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dimanche, 18 septembre 2016
2626. En deux vents trois moutons.
vingt-six comme les lettres
& tant d'autres séries qu'on pourrait dénombrer
en deux tiers trois moitiés
onze comme le souffle avant
l'alexandrin am-
puté de ce qui le fonde
& l'assoit grassement à l'instar d'un bonze
& pour aller de 11 à 26 il faut
quinze qui se cramponnent
quinze qui se harponnent
à n'être rien que rémoras derrière une barque en naufrage
19:00 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
▬54▬
5 mai 2015, en fait 18 septembre 2016
places-fortes
rivières mortes
infinités de rouge d'aortes
naviguer dans le cauchemar
tintinnabuler tintamarres
en même temps que d'autres sortes
manières prennent le départ
pour l'océan qui se chamarre
sillons d'un esquif qui a largué les amarres
▬
13:39 Publié dans Prison des tempos | Lien permanent | Commentaires (0)
→33←
14 avril 2016, en fait 18 septembre
segments d'espaces
parasités, une géométrie épidémique à
raturer l'inconscient
inconsciemment :
nœuds gordiens de cercles jamais par phrases
gâtées, gouffre où l'on polémiqua
(Explication du projet ici.)
11:10 Publié dans Le terne XXIe | Lien permanent | Commentaires (0)
Un soupir de femme
Untung-untung
18 septembre 2014
“Stannum saw what man had never seen before–the tone-color of each instrument. Some malign enchanter had seduced and diverted from its natural uses the noble instrumental army. He saw strings of rainbow hues, red trumpets, blue flutes, green oboes, garnet clarinets, golden yellow horns, dark-brown bassoons, scarlet trombones, carmilion ophecleides while the drums punctured space with ebon holes. That the triangle had always been silver he never questioned; but this new chromatic blaze, this new tinting of tones–what did it portend? Was it a symbol of the further degradation and effeminization of music? Was art a woman's sigh? A new, selfish goddess was about to be placed upon high and worshipped–soon the rustling of silk would betray her sex.” (James Huneker. Melomaniacs, 1902)
18 septembre 2016
Un texte qu'il faudrait traduire.
De verts hautbois, c'est sans doute possible, dans un univers — qui m'est fermé — de correspondances rimbaldiennes.
L'art n'est pas le soupir de la fée (pas seulement (Nerval a contrario)).
Vagabonder dans le calendrier : untung-untung.
08:18 Publié dans Droit de cité, Untung-untung, Vagabondages | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 17 septembre 2016
жашырбаsophie
la rotule à l'estomac
casse la mise en scène pour
l'oiseau acrobate
une ligne s'enfuit, dérisoire, dessine — un espoir
de fugue entre les signes
de fougue entre les burnes
de flingue entre les balles
de fange entre les singes
comme un oiseau s'envole en enfuyant la mer
comme une plume prend le chemin du silence
& comme je ne sais pas dire mon amour
18:40 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
Espadrilles sans arpenteur
Untung-untung
17 septembre 2014
Il faudrait ne porter d'espadrilles qu'absolument neuves, telles qu'elles enserrent parfaitement le pied. La pointure, une ou deux en-dessous, souvent, de votre pointure habituelle. Après un ou deux jours, parfois moins, l'espadrille se relâche autour du pied.
Cette mollesse, me dira-t-on, c'est la vie. Mais un pied chaussé n'est pas la vie.
L'espadrille est très à part — ce que j'ai écrit ne vaut que pour l'espadrille.
Tiens, ça me donne envie de relire Chaussure de Quintane.
17 septembre 2016
Ce matin, je découvre l'existence d'un forum Facebook aussi hétéroclite que foisonnant, semble-t-il, “Sur les traces de Robert Walser”. Quelqu'un a-t-il étudié l'importance du pas — comme du soulier — chez Robert Walser ? L'an prochain, fêtera-t-on le centenaire de Der Spaziergang ? Me mettrai-je enfin un jour à reprendre Memory of Snow and of Dust pour y débusquer la figure de Walser (et les échos des microgrammes dans Mouroir) ?
07:19 Publié dans Fall in Love, MOTS, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 16 septembre 2016
Pluie & feu
Untung-untung
16 septembre 2015
11 h 28 – 11 h 33 : le plus invraisemblable abat d'eau pendant qu'on attend les enfants. Sous mon parapluie, je suis entièrement noyé. Je récupère le petit, il pleut moins, le ramène à la maison, me déshabille et me sèche (des flaques dans les chaussures, la doublure du veston dégouline), me change, et là cinq minutes d'avance pour récupérer le grand au collège. Attendu à 13 h 30 avec le fils cadet au conservatoire.
Heureusement que c'est la semaine dernière qu'on s'est retrouvés sans voiture...
16 septembre 2016
Ce matin, une alerte incendie nous a tous tirés hors de l'université, ce qui fut l'occasion de saluer (et de discuter avec) des collègues que je n'avais pas encore vues.
10:35 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 15 septembre 2016
Dust déçu
Untung-untung
15 septembre 2014
Lis Dust face à Michel Colombe.
15 septembre 2016
Vais finir Behold the Dreamers (déçu).
10:25 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 14 septembre 2016
ఏమీsophie
cramé le désopilant
combat dans l'arène qui n'en finit pas
chef-d'œuvre impérissable
(l'arène : un peu de sable
pour vous engourdir le cerveau
et vous distraire le claquoir)
il semble
qu'un aigle a percé le ciel au point qu'il en tremble
et le soleil tout seul
comme un con
fait la manche
18:40 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 13 septembre 2016
Compicule
Untung-untung
13 septembre 2011
Le dos en compote, goes on hammering away at his course on Roth's AP. (Tuesday, phew's-day.)
13 septembre 2016
Encore un mardi, et canicule (dernier jour, demain ça dégringole).
Ce n'est plus Pastorale américaine.
16:42 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
la vase tant que
sonnet d'il y a un an pile
tant que le désespoir clabote)
je lis Ivan Vladislavic
sa prose en haut de l'affiche
en sirotant mon bergamote
un bugle échappé de Blue Note
trouve en moi the accurate pitch
écrire un sonnet c'est si kitsch
la Dolce Vita, pas la Notte
: pour la postérité noter
qu'il ne faut pas dire ‘no-té’
(tandis le palais en extase
que je sirote ardent mon thé
pour amorcer cette anabase
& des phrases filtrer la vase
09:30 Publié dans Sonnets de juin et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 12 septembre 2016
Asgjësophie
passe bal bagnoles bruit
bruit des caisses
des guimbardes passant bal sous passerelle
caisse de résonance passe
manque le temps
le silence
bagnoles guimbardes se heurter manquent
bal de métal
aux magnolias funeste
au diable le bal de bruit la
caisse de résonance
09:59 Publié dans Onzains germains | Lien permanent | Commentaires (0)
Déjeuners
Untung-untung
12 septembre 2014
Déjeuné avec Mme le Professeur Ku et pas su traduire “églefin” en anglais.
12 septembre 2016
Première journée de cours de l'année. Il n'y aura pas de déjeuner, vu que je travaille sans arrêt de 10 h à 15 h (ce qui est illégal).
07:53 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)
Thérèse
11092012. Le 6 janvier 1973, à Alençon, premier jour (sur gravure réaliste et fond verdâtre moche). L'homme oblong se disait qu'il y avait soudainement de drôles de sons électroniques dans le second mouvement de la Cinquième de Schnittke, quand il s'aperçut promptement qu'il s'agissait de la débroussailleuse du voisin. À midi, Pierre entrait dans la salle à manger où nous déjeunions tous.
Le hongrois obliquant se disait qu'il y avait sans doute divers stratagèmes élémentaires dans le sportif mambo de la canopée de Silésie, quand il s'accola patraque à la délurée du vide-grenier.
04:48 Publié dans Oblitérations | Lien permanent | Commentaires (0)

