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mercredi, 12 avril 2006
12 avril 1820
Il y a 186 ans, George Sand (enfin, Aurore Lucile Dupin) quittait le Couvent des Augustines anglaises.
23:55 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1)
Vaurien
On such days, j'aimerais me persuader que Tommaso Landolfi avait tort en intitulant l'un des volumes de son journal Rien va.
(Il faudrait se garder de ce genre de billet écrit dans un moment d'abattement, car ces carnets ressembleraient bientôt aux lamentations de Charles Juliet. (Insérer ici très belle page du Roman journalier sur l'écoeurement qu'éprouve Mathieu Bénezet en s'apercevant qu'il participe de la métalittérature (my word, not his).)
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- Bénezet ? Juliet ? Landolfi ? T'étonnes-tu de déprimer ?
- Ce n'est pas ça. Je ne pensais pas à eux, ne les lisais pas. Ils sont venus, comme exemples, à point nommé.
18:20 Publié dans 410/500 | Lien permanent | Commentaires (1)
Fouette nocher
Ratures du temps,
allées de toute splendeur
nues de sel
noir,
offrez-nous l'hostie
chicaneuse des temps
heureux.
Mélancolique la vie déploie ses autels :
odes
opéras -
ratures zébrées du temps.
15:05 Publié dans Zézayant au zénith | Lien permanent | Commentaires (38)
Codex un poco Faenza
Dédier une semaine à saint Ouen, prendre les eaux à Eugénie et les orgues à Rouen. J’ai appris récemment que lycaon se prononçait vraiment [likaon] et non [likã], comme, par analogie avec Laon, paon, faon, taon, je me l’étais figuré. Mélopées qui défigurent les visages du Christ, mais on n’est pas à l’abri d’un sursaut de cabri, d’une ruade d’âne, d’une valse chevaline débridée qui viendra, par la faune, remettre nos préjugés à leur place. Dans le square noir de monde, les feuillages applaudissent à tout rompre.
07:15 Publié dans Onagre 87 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : TRES GRANDE MUSIQUE
Ba
En avril grimpe gentiment le baril.
04:00 Publié dans Quel mois... | Lien permanent | Commentaires (0)

