinons à les reconnaître. Est-ce notre affaire, d’ailleurs ?
Le Lochois n’est que rails rouillés. Charles VII s’en bat le blason sur le bord du vitrail. C’est tout dire. (Que l’on tire au cordeau des mots qui auraient pu sortir au forceps, cela est étonnant.)
Parlez donc aux freux, qu’ils avouent ce qu’ils faisaient dans un champ de ruines (c’était ce rêve comme crayonné). Ils s’envolent en lourdes traînées, avec leurs ailes somptueuses qui me ramènent à l’époque où j’étais le roi.
Ce sont les reflets du temps qui passe, voilà tout. J’ai bien failli écrire cartonné ou encore couronné. Ce sont les grues – certaines tout au moins – qui sont couronnées. Le cartonnage, c’est encore autre chose ; un mot qui ressuscite un jeune homme mort.
19:00 Publié dans 721 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Ligérienne, Photographie, Poésie
A-phorisme
Que toujours un texte commence par la lettrine A, cela agace l’auteur.
15:15 Publié dans Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Littérature
Parenthèses (Vitraux, version 1089/1295)
(À vrai dire, je ne comprends pas comment un texte long de 105 mots peut ne compter que cent espaces. Ce sont peut-être les parenthèses qui jouent des tours, mais dans tous les cas, le projet consiste à faire confiance au dénombreur de Word, ce qui est certainement une erreur d’un point de vue statistique, mais permet une grande souplesse d’écriture tout en maintenant la rigueur des contraintes arithmétiques. Si faussée fût-elle, une norme savait toujours servir d’étalon. (Un ami s’étonne ici du recours à l’imparfait. On n’est pas mort que je sache. (D’autres s’impatientent, justement et à juste titre, de ces parenthèses. Le texte – comme on le dit d’un spectacle – va-t-il enfin commencer ?)))
J’y repense, on entrevoyait sur la première photo, à travers les vitraux teintés, les ombres fastueuses de la collégiale Saint-Ours.
Le roi s’en bat l’œil, pensez.
(Qu’on tire au corbeau du rêve des chants qui eussent pu illuminer la nuit, c’est très surprenant.)
Questionnez donc les freux, qu’ils avouent ce qu’ils faisaient dans ce champ de ruines (de mines). Ils s’envolent en lourds nuages célestes, plumes qui donnent l’image, finement ciselée, de l’artiste croquant ses crayons avant de les tailler, encore et encore.
L’un d’entre eux freux m’assène qu’il fut un temps où j’étais souverain.
14:00 Publié dans 1295 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Ecriture
Vitraux, version 556/656

Maintenant que l’on y repense, on entrevoyait sur la première photographie, à travers les vitraux recolorés, les ombres fastueuses de la collégiale Saint-Ours.
Le roi allègrement s’en bat l’œil.
(Qu’on soutire au corbeau du rêve des croassements qui eussent pu illuminer la nuit, cela est très surprenant.)
Parlez donc aux freux, qu’ils avouent un peu ce qu’ils faisaient dans ce champ de ruines (un champ de mines). Ils s’envolent en noirs nuages, célestes plumes qui donnent l’image, finement ciselée, de l’artiste croquant ses crayons avant de les tailler, encore et encore.
L’un d’entre eux freux m’assène qu’il fut un temps où j’étais encore le souverain.
10:00 Publié dans Pêle-mêle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Photographie
Aphorisme lyrique (#1111)
J’étale ma culture, je me ramasse. (Triste vérité).
07:10 Publié dans Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Littérature
Freux (Vitraux, version 409/490)
Au cours de la semaine dernière je n’ai écrit que vingt-deux textes dont beaucoup tout à fait mauvais ou pas au sommet de mon œuvre.
Le roi s’en bat fatalement l’œil.
(Qu’on tire au cordeau des phrases qui eussent pu s’extirper au forceps, cela me surprendra toujours.)
Parlez donc aux freux, qu’ils avouent un peu ce qu’ils faisaient dans ce pré si tendre (un rêve). Ils s’envolent en noirs nuages, ces jolis plumis qui me ramènent tant d’années en arrière, quand j’étais encore le souverain.
06:00 Publié dans ABC*ACB | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Poésie, Littérature, Ecriture
Corbeaux (Vitraux, version 410/500)
Au fil de la semaine qui prend fin, je n’ai écrit que vingt-deux billets, dont beaucoup tout à fait mauvais ou pas au sommet de mon œuvre.
Le roi s’en bat fatalement l’œil.
(Que l’on tire au cordeau des mots qui eussent pu s’extirper au forceps, cela me surprend toujours.)
Parlez donc aux corbeaux, qu’ils disent un peu ce qu’ils faisaient dans ce pré si vert (un rêve). Ils s’envolent en noirs nuages, ces jolis plumis qui me ramènent tant d’années en arrière, quand j’étais encore le souverain.
03:00 Publié dans 410/500 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Poésie
Vitraux, version 417/502

Au cours de la semaine qui s’achève, je n’ai publié « que » vingt-deux billets, dont certains tout à fait futiles ou peu au faîte de ma prose.
Charles VII s’en bat l’œil, forcément.
(Que l’on tire au cordeau des mots qui auraient pu sortir au forceps, cela me surprendra toujours.)
Parlez donc aux freux, qu’ils avouent un peu ce qu’ils faisaient dans ce champ de ruines (mon rêve). Ils s’envolent en noires traînées, ces jolis plumis qui me ramènent tant d’années en arrière, quand j’étais encore le roi.
00:03 Publié dans Onagre 87 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Ligérienne

