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mardi, 03 juillet 2007
Finasseries
Je sais parfaitement que, dès que j’aurai pu m’extirper de mon travail et aussi de cet ordinateur, je pourrai, le soleil enfin venu, me consacrer à des questions de la plus extrême importance – comme : « Comment se fait-il que, dans un roman anglais que je lis, il y ait une Eustacia, et que, dans l’autre roman que je lis, il y ait un Euclides et une Anastacia ? »
Éléments de réponse : 1. unissons 2. coïncidences 3. paréchèmes 4. une lettre seule sépare l’angolais de l’anglais.
(Il y a, depuis toujours mais plus encore depuis peu, trop de chantiers en cours.)
18:30 Publié dans Unissons | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Littérature
Tout ce qui me tombait sous la main
1er juillet toujours. J’ai laissé mûrir en moi ces moments. Dans la chambre jaune, au hasard des bercements, je lus tantôt les vingt premières pages d’Acide, Arc-en-ciel, tantôt quelques chapitres de Till Eulenspiegel, tantôt encore des lettres de Thomas Gray ou des poèmes de Dana Gioia. Dans la chambre jaune, une frise de verdure me tenait compagnie. J’ai repensé aujourd’hui au premier texte que j’ai connu de Monénembo, Pelourinho, car le dernier Agualusa s’en rapproche, pour la collusion mi-mythique mi-historique entre Afrique et Brésil. Pourquoi le Brésil ? n’est-ce pas un titre de la meuf à Doc Gynéco ? Tout ça est loin déjà : Pelourinho, en 1995 je crois. De l’eau a coulé sous les ponts, et bien des pèlerins se sont usé les semelles près des chapelles et des calvaires, moqués par le Christ en croix. Oui, tout ce qui me tombait sous la main.
14:10 Publié dans Unissons | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Littérature, Journal, écriture
Relance
C’est compulsif. Oui, c’est surtout très con. Quand on imagine la pile de livres et aussi les fourmillements de textes qui ne demandent qu’à naître… Mais il faut aussi se fourvoyer, parfois, dit la voix de la paresse, ou du divertissement. La fable du fils prodigue, en ces temps de pleurs à ne savoir calmer, tient le choc, prend des coups pour son grade. On n’en finit pas de finir, on s’en fout pas mal de se fourvoyer aussi. Alors la distance est longue encore. Chantier relancé.
09:50 Publié dans Onagre 87 | Lien permanent | Commentaires (9)

