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dimanche, 19 février 2006
Les fraises sauvages
Comme, dans un pantalon de velours vert tout neuf, assis dans le salon de la maison chalossaise, je regardais Les Fraises sauvages, jamais vu, je rêvai à ce beau prénom d’Evald, que je voudrais avoir porté, et, non sans repenser à cette Lucrèce de Ponsart (où la dénicher ?), je savourai la première heure de sérénité depuis bien longtemps.
09:25 Publié dans 59 | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 18 février 2006
Survivance
Vendredi 17.
Cinq jours sans pouvoir me relier à la Toile. Grippe, entourage malade, gros problèmes de travail, moral personnel guère mieux. Peu de place, dans ma vie perdue, pour ces carnets. Je reviendrai dans quelques jours, quand l'espace reverdira.
Difficile de réussir à survivre dans ces lieux virtuels.
14:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)
vendredi, 17 février 2006
Chenille sur feuille sur... ?

22:20 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (3)
jeudi, 16 février 2006
La Bourdaisière
[12.02. 22:00]
Je veux (avant de m’endormir, à présent que la fièvre me délaisse (mais là (lasse) est la fatigue)) écrire quelques miniatures afin de peupler un peu le vide que laissera, dans ces pages, une quinzaine d’éloignement sans haut débit (comme je l’ai déjà écrit), et je tombe, par un simple jeu de liens et d’emboîtements infinis, sur le site dont Jean-Claude Bourdais vient de cesser la publication et qui est une mine. Du coup, je n’écris pas.
12:15 Publié dans Soixante dix-sept miniatures | Lien permanent | Commentaires (1)
mercredi, 15 février 2006
La Rouille et le vert

17:20 Publié dans MAS | Lien permanent | Commentaires (2)
Sous l’égide de Hégésippe
Un « arboriculteur biologiste » nommé Antoine Moreau, producteur à Vallères, dans l’Indre-et-Loire, et qui fait un jus de pommes à se pâmer – je songe à lui, quand l’index gluant d’une goutte sournoise et sourdement oubliée, je laisse une trace collante sur le pavé tactile de mon laptop. J’espère, mais pas trop. Vite, allons à la pêche au cachalot.
08:05 Publié dans 59 | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 14 février 2006
Alfred : Kubin :: Aus : meinem : Leben
La brève autobiographie du génial dessinateur et graveur Alfred Kubin, lue l’autre jour – avant d’être malade – d’un trait, en moins de deux heures, dans mon lit, se signale surtout par son absence totale, malgré les scrutations, de coquetteries et de fioritures. Les chapitres se sont ajoutés au fil du temps, par la sédimentation des envies d’écrire ou de s’expliquer sur son œuvre, qui saisissaient l’artiste. Lecture recommandée à tous les amoureux d’art, d’autobiographie, et de Kubin bien entendu (encore que, par ce désir complet et fondamentalement réussi de rabaissement, le mythe n’en sort en rien grandi) – le sixième et dernier chapitre, par exemple, offre, en creux, l’un des plus beaux textes sur ce que put être l’expérience intime du quotidien dans l’Autriche pendant la seconde guerre mondiale.
Comment, pourtant, ne ferais-je pas remarquer que presque tous les dessins et crayonnés reproduits dans l’édition française sont décevants, presque ternes, en regard des extraordinaires hallucinations des années 1901-1905, qu’il ne va pas jusqu’à renier dans le second chapitre… mais enfin, presque ? Il reste à trouver plus de sources sur l’artiste afin d’affiner mon idée : Kubin, qui n’est connu, de nos jours, que pour ses œuvres de jeunesse, est-il incompris (de moi y compris) ?
Edition française : Ma vie. Allia, 2000.
14:55 Publié dans 1295 | Lien permanent | Commentaires (2)
Epreuves
De Saché, le 14 août 1856.
Très honoré Honoré,
quoique vous sachant mort depuis quelque temps déjà, je voulais vous assurer de mon entière admiration pour ces admirables paraphes et ces épreuves corrigées en toutes lignes, surcharges et décharges, croupières et pousse-rapières.
Salutations distinguées,
Isidore Ducasse
10:55 Publié dans MOTS | Lien permanent | Commentaires (1)
lundi, 13 février 2006
Haut débit
Privé pendant quelques jours du haut débit, vais-je devoir endurer ce silence qui me ronge – et d’ailleurs, je ne me suis jamais vraiment tu ? À corps perdu dans l’écriture, ce qui signifie perdre tout le reste, ou beaucoup du reste. Je ne crains même pas de laisser cette phrase médiane, qui fait pourtant mieux que friser le ridicule.
18:00 Publié dans 59 | Lien permanent | Commentaires (0)
12 février
À la veille de l’anniversaire de mon père (qui aura soixante et un ans), à la veille d’un voyage en voiture, dans un lit solitaire et sali par les suées fiévreuses, je me remets à songer, avec la frénésie dénuée de fièvre des écrivains ridicules et des amoureux transis, à tout ce que je pourrai écrire dans mes carnets.
11:55 Publié dans 59 | Lien permanent | Commentaires (1)
Vizir de Neuilly
C'est un rien puéril, mais cela me fait quand même plaisir d'apporter ma contribution à une entreprise de bombardement googlien. Sinon, j'aime bien Nicolas Sarkozy, hein...
10:25 Publié dans Ex abrupto | Lien permanent | Commentaires (2)
Pour cela, préfère l'impair

07:51 Publié dans MAS | Lien permanent | Commentaires (0)

