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lundi, 04 juin 2007
You / Walking on the edge
1032 : L'évêque de Metz, Thierry II de Luxembourg, 49ème évêque de Metz, décida de partager la seigneurie de Vaux entre les abbayes Sainte Glossinde et Saint Symphorien. (Plus tard ces deux propriétés furent éclatées et entrèrent en la possession de nombreux propriétaires.) Certains situent cet événement au mois de juin 1029, en indiquant que l'abbé de Saint-Symphorien, Théodoric, évêque de Metz, donna et confirma audit monastère la moitié du village de Vaux.
(Source : Petite histoire de Vaux)
12:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (2)
Rue Valentin Haüy

J'ai le sentiment que le vers exact n'est pas
Nageurs morts irons-nous d'ahan
mais ne souhaite pas vérifier.
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Ce que l'on voit ici, c'est une plaque bleue à fortes lettres blanches, sur fond de ciel bleu que traverse à peine une vague traînée nuageuse. Qui dirait que l'on célèbre aussi l'auteur de l'Essai sur l'éducation des aveugles ?
(Ce tréma sur le U, ah, que l'on me pardonne...)
Il reste à défendre les 99 noms du regard. Le remords n'est pas de mise, bleu violon etc. (Là, plus encore, je suis mal assuré de la citation.)
10:29 Publié dans Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Photographie, Ligérienne, écriture
Mutinerie
Dans le désert
des mots rapaces
à perdre les trèfles bienheureux du carré de verdure
Dans le silence
elle ténèbre
à se pendre aux branches flétries de la rancune
Les dents se ferment
à l'horizon des viandes
à tout prendre
comme s'il pleuvait des morsures
Dans les registres
ces fumées noires
à peindre des prés verts, avec leurs trèfles bienheureux.
10:01 Publié dans Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Poésie
Ri/en
3 juin 2007.
Vingt ans déjà : dans un hôtel de Delphes,
avoir souri de rien, ri de si peu,
être passé près d’un nuage.
Alors, les récits noirs de Jeremias Gotthelf
je n’en savais pas même le nom.
Pourtant, la tendre araignée blanche de l’espoir
m’accompagnait déjà.
Stridences, mélodies : Even The Sounds Shine :
tout un projet baudelairien
qui se dissout dans la fumée
avec Hölderlin (Brot und Wein)
oh, et tant d’années au bagne.
Au port où l’âme s’est arrimée,
dans un hôtel, avoir souri de rien.
04:00 Publié dans Sonnets de juin et d'après | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Poésie

