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lundi, 28 mai 2007
Flotard d'Hébrard...
La prise de possession par Flotard d'Hébrard a lieu le 28 mai 1450 et donne lieu à une prestation de serment des habitants. (Source : Histoire de Lentillac-du-Causse)
20:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1)
Bal des ardents
Emmenez au bal des ardents
Cette fière amazone qui
Dansait le branle au trot requis
À en braver tous les croquis
Menez-la au bal des ardents
Dans cette folle sarabande
Au bal frivole dont le feu
Pousse au plus tendre des aveux
Moines hâves, seigneurs grincheux
Que les filets encor se tendent
Dans cette folle sarabande
Que du silex blanc de vos dents
Vous me souriez j’en suis aise
Et m’enfonçant dans la fournaise
Ça fond tels des barreaux de chaise
Oui j’emmène au bal des ardents
Le soleil silex de vos dents
Mômeries du bal des ardents
Les moines du péché se gardent
Les dames de leurs yeux me dardent
Et nos ribambelles se fardent
Du soleil violent de vos dents
Menez-moi au bal des ardents !
14:50 Publié dans Odelettes d'été | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Poésie
Longue queue de paon
Une longue rampe d’escalier, c’est l’idéal pour plier les draps, si on doit le faire seul.
Au Jardin botanique, le paon faisait la roue. Toi, quand même, t’as pas inventé la poudre ! It was love at first sight. Elle poussait des soupirs à fendre l’âme, mais lui s’en irritait, comme du bruit intempestif mais régulier d’un robinet qui fuit. En fait, je n’ai jamais lu L’Acacia de Claude Simon.
Il met la dernière main à sa thèse consacrée à la réception des pamphlets antisémites de Céline entre 1944 et 1991. Fleming ne sait toujours pas où crécher. Au Jardin botanique, nous avions admiré longtemps les longs volatiles graciles, aux pattes arquées, artificiellement rosis dans le soir lumineux.
Le serpent dans l’herbe rampe, attire le chant sur la harpe du barde.
Ouvrez la boîte de Pandore, où l’interdit trouve à s’épancher ! Je me rappelle avoir lu le deuxième album de la série des Astérix, à sept ans, dans ma chambre, en n’y comprenant pas grand-chose. Honoré d’Urfé cassa la mise en scène.
Ça, c’est un sacré rôti de porc, de Souvigny s’il vous plaît ! C’est lors d’un cours de français, en classe de troisième ou de première, que j’appris l’origine de l’expression « jouer la mouche du coche », n’ayant jamais lu la fable de La Fontaine qui lui donna naissance. Quand ils arrivèrent à Gimel-les-Cascades, leur premier réflexe fut de photographier le clocher quadruple.
10:12 Publié dans Dimanche pleurera | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Fiction, écriture

