Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2006-10-25 | Page d'accueil | 2006-10-27 »

jeudi, 26 octobre 2006

Faculté de Frédéric Fauthous, 2

    Stupéfaction ! Deux nouveaux paniers à trois points ! (Le kleenex et le gobelet.)

13:31 Publié dans Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (4)

Faculté de Frédéric Fauthous

    Je crains fort que ça n'intéresse pas grand monde, mais je viens de réussir (ici, dans mon bureau, à l'université) deux fois de suite un "panier" : en lançant directement dans la poubelle 1) le papier d'emballage du sandwich  2) la canette vide de Coca.

Pour la serviette en papier et le gobelet en plastique, je vous tiendrai au courant.

(Oh, lâche-nous les baskets...)

13:23 Publié dans MAS | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Ligérienne

V/B

    À l'aller, dans l'Aqualys, près la brume :

medium_Sabazan.jpg

" Je fermai précipitamment mes cahiers et détournai la conversation sur autre chose. C'est-à-dire que je lui demandai s'il jouait au diabolo. Nous étions en pleine mode de ce jeu-là en 1908. J'y étais assez adroit, et quand le "nouveau" m'eut avoué qu'il n'arrivait pas à être bien brillant à cet exercice, et tu parles ! il était d'une maladresse... je sortis mes baguettes et ma bobine et lui fis une telle démonstration qu'il me demanda de lui donner des leçons de ce nouveau sport. Du coup, les rapports entre nous changèrent de nature, je devenais le professeur de ce Monsieur, en cachette bien entendu, je l'éblouissais à rattraper la bobine cent, cent cinquante fois à la volée, c'est-à-dire sur le fil tendu, d'un coup de bras, sans retricoter... mais plus personne ne sait de quoi je parle. Et ce n'est qu'au bout de deux ou trois jours que je découvris à qui j'avais affaire : mon élève s'appelait Miguel Zamacoïs."

(Louis Aragon. Je n'ai jamais appris à écrire ou Les Incipit (1969). Repris en "Champs-Flammarion", 1981, p. 29)

 

Au retour, dans le TGV, à la brune :

medium_Zamacois.jpg

 

 

" En cet Eden laborieux serpentent les routes étroites, montant sans cesse et descendant, et jouant avec l'horizon comme si c'était un diavolo, que l'on sait bien qu'on rattrapera toujours." (Renaud Camus. Le Département du Gers. § 186. P.O.L., 1997, pp. 93-4)

 

09:05 Publié dans Unissons | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature