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dimanche, 04 mars 2007
Rue Montault, verdure

Rue Montault passent les fuseaux, déplacent les horaires, se dépassent l'une l'autre les figures de ce nouveau monde, et Figures est le titre du recueil de poèmes publié ces jours-ci par André Markowicz. Et bourgeonne, foisonne, s'échappe la verdure.
19:30 Publié dans Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Photographie, Littérature, Poésie
« semblable phrase en semblable situation »
Une fois Dans la maison… écrit, il était six heures moins le ¼, et très vite je retrouve le texte en question, très long. Il se trouve dans un document Word, à la date du 19 juillet, s’intitule Méandres du mercredi, à l’aube, et je ne sais plus si je l’ai à la fin publié.
Ici, comme je l’écrivais alors, je me connecte rarement, un jour sur deux au plus, et je n’ai d’autre recours, que d’effectuer des recherches dans les archives de mes textes sous Word (dossier Writings, sous-dossier Blog, sous-sous-dossier MuMM), où ne trouve aucun des textes écrits en ligne, mais seulement ceux que je « prépare » sous traitement de texte. Aucun moyen, non plus, de vérifier les archives de MuMM en ligne, sauf à attendre la prochaine connexion.
Dois-je l’écrire enfin (en Palatino 12), ce texte de juillet, écrit aussi entre cinq et sept heures du matin, s’il ne raconte à peu près rien, m’a, à la relecture, beaucoup intéressé. Irai-je jusqu’à vous conseiller de le relire, intrépides mais fidèles lecteurs ?
17:55 Publié dans Pêle-mêle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne, écriture
Black Butterfly
Passe un papillon citron, miroir du soleil. Tout à l’heure, la lampe qui chauffait, par en dessous, le bois du meuble était le signe de vinyls écoutés à la file. J’ai lu, sous les chênes – pendant que mon fils jouait à dresser les fauves et nettoyer les cages des chimpanzés –, le Magazine littéraire, dont le dossier plutôt pitoyable sur l’Inde est toutefois illustré de photos remarquables du début du siècle, dues à un certain Stéphane Passet.
14:50 Publié dans Soixante dix-sept miniatures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Photographie, Jazz
Dans la maison…
Cinq heures vingt.
Dans la maison morte, lourde de vie, de tant de moments vécus, d’instants à vivre, riche de rires lointains, il me faut le silence. Réapprendre à écrire, et pourquoi toujours se réveiller à cinq heures du matin, depuis deux semaines et demie, et peut-être même avant ? Les musiques, les paroles, les éclats qui habillent le silence, je les porte en moi.
Pour faire chauffer le café et le boire sans faire de bruit réveillant le reste de la maisonnée – j’ai le sentiment d’avoir écrit, l’été dernier, semblable phrase en semblable situation – je l’ai fait chauffer en m’éclairant d’une lampe de poche et me le suis servi dans cette timbale de plastique bleu qui sert aussi de couvercle à la bouteille Thermos du voyage.
Il y a, depuis ces dix-huit jours, des rêves si nombreux, si fréquents, que ce sont sans doute eux qui me réveillent. Venez-vous me parler la nuit ? Mon athéisme m’assure que non, depuis ces pleurs près de votre pierre ; des souvenirs de romantiques allemands me soufflent qu’après tout, oui, pourquoi pas…
Hors de question, dans tous les cas, de créer une crypte. Pas de chapitre à part, non plus : la vie reprend son cours dans la discontinuité. Nul dialogue avec les ombres. Sur le tourne-disques, avoir écouté Jeff Beck et Rod Stewart – deux chansons anciennes de Dylan – un disque plaisant de Ferrat – Captain Beefheart. Et à chaque seconde, chaque note, chaque grain dans la voix, vous entendre, vous imaginer.
Il reste qu’il y a des milliers de pages, des centaines de disques de jazz, des bouteilles, tous indécis à dessiner leurs contours, dans les fumées du futur, et dans la maison riche encore d’instants à vivre.
11:45 Publié dans Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Poésie, écriture
samedi, 03 mars 2007
Appuyer sur le champignon
10:00 Publié dans Aujourd'hier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Photographie, Ligérienne, Bayrou
vendredi, 02 mars 2007
Lovés dans cette volière
Une longue absence / Qu'on se soit plus vus / Qu'on se soit plus vus (Elle, la rue
enflamme ses sortilèges. Une cage
étrange où dorment des perruches, d'autres
pays sentinelles.) Peur sur les froids VOUS ne me méditez
PAS sur le carrelage
18:20 Publié dans Rues, plaques, places | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Photographie, Poésie

