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dimanche, 04 septembre 2016
Au bâton (au bâton)
Untung-untung
4 septembre 2012
Après avoir pris la photo, je me suis équipé d'un bâton de berger pyrénéen qui traîne chez moi (seul bâton en ma possession qui soit muni d'une pique en son extrémité) et ai tout mis dans un sac poubelle. Je ne supporte pas que des salopards dégueulassent mon quartier de manière récurrente, et s'il faut nettoyer soi-même pour vivre dans une rue proprette, eh bien, je le ferai, même tous les jours s'il le faut... Mais que ces trous de balle ne s'avisent pas de jeter leurs kilos d'ordures en ma présence, ou ça va barder !!!
4 septembre 2016
En me levant à sept heures, je constate qu'il ne fait pas encore bien jour, du fait des nuages.
Le bâton de berger appartient à mon fils aîné, ne sert jamais — ou presque jamais — peut-être aujourd'hui si nous allons, justement, promener du côté de Vernou-sur-Brenne.
07:19 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 03 septembre 2016
Aucun lyrisme
le goudron ne fond pas
sous le pas de la vieille
au chien noir
égrènements foireux de souvenirs dans le vent
le soulier ne glisse
pas sous le pas de la
vieille dame avec son chien
bigle ou bigleux je ne saurai jamais
en allongeant moi-même le
pas, pas
de risque qu'un lyrisme m'aveugle
04:00 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 02 septembre 2016
Vitre ouverte
passages pétarades
vrombissements arrêts de camion dont
le moteur tourne
sous la passerelle de béton gris
on travaille avec ce souffle de moto
on bêche avec l'ardeur diesel
est-ce pour cela camarades
qu'on crève en bois meurtri dans les pétarades
& qu'on bûche
à ne plus entendre le roulis
d'autant de conducteurs trucmuches
10:28 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 01 septembre 2016
Le mors à pleine gueule
septembre prend
le mors à pleine gueule
aux affres du soleil brûlant
nous vivons dans un monde de
bip biiiiiips
ne quittez pas, petite voix
voyez amis comme on vendange
tintements sonneries élucubrations
pour titiller ou gazouiller
titiller la verrue
du début de l'automne
22:07 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
Engeance légère
Untung-untung
1er septembre 2014
Dans son livre intitulé Sir Walter Scott, Henri Suhamy emploie, à plusieurs reprises, le nom “engeance” dans un sens non péjoratif. Il parle notamment de "l'engeance jacobite", sans prendre pour autant le point de vue des protestants d'Angleterre. Vérification faite, le Robert ne suggère, pour ce mot, que l'acception péjorative ("ensemble de personnes méprisables"), mais le Littré semble indiquer qu'au dix-neuvième siècle, il demeurait possible (quoique marginalement) de donner un sens neutre à ce mot. Bien sûr, Suhamy écrivant au début des années 1990, cette explication n'est pas tout à fait satisfaisante...
1er septembre 2016
En juillet, c'est un Trollope que j'ai lu (enfin un Trollope en entier, jusqu'à son terme). Il y a deux ans, j'avais lu trois romans de Walter Scott, débloquant — de ce côté-là — le compteur. Serais-je en train de me convertir lentement à la pratique dichotomique des “lectures d'été” (censément plus légères, plus faciles) ?
09:09 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 31 août 2016
Corée présente
Untung-untung
31 août 2014
Recevoir un mail d'un nouvel étudiant coréen nommé Jeong-Min Park, et avoir le sentiment de s'occuper à chaque nouveau semestre d'un étudiant coréen nommé Jeong-Min Park.
Cette année, allez savoir pourquoi, il y a, en tout et pour tout, une seule étudiante d'échange, pour quatre universités coréennes dont je m'occupe. Il est vrai que c'est souvent au second semestre qu'il y en a beaucoup à accueillir, mais tout de même, cela m'a étonné.
Au demeurant, ce “billet” de 2014 “remonte” au moment même où je viens de publier, là, une notule sur Hiver à Sokcho.
07:00 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 30 août 2016
Fête du cochon
Untung-untung
30 août 2014
Cette après-midi, grand retour de (et à) la Fête du cochon, à Truyes.
30 août 2016
On m'avait réservé, pour la fin, le spectacle du cochon du fort, un cochon nommé Auguste, qui était l'objet de l'idolâtrie de toute la compagnie. Pourquoi n'est-ce pas le cochon qui est moi ? Le petit cochon était charmant, tout rose, le groin lavé par les eaux grasses, avec le cercle de crasse que son continuel barbotement dans l’auge lui laissait près des yeux.
Pourquoi n'est-ce pas le cochon qui est moi ? Le cochon est assez distingué par ses poils... Bruno et Buffamalcco volent un cochon à Calandrino. Il faudra envoyer le cochon à Pommerit-la-Roche. Pourquoi n'est-ce pas le cochon qui est moi ?
Je trouvai le Cochon bleu au courant de la nouvelle, et je trouvai même qu'il en résultait un grand changement dans sa conduite à mon égard.
Pourquoi n'est-ce pas le cochon qui est moi ?
21:37 Publié dans Droit de cité, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 29 août 2016
Impumpununusophie
impavide
(ça c'est un bon mot
pour claquer
un poème impeccable
ou en tout cas un poème
marquant, qui marque la mémoire
de celui
celle (je l'imagine nue quand elle lit mes vers)
face à l'écran,
un mot qui claque de la savate)
que disais-je déjà
21:29 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)


