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dimanche, 04 février 2007

Fauteuils sur cour

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21:50 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Ligérienne, Photographie

samedi, 03 février 2007

Rue de Carcassonne

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    Je crois bien qu'il n'est ici-bas

de bonheur complet pour perso-o-o-o-onne.

18:10 Publié dans Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : Photographie, Ligérienne

vendredi, 02 février 2007

Reste Oran

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. Flairez

les

reflets.

18:05 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Photographie, Ligérienne

jeudi, 01 février 2007

Jérôme Le Royer de la Dauversière

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    Buste de Jérôme Le Royer de la Dauversière.

 

 

 

La Flèche.

18:00 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Photographie, Ligérienne

mercredi, 31 janvier 2007

Sans le moindre

    Si même Madame de Véhesse ne réagit pas quand je parle de William Burke, alors où va le monde ?

12:12 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature, Photographie

Ode to Liberty

    Ode to Liberty de Shelley : une forme extraordinaire. Nostalgie & éblouissement, en la lisant, avant-hier et de nouveau ce matin. Savoir qu'on ne peut pas écrire ça, car l'époque est au-delà, l'ode est toujours-déjà écrite, et pour tout arranger bien sûr j'en suis incapable. (Mention particulière pour les strophes IV et V, et aussi XI. Pour tout. Pour ça.)

11:00 Publié dans J'allaite le nouveau Kant, II | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Littérature, Poésie

mardi, 30 janvier 2007

These are a few of My Favorite Things

    Si j'en crois l'ouvrage de Daverat, et mon relevé, il y aurait dix-sept versions de My Favorite Things par Coltrane. Malheureusement, les indications ultra-rudimentaires figurant sur mon CD Live at Birdland (les CD en 1989, c'était la préhistoire) ne me permettent pas d'identifier la seule que je possède. (D'ailleurs, je n'ai que six disques de Coltrane, alors que ce fut sans doute, avec Monk et Ayler, ma première grande révélation en jazz.)

Sur cette version, donc, où Coltrane et ses trois compères habituels du milieu des années 1960 (Elvin Jones, Jimmy Garrison, McCoy Tyner) sont épaulés aussi par Dolphy, qui a ici un très long solo de flûte, qui me plaît beaucoup moins qu'à l'auteur des liner notes*. Ce que j'aime dans ce My Favorite Things-là (comme sur cet autre enregistrement, sans Dolphy, de Chim Chim Cheree), c'est Coltrane faisant de l'or avec une mélodie couci-couça, tube cinématographique approximatif, Coltrane se déhanchant le sax, se démenant, emmenant tout le monde au ciel, joueur de sax aux pouvoirs divins. À cette aune, je voudrais être rat pour me noyer dans son sillage...

Quand je préparais mon cours d'agrégation sur The God of Small Things, j'écoutais ce My Favorite Things-là en boucle, comme un talisman. Dix-neuf minutes de magie, déniaisement complet de la comédie musicale, et cette stridence démente entre 1'50" et 2'05" (quinze secondes pour lesquelles je donnerais toutes les bossa nova du monde (pas un gros sacrifice, connaissant mon peu de goût pour les musiques latines)) !

Autre souvenir : Beauvais, 2002. Visage goguenard de F.B.-S., me disant son peu de goût pour Coltrane, notamment "les solos de Jimmy Garrison pendant six minutes" (celle-là m'avait bien fait rire).

 

* Je sais : notes de pochette.

15:30 Publié dans J'Aurai Zig-Zagué | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Jazz

Maritornes

    Sur le premier disque d'Albin de la Simone, le chanteur est grimé en panda. Mon fils a un panda en peluche qui se nomme Pistache. Au restaurant La Chope, je vous recommande la terrine de queue de boeuf avec foie gras aux pistaches. Ils servent aussi, à La Chope, une soupière de mousse au chocolat Valrhona. Passe-moi la soupière, et Jean-Marc Thibault.  De Roger Martin du Gard, je n'ai lu que Jean Barois. C'est à l'été 83 que j'ai vu, la seule fois de ma vie, le Pont du Gard. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, un jour, sur une réédition en CD, un inédit de Manset (Le Pont). Il y aussi Pavillon sous la neige, du même Manset. Il m'arrive de penser que je deviens dur d'oreille.

15:15 Publié dans Dimanche pleurera | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Ligérienne, écriture

Rooty potatoes

    Il y a neuf mois, j'avais (sans soulever de commentaire intrigué) employé, pour décrire ces micro-tubercules qui percent la peau de pommes de terre trop vieilles (ou "passées"), l'expression faire des filles, que je n'ai entendu dire qu'à la grand-mère paternelle de c'était, et à c'était elle-même, quoique d'une façon plus parodique, ou, du moins, citationnelle. Eh bien, ne voilà-t-il pas que je trouve, au tout début de Shalimar the Clown, une phrase que, si je ne la comprends pas de travers, l'on pourrait traduire au moyen de cette expression.

All of which was spoken while turning a rooty potato in her hand. (Salman Rushdie. Shalimar the Clown. QPD, 2005, p. 9)

 

Le hic, bien entendu, c'est que l'expression faire des filles est tout à fait locale (landaise?), peut-être archaïquement même, et ne correspond en rien à rooty potato, formule plus courante, ou, à tout le moins, compréhensible à qui ne la connaîtrait pas. Cela dit, la question reste entière : comment dit-on, en français courant, "rooty potato" ?

 

(Au demeurant, j'étais farci de doutes et tenaillé d'appréhensions en me décidant enfin à lire, suivant en cela les objurgations de ma soeur, Shalimar the Clown, car, admiratif de Shame, un peu moins de Midnight's Children, mais infiniment du Moor's Last Sigh, j'avais été affreusement déçu par The Ground Beneath Her Feet, balancé avec colère & hurlements au bout de 300 pages (circa 1999).)

11:21 Publié dans Aujourd'hier | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Littérature, Anglais, Traduction

lundi, 29 janvier 2007

Autres profils

    Poulet lisant Proust lisant Joubert lisant la vertu ou l'aveuglement rend justice à cette idée même de justice littéraire qui n'est autre que vieille

Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil. Je ne veux ni d'un esprit sans lumière, ni d'un esprit sans bandeau. Il faut savoir bravement s'aveugler pour le bonheur de la vie. (Joseph Joubert, Pensées etc., p. 85)

 

et terriblement dédorée reprend ses droits encore et toujours, sourd de la pile de livres ouverts, entassés, s'effondrant.

 

04:20 Publié dans Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Littérature