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mercredi, 14 janvier 2026

Comme un(e) manche

Je travaille depuis 2 heures : un cours de 3e année, la reprise d’une traduction de Ngũgĩ wa Thiong'o, la relecture de quelques poèmes de Jack Mapanje pour un autre projet. Et donc pause : j’ouvre l’appli Hanafuda Koi-Koi. Tout pour ne pas me remettre à l’autre énorme traduction, hein. Après une pub pour une boîte de merde genre Shein, l’appli « recherche un adversaire », qu’elle finit par trouver (un pseudo en caractères japonais, illisible pour moi donc).

Trois chrysanthèmes dans la rivière, dont le ruban et la coupe de saké. L’adversaire s’étant saisi de la grue et de la lune après deux prises, je n’en mène pas large. Et sur mon clavier la barre d’espace est rétive, depuis plusieurs semaines déjà. C’est coton car j’écris le texte tout en jouant ; or, on ne dispose que de 60 secondes pour chaque tour. À la troisième prise, j’attrape les chrysanthèmes ; oui, mais l’adversaire attrape son troisième ruban calligraphié, relançant (imprudemment ? nous verrons). Oui, c’était imprudent : à l’avant-dernière prise je marque 1 point pour les plaines (ou fleurs) et 5 points pour le saké sous les cerisiers : 42 à 18.

Pour la manche 2, la lune et le rideau sont dans mon jeu. Je réussis à les poser dès les deux premiers tours, mais l’adversaire marque les 3 rubans bleus, relançant (imprudemment ? peut-être mais a-t-il le choix vu son déficit de points ?). Oui, c’était imprudent : à la cinquième prise, je marque les 6 points (doublés) des 3 lumières.

Screenshot_20260114-070203_Hanafuda Koi-koi Dojo.jpg

 

 

Pour la manche 3, je n’ai aucune carte posable. Mais je mène 54 à 6, espérons. La coupe de saké est dans la rivière mais je prends bientôt la lune. À la cinquième prise, l’adversaire, qui détient pourtant la carte du rideau, choisit, en piochant un chrysanthème, de prendre le ruban bleu et de marquer 1 seul point, pour relancer. C’était habile : au tour suivant, il prend le phénix et un autre ruban, pourrait marquer 16 points mais relance bien sûr. Imprudemment je me défais d’une fleur de pivoine (prolepse : oui, c’était une boulette car il me restait d'autres cartes et le seul ruban bleu non posé était celui de pivoine) ; comme de bien entendu l’adversaire prend le ruban de pivoine et la coupe de saké, marque 66 points en une seule manche. J’ai mal joué sur cette dernière manche. (Une manche comme un manche.)

On (j’) espère que je suis meilleur traducteur.

 

07:09 Publié dans Koï-Koï | Lien permanent | Commentaires (0)

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