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dimanche, 20 novembre 2016
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Il faut que la joie vienne au poème. Qu'une joie même désespérée advienne du poème.
15:24 Publié dans Part oétique | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 19 novembre 2016
Dans les encres, dans les sons
Untung-untung
19 novembre 2013
Enfermé dans la B.U. à lire un roman commandé par le PEB, non empruntable, conseillé par Corinne François-Denève.
(Les Cervelines de Colette Yver.)
19 novembre 2015
Une belle symphonie, de sombre renaissance, de lueurs dans les ténèbres — la beauté de la flânerie et de l'atermoiement constructif.
19 novembre 2016
Renaissance. Mercredi après-midi, j'ai relu (dans le tome II des Partages) plusieurs des chroniques de Markowicz dans lesquelles il revient sans cesse au concept de reconnaissance. Et, ce matin, tôt, poursuivant ma lecture de Charlotte Delbo. La vie retrouvée (qui n'est pas une biographie), toujours la connaissance, l'humanisme si particulier de Charlotte Delbo.
(Je n'ai jamais rien écrit sur Charlotte Delbo ; pourtant, Auschwitz et après est, non seulement un des textes qui m'ont le plus marqué dans ma vie d'homme — c'est presque d'une banalité indécente de le préciser —, mais surtout un de mes plus grands étonnements : longtemps avant de lire Delbo, j'en avais entendu parler, j'avais vu passer telle ou telle référence, et rien — j'insiste bien : rien — ne m'avait préparé à ça, c'est-à-dire à un texte à la fois aussi fort et aussi littéraire, à une construction poétique aussi parfaite. Qu'Auschwitz et après ne soit pas considérée comme une œuvre littéraire majeure, c'est un des plus assourdissants malentendus entourant la figure de Charlotte Delbo.)
09:14 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
jeudi, 17 novembre 2016
Les loups
Untung-untung
17 novembre 2014
J'apporte un monstre à mon fils cadet.
17 novembre 2016
Aujourd'hui, le même (qui mangea un monstre il y a deux ans) glisse subrepticement de CM1 en CM2. Je suis passé près de la vraie statue de Xavier Veilhan, ce midi même, et n'ai pas du tout repensé à cette pâtisserie, dont je ne saurais dire même où elle était vendue (chez Grimaud ?).
14:45 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)
j'ai la vieille Clio...
17.XI.2013.
j'ai la vieille Clio
et les doigts fripés de froid
dans le panier des poireaux
(la vieillesse au bout des doigts)
dans le panier une citrouille
deux jolis filets mignon
(la vieillesse au bout de la trouille)
et la gueule à prendre un gnon
un rêve volant je pèle
épluche légumes pour
la soupe (la mort m'appelle)
prépare des pommes au four
(la vieillesse m'anonyme)
dans mon tacot cacochyme
07:55 Publié dans Sonnets de juin et d'après | Lien permanent | Commentaires (0)
Deux sizains sabbatiques (du 16.11.2013)
me réveillant avec douceur
je me rendors pour ne rien dire
je suis le fauve griffeur
le jaguarondi dur à cuire
à tout félin son empire
son farceur au verre baveur
**********************
replis sur amnésie
payer rubis sur l'ongle
pour que la poésie
fine pointe tête d'épingle
la creuser d'un autre angle
se fasse (oubli) sans frénésie
07:47 Publié dans Formes singulières | Lien permanent | Commentaires (0)
mercredi, 16 novembre 2016
Tout en noir
Untung-untung
16 novembre 2015
Très émouvante minute de silence aux Tanneurs, esplanade pleine à craquer + balcons du 2e étage aussi. La minute a d'ailleurs dû en durer 4 ou 5.
Marseillaise finale assez peu reprise, et j'ai vu des étudiantes qui la chantaient à voix éteinte (discrétion ? honte ?), du coup j'ai vraiment forcé sur le refrain. Bizarre... est-ce le “sang impur” qui gêne de plus en plus, aussi dans le contexte ?
16 novembre 2016
Tout semble parti dans une course à l'abîme. On ne peut pas s'empêcher de tout voir en noir, et en même temps de continuer à jouir de ce qui est joyeux. Comme c'est curieux, un rêve éveillé peut-être.
17:41 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 15 novembre 2016
& au sec fissa
16 novembre 2013
je débauche je tombe
Débauché je tomberai
muet comme une carpe
froidement tombé
rien découvert de mes arrières
Ici nous assommons les murailles
arrosoir du soleil
débauche de couleurs
& au sec fissa
douché sous l'ébauche
17:42 Publié dans Formes singulières | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 14 novembre 2016
posé un compocerto
16 novembre 2013
Sur le piano piano girafe
J'ai posé un compocerto
J'ai laissé l'andante en carafe
Et pianoté sous ton agrafe
Sur le piano piano girafe
Tes mimiroirs sont des mimiques
Tu joues bien de l'ophicléïde
Je mords dans tes joues de sirène
En tapant le piano chimique
J'ai posé un octuorène
Nocturne sur le cou coupé
De la girafe au mimiroir
17:45 Publié dans Knobs & thorns, Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (0)


