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dimanche, 02 juillet 2017

Imot kunsten

    Fini de lire Contre l'art (Les carnets) de Tomas Espedal.

Livre curieux, peut-être autofiction, divisé en deux grandes parties, ‘Avril’ et ‘Septembre’.

Le père, veuf, devient une sorte de mère pour sa fille, adolescente.

Les souvenirs de famille (générations précédentes) se mêlent à son histoire, ou à l'histoire de sa jeunesse telle qu'il la reprend.

askoy.PNG(Encore) un écrivain boxeur, en tout cas un narrateur qui se représente en train de se battre souvent comme un sauvage quand il était jeune. C'est la notice biographique en quatrième de couverture qui précise que “Tomas Espedal est un ancien boxeur”.

L'histoire, non, mais l'écriture se passe sur l'île d'Askøy.

Fixation sur l'écriture, sur la machine à écrire.

Un texte qui donne notamment envie de retrouver sa vieille machine à écrire et d'écrire à la machine à écrire. Déjà, n'avait-on pas le plaisir de répéter inlassablement le verbe écrire quand on écrivait à la machine à écrire ? (Le traitement de texte nous a rembobinés sur le texte, pas sur écrire.)

10:32 Publié dans Zéro raison, quinine | Lien permanent | Commentaires (1)

samedi, 01 juillet 2017

Retour aval

    Finalement, c'est décidé : nous rentrerons par une route très approximativement semblable à celle de l'aller. J'avais songé, récemment, qu'il était possible de rentrer en passant par Kristiansand et le Jutland, ce en prenant le ferry pour un assez long trajet.

hirtshals.PNG(Il existe même — mais je n'ai jamais trouvé les horaires ni les tarifs précis — une liaison régulière entre Bergen et Hirtshals.)

Loin de tout délire topographique, nous allons privilégier des étapes classiques : Heddal, Göteborg, Elseneur.

Il faut que je redemande à ma mère si, en 1988, nous avions visité Elseneur. De nombreux lieux ou sites restent très vivement ancrés dans ma mémoire, mais les noms de lieux, ce que nous sommes censés avoir visiter, un brouillard total.

Elseneur, tout de même...

(Ça n'aide pas de n'avoir jamais retrouvé le carnet de voyage de l'été 1988, le cahier de 192 pages avec une couverture bleu marine.)

10:55 Publié dans Zéro raison, quinine | Lien permanent | Commentaires (0)