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dimanche, 28 octobre 2007

1525 - Dust my broom

    Franchement, je tarde à me remettre à l'écriture, ici ou dans l'autre carnétoile. De longues conversations, récentes, avec un ami, au sujet de la recherche, des publications, de la sacro-sainte tout autant que satanée H.D.R., me font percevoir ce fossé entre mes intentions et mon faire effectif. (Tout cela relève du faitiche, pace Bruno Latour.)

Je suppose que l'encadrement administratif, les copies, les cours,et le butinage d'écriture, aussi l'éternel et langoureux vagbondage de lecture, tout cela mange du temps, mais ça n'est pas une raison suffisante. Quand je pense mettre plus d'ordre dans mes projets, ou dans mes essais de fiction, ou encore dans mes velléités diverses, ça cesse d'être désirable, en quelque sorte. (Me risquerai-je à de freudiennes et sauvages explications ? On n'en est pas là...)

Le vrai, on n'en a jamais fini de commencer.

01:10 Publié dans Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Fiction, écriture, Ligérienne

samedi, 27 octobre 2007

Lonesome Day Blues

Chapiteaux de La Piste aux étoiles

    Quel ciel bleu ce mercredi, et la silhouette écrasée de la mère avec poussette peut suffire à faire oublier la fermeture prématurée du cirque minable, pour raisons sanitaires ou malversations financières. "Il y a eu un problème." Du rouge, du jaune, toujours ça crie dans les cordages.

19:00 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Photographie, Ligérienne

vendredi, 26 octobre 2007

Eboulis

    Le 26 octobre 1623, il y eut de nombreuses victimes lors de l'effondrement d'un bâtiment où prêchait le Père Drury. Le peuple y vit, paraît-il, un signe de la justice divine et du mécontentement de Dieu face aux agissements des Jésuites.

(Tout cela n'a pas été dûment vérifié, mais j'ai lu ça dans l'introduction, bien brouillonne, d'Antoine Ertlé à son édition de la pièce de Middleton, A Game at Chess.)

20:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1)

Thoughts I nourish while emptying the dishwasher

    Enfant, je savais qu’un verre à moutarde arborait forcément des dessins d’Astérix. Désormais tout se complique, et, transparents, ils ont le pied vert, bleu, rouge, orange, rose ou même jaune, et se couvrent, dans le lave-vaisselle, de traces ensuite indélébiles, qui ont pour conséquence qu’on finit par s’en défaire, grâce aux conteneurs de verre à recycler. Et je ne dis rien de l’hebdomadaire Courrier international, qui est en fait un mensuel, tant je lis, en divers recoins de la maison, au petit bonheur la chance, des articles datés de fin septembre, voire d’août ou même, l’autre jour – et trois fois de suite –, de juin. Bo Diddley peut continuer à gratter l’automne.

16:23 Publié dans YYY | Lien permanent | Commentaires (9)

mercredi, 24 octobre 2007

Un franc succès

    Quand la terreur trouve son rythme de croisière, que les emportements du rouquin prennent le dessus, la barque dévie de sa juste route, et vous voici ainsi englouti, comme si de rien n'était, à l'automne du corail, pour ne pas déflorer encore le peu de mystère qui reste.

Alors, dans le miroir, que voir ?

Parfois je suis face au miroir et ce type me hurle à la face You stand in my way / With nothing to say

En plus il est teint en brune .......... ........ ...... .... ..

Alors, que voir dans le miroir ?

11:00 Publié dans MAS | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Poésie, Fiction, écriture

mardi, 23 octobre 2007

Que dira Sarah ?

    Elle naquit le 23 octobre 1844.

On raconte qu'elle noyait des indications aux éclairagistes sous les alexandrins déclamés de Racine.

(Ce qui en dit long sur la tragédienne. (Ou sur le public. (Ou sur les deux.)))

20:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Histoire, Théâtre, Littérature

Halète (le nouveau)

    Josiane Laignaud me vend un lave-linge. C’est son droit. Ce n’est pas son droit, c’est son métier. Enfin, mieux vaut ça que Grégory Solsana et son radar palindromique de mes deux, à me flasher à 54 km/h en zone 50. Josiane me dit « au revoir » après conclusion du marché pour Vedette. Solsana a la tête dans les étoiles. Ratés !

18:44 Publié dans J'allaite le nouveau Kant, II | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Fiction, Ligérienne