mardi, 13 janvier 2026
Tout en jeux de mots (vaseux)
Cette victoire en deux manches face à Neorex, je n’avais pas prévu de l’écrire (de la transcrire ?).
Je ne sais d’ailleurs pas très bien ce qui se trame ici.
L’idée de raconter (ou de décrire (ou de transcrire (même les verbes sont impuissants à dire – pour le moment – ce que je fabrique ici))) des parties de Koï-Koï a fini par émerger dans la droite ligne d’une obsession de jeu.
Avant de me remettre à la relecture des épreuves de NSRJ, une petite partie ? oh oui, tiens… Et donc cette partie, je la clos en deux manches, ce n’est pas si souvent. Plus rare, en une manche – j’espère un jour en dire un mot (en faire un texte).
Aussi j’ai du mal imaginer le·a lecteur·ice de ces textes. Quelqu’un·e qui connaît le jeu s’y amusera éventuellement au fil de quelques paragraphes, sans plus ; quelqu’un·e qui n’y connaît rien peut lire ces textes comme une sorte de prose codée expérimentale. Tentative d’épuisement d’un jeu japonais, mais à vrai dire c’est moi qui m’y épuise.
En tout cas, en deux coups de cuillère à pot, j’ai réglé son compte à Neorex, et d’ailleurs remarquez que la deuxième (seconde) manche aurait pu y suffire : 26 points, ce n’est pas si loin de 30.
Il suffit de marquer 30 points, lors de la première manche, pour avoir partie gagnée : les scores, au Koï-Koï, fonctionnent par vases communicants, le score des deux adversaires devant toujours totaliser 60. C’est d’ailleurs pour cela qu’alors que j’ai marqué 40 points contre Neorex, mon score a été plafonné à 60 : en toute logique on s’attendrait à ce que je gagne 80 à 0, ou 40 à 0 s’il n’y avait pas de vases communicants.
C’est vaseux.
On voit que je tente de parler de cette partie après l’avoir jouée, sans avoir pris de notes.
La manche 1 fut assez classique : saké à la lune (je crois), koï-koï, puis doublé de fleurs et d’animaux permettant de totaliser 7 points, soit un score après yame et avant la manche 2 de 44 à 16. Lors de la manche 2, j’ai joué de façon plus risquée, car j’avais un chrysanthème dans ma main et, une fois captée la carte du rideau, puis celle de la lune, j’attendais de piocher la carte du saké. Après un koï-koï qui aurait pu être imprudent (mais je comptais sur mon matelas de points pour que la défaite éventuelle en manche 2 ne soit pas trop handicapante), j’ai pioché de fait la coupe de saké lors de la dernière prise : 6 animaux, 10 fleurs (donc 3 points), plus les 10 points de deux sakés → 26 points.
Je crois avoir déjà fait le jeu de mots stupide sur la coupe de saké et le coup de bol ; toutefois il est ici plus pertinent que jamais.
(Vaseux aussi est un jeu de mots. Un jeu de mots vaseux.)
08:09 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)



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