« 2025-04 | Page d'accueil
| 2025-06 »
samedi, 31 mai 2025
SecEM, 54 -°- salut récapitulatif
21 mars 2026, 9 h 20
Il me reste dix jours avant le deadline : une vingtaine de pages à traduire, tout à relire et corriger (j’ai commencé mais n’en suis qu’au chapitre 2, stylo en main), plus les notes. En vrai, ça devrait aller car la semaine qui vient je n’ai ni copies, ni cours d’agrégation, ni séminaire de l’EHESS. Je vais donner un gros coup de collier ce week-end et mardi-mercredi ; on fera le point mercredi soir.
En attendant, un peu fatigué – je suis rentré à 1 h 30 de Bléré où j’avais accompagné O* qui jouait au ping-pong – je m’attaque au dernier chapitre. D’ores et déjà, ce chapitre est comme une sorte de salut récapitulatif pour moi, car French y évoque Stokely Carmichael et Miriam Makeba (wink Elara Bertho), Maya Angelou (wink Sika Fakambi), Elijah Muhammad (wink Maboula Soumahoro).
Les seul·es à ne pas être mentionné·es, et pour cause car French est avant tout historien, ce sont les écrivain·es Ama Ata Aidoo et Ayi Kwei Armah, qui auraient permis à cet essai de trouver aussi sa position dialectique dans la prise en compte du double héritage panafricain et nkrumahien au Ghana même. Comme le dit Sissie dans Our Sister Killjoy, page 10, au sujet de l’interdiction des compagnies aériennes sud-africaines – et donc légitimant l’apartheid – sur le sol ghanéen :
One more Nkrumahn hallucination.
The man was great.
Clin d’œil cette fois-ci à Patricia Houéfa Grange et toute l'équipe de Ròt-Bò-Krik.
Le chapitre fait 35.886 signes : rester en-deçà de 40.000 donc, pour la version traduite.
09:26 Publié dans The Second Emancipation | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 30 mai 2025
SecEM, 55 -°- malveillance des Blancs
22 mars 2026, 7 h 50
Le chapitre 40 est traduit, un peu à la peine. Je me rassure en notant que j’ai corrigé pas moins de deux erreurs ce matin, très tôt pourtant : à la page 425, French écrit que la révolution des œillets a eu lieu sept ans après l’assassinat de Cabral (alors que c’est sept mois), et à la page 427 il fait mourir Carmichael en 1988 (alors que c’est 1998). Petite facétie que je me suis permis, sans tordre le sens, j’ai introduit le mot « traduction » dans la dernière phrase du dernier chapitre. En effet, Peniel Joseph parle du panafricanisme comme de the highest political expression of Black power, ce que j’ai choisi de traduire par « la traduction politique la plus profonde du pouvoir noir ».
Par contre, ce chapitre atteint presque 41.000 signes, soit un foisonnement supérieur à 10%...
Hier après-midi j’ai poursuivi la relecture, sur feuillets imprimés, des premiers chapitres ; j’ai relu les chapitres 2 à 10, je crois, et il va y avoir des vérifications et des insertions de citations traduites à ajouter. Ça ne va pas se faire en quelques heures non plus.
J’ai aussi commencé à lire White Malice de Susan Williams, historienne britannique visiblement spécialiste des questions de géopolitique néocoloniale en Afrique. C’est passionnant.
07:58 Publié dans The Second Emancipation | Lien permanent | Commentaires (0)


