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dimanche, 08 janvier 2017

La dze gatoune

Untung-untung

    8 janvier 2012

France 4, c'est bizarre. Y a Houellebecq qui joue pour Manchester United.

Ou j'comprends mal.

Faut dire que je lis The Voyage Out et que j'écoute Ornette Coleman tout en regardant le match.

 

8 janvier 2016

Ici, notre chatte (Séhune — normalement orthographiée Sěħůne) est du genre ultra-solitaire et pas câline, mais elle a détesté plus que tout que je danse avec elle en lui chantant une version adaptée de “La dze nana” (“La dze gatoune”, chef-d'œuvre improvisé inédit).

 

8 janvier 2017

Il y a cinq ans, à partir de cette pauvre blague idiote sur le nom de l'attaquant mancunien Danny Welbeck, j'avais même fait une vidéo détournée. — À l'heure où j'écris ces lignes (9 h 55), la chatte dort sur le pouf du salon, sans être du tout sortie depuis hier soir.

(On s'approche doucement mais sûrement, quand la révolution sera accomplie, du moment où cette rubrique pourra faire retour sur elle-même, Untung-untung² en quelque sorte.)

12:48 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

Des romans de Gaston Leroux, dont un d'Agatha Christie

Archives Janvier 2016

Pour Alice qui a été contrainte de reconstituer le sujet du TP, et pour les autres aussi, je mets ici en ligne le sujet de TP de l'an dernier, puisque les extraits ci-dessous sont encore tirés de copies de 2015-2016.

 

« On y trouve bon nombre d’ouvrages au sujet de plusieurs cinéastes tels que l’indétrônable Alfred Hitchcock et le talentueux Clint Eastwood et des livres sur les différents genres de films. »

 

« Si je devais soumettre des améliorations à mettre en œuvre pour les salles, je suggérerais la mise en place d’un petit coin salon composé de tables basses et canapés. Les étudiants pourraient ainsi savourer un moment de tranquillité en étant confortablement installés dans un endroit qui pourrait être un petit cocon silencieux. »

 

« Lors de mes recherches à la bibliothèque, je me questionnais quant à mes attentes en matière de lecture. Je souhaitais frissonner, jubiler et enrichir mon anglais. Je n’ai pas été déçue de mon acquisition. En effet, le roman étant désormais lu, je peux affirmer que le brillant Stephen King est encore parvenu à me saisir émotionnellement grâce à sa dextérité infaillible de créer des histoires sombres et tortueuses qui ont le pouvoir de vous faire frémir. Enfin, le fait de découvrir le livre en version originale m’a permis de perfectionner mon anglais. »

 

« Pour ce qui est des améliorations je pense que la bibliothèque devrait peut être renouveler certains livres dans le domaine sociologique car certaines datent d’il y a plus de vingt ans et les faits ne sont donc plus vraiment en accord avec ce qui la société actuelle. »

 

« En dehors de cet ouvrage qui m'a apporté pleins de connaissances sur ce «Grand homme» il est évident, de part son énorme notoriété qu'il ne m’étais pas inconnu. En effet j'ai modestement étudié le sujet en classe de 3é et de terminale.Ce pendant je pense que c'est un sujet sur lequel on peut toujours en apprendre d'avantage de part sa complexité, son importance et son poids dans l'histoire de l'humanité. J'ai également pu découvrir durant la recherche de mon livre à la bibliothèque qu'il y avait beaucoup d'autres ouvrages sur Nelson Mandela qui peuvent être très intéressants. De plus, j'ai donc vu le film «Invictus» et suite à la lecture de ce livre j'ai regardé le film «Good bye Bafana» un film qui retrace la vie sur 25 ans du gardien de prison de Nelson Mandela, James Gregory. »

 

« Cependant, l'édition que j'avais réservé du livre A Tale of Two Cities, de Charles Dickens était un ouvrage à consulter sur place. Je me suis alors dirigé au 3ème étage, dans la section littérature anglophone afin de trouver une édition disponible au prêt. Après dix minutes de recherches infructueuses dans les rayons, je choisit de prendre un autre ouvrage, qui me paraissait plus intéressant. Je redescendit ensuite pour emprunter cet ouvrage et sortit de la Bibliothèque Universitaire. »

 

« Suite à notre inscription pour l’année scolaire 2015-2016, à la faculté des Tanneurs, en LEA, il nous a été demandé de réalisé un travail portant sur la Bibliothèque des Lettres de l’université. Ce travail permettra de nous familiariser avec cet endroit culturel, qui sera une de nos destinations fards tout au long de notre cursus de Licence, autant sur le niveau informatif que sur le niveau du travail. »

 

« Ce roman raconte une journée de juin de Clarisse Dalloway, personnage éponyme, cette femme prépare une soirée, en se promenant elle se souvient de sa jeunesse, puis en parlant avec des personnes qu’elle connait depuis longtemps elle fait le point sur sa vie, son mariage avec Mr Dalloway elle pense à l’année de ses 18 ans en 1890, alors que le roman se déroule en 1923. On voit deux aspects de cette femme : ce qu’elle pense et l’image qu’elle donne en publique. Ce roman donne donc une vision de la vie de l’après-guerre à Londres, de la place de la femme, du mariage, de l’homosexualité, de la peur de la mort. Finalement ce roman a beaucoup d’aspects psychologiques. »

 

« J’ai alors fait mes recherches à l’aide du catalogue informatisé pour tout d’abord trouver des ouvrages qui auraient un sujet susceptible de m’intéresser: le “problème” (qui n’en est pas vraiment un en temps normal) est que je n’ai pas réussi à trouver l’un d’entre eux sur le site des Tanneurs; la plupart étaient disponibles à l’UFR des Sciences et Pharmacie. »

 

« J'ai lu le livre dans sa globalité, mais néanmoins, j'ai sauté certains passages du livres que je trouvais assez ennuyant pour ma part . Ces passages étaient des passages de descriptions et d'études minutieuses de tissus ,de matières et de couleurs, de machines que je trouvais interminables (il s'avère que c'est typique du courant naturaliste ) . »

 

« Ce qui n’est pas non plus agréable, même si l’on ne peut pas y faire grand-chose, c’est le nombre d’escaliers qui peuvent décourager, notamment pour les personnes qui, dans mon cas, ont des problèmes de genoux malgré la présence d’ascenseurs. »

 

« J’ai choisis ce livre car je connaissais déjà cet autour, pour avoir lu un de ses livres, « L’attentat ». Ces livres sont souvent chargés d’action et le style d’écriture de l’auteur est simple et captivant. En empruntant ce livre je recherchais une histoire touchante sans pour autant être ennuyante ou trop sentimentale. C’est exactement ce que j’ai rencontré lorsque j’ai lu le livre, on est surpris, touché, mais jamais lassé ou déçu. J’ai lu le livre entier, il n’est pas très long (274 pages) et comme il est captivant, l’envie de continuer de s’estompe pas au cours du livre, on veux savoir la fin. »

 

« Le livre est un recueil de 5 romans policier de Gaston Leroux dont un d’Agatha Christie. »

 

« Etant déjà allez plusieurs fois à la Bibliothèque des Lettres, je n'ai pas connu de difficultés majeures, en revanche, la recherche d'un livre qui me plaisait à prit pas mal de temps, car je ne connaissais que très peu le rangement des documents. »

09:25 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (1)

samedi, 07 janvier 2017

De Bukowski à Nakhjavani

Untung-untung

    7 janvier 2014

Notre B.U a certains bouquins de Bukowski en français mais pas en V.O.

 

 7 janvier 2017

Plutôt qu'évoquer le 7 janvier 2015 (mais ça y est, je viens de l'évoquer), aller repêcher un statut plus ancien, et plus anecdotique sur Facebook. Toutefois, cette question des achats de livres en traduction demeure plus que jamais d'actualité, étant donné que, pas plus tard que mercredi dernier, j'ai encore signalé le problème — c'en est un — à l'excellente responsable des collections de langues étrangères :

Je vous fais parvenir une liste d'achats très brève, sur un seul auteur, l'Iranienne Bahiyyih Nakhjavani, dont j'ai lu il y a trois ans le très beau roman Paper, retravaillé ces vacances pour un autre projet.

Je viens de m'apercevoir que, comme dans de trop nombreux cas, trois de ses textes étaient disponibles en français dans le fonds de la B.U., mais pas en anglais.

Il va falloir sérieusement remettre cela sur la table : il a été plusieurs fois spécifié par les enseignants-chercheurs anglicistes qu'un livre anglophone d'un véritable intérêt littéraire ne pouvait pas se trouver uniquement en français dans les collections. Or, les contre-exemples se comptent par centaines, et c'est fâcheux. Faut-il que nous constituions un petit groupe d'anglicistes chargé de traquer les cas vraiment gênants et de reconstituer les listes d'achats à faire en V.O. ?

09:21 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 05 janvier 2017

Entrée des barnums

Septain épiphanique zénithal 3, 5 janvier

    Où, en quel antre

abréger

la peur du ventre ?

L'homme, qu'il entre :

Satan, Belzébuth, diantre !

En plein centre

pleure chantre

16:20 Publié dans Septains épiphaniques | Lien permanent | Commentaires (0)

Berlin étrusque

Untung-untung

    5 janvier 2014        Dans la chambre à coucher, nouvelle manière.

 

5 janvier 2017

Aujourd'hui, comme hier soir, lire le Journal berlinois de Max Frisch dans la traduction de Camille Luscher.

(Il est rare que je publie des autoportraits dans cette rubrique, car la tradition se trouve plutôt ici.)

10:30 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 04 janvier 2017

Concerto pour hautbois de Sulkhan Nasidze

    Ce n'est évidement pas la pièce la plus connue du répertoire soliste pour hautbois ; il aura donc fallu, à Munich, une oboïste géorgienne (Ketevan Tıgashvili) et un chef d'orchestre dont le premier prénom semble attester des origines turques (Arıs Alexander Blettenberg) pour que cette œuvre se trouve enfin (mais pour combien de temps ?) sur Youtube.

 

 

 

De Sulkhan Nasidze, je préfère nettement cette pièce aux symphonies que j'ai pu entendre, un peu trop timbrées, parfois pompières. On constate que ce concerto n'est pas mentionné, même dans sa biographie / discographie du site Georgian Music.

(En revanche, on aurait envie, du coup, de connaître le concerto pour hautbois de Nodar Mamisashvili.)

 

Petit détail : l'oboïste, Ketevan Tıgashvili, est aussi l'auteur de la chaîne sur laquelle figure cet enregistrement. Les quatre autres vidéos la montrent et la font entendre dans le concerto de Pécou, la sonate de Handel, ainsi que le trio de Bruch.

(N'oublions pas que cette rubrique quasi vierge célèbre autant les interprètes que le répertoire.)

 

11:20 Publié dans MUS, Vagabondages | Lien permanent | Commentaires (0)

En cette saison

Untung-untung

    4 janvier 2016

Dans la scène de tartuferie de la fin de l'acte III, Laurence Olivier incarnant Richard III réussit à ressembler à la fois (et avec quelques décennies d'avance) à Rowan Atkinson et à Ben Kingsley, ce qui est assez dire son talent, et les qualités plastiques de son visage. Les décors sont de carton pâte, la musique emphatique, les choix de mise en scène appuyés, les bidouillages dramaturgiques discutables, mais quel acteur.

 

4 janvier 2017

Matinée froide, à faire quoi. Travaux, mails professionnels, tramway — avant ::: bibliothèques, librairie, surveillance d'examen (pendant trois heures).

♫ Faites l'amooooour ♫

10:30 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

Sur vérins

    c'est reparti tu baratines

fichaises partout du blabla

le givre collé à ta langue

est-ce le moment de crier

est-ce le temps de la révolte

Capri c'est fini oui ta gueule

bruit de fond dans les surterrains

 

roulotte montée sur vérins

ce mot dans ta mémoire seule

fait taire la rumeur en volte-

face mais sans pouvoir trier

ton cerveau dur comme une gangue

Obélix avec Falbala

tes neurones se ratatinent

 

09:28 Publié dans Quatorzains concentriques | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 03 janvier 2017

« j'ai feuilleté la fin »

24 copies corrigées ce matin. 12 extraits de 12 d'entre elles.

 

Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, si ce n’est de trouver un livre qui m’intéressait car je voulais prendre quelque chose qui m’intéressait vraiment, et pas seulement emprunter un livre par dépit.

 

Cette visite de la bibliothèque fus la première pour moi, j’ai donc parcouru toutes les étagères afin de découvrir tous les livres qu’il peut exister et me familiariser avec l’organisation de la bibliothèque.

 

Je n’ai pas lu tout le livre, j’ai seulement lu le premier chapitre. J’ai été assez déçu de trouver une histoire avec un contexte historique aussi fort que celui ci car dans l’extrait que j’ai étudié auparavant et dans l’analyse que nous avions faite, rien ne laisser croire à une telle histoire.

 

J’ai aussi cherchée beaucoup d’analyses et de commentaires de texte à propos de cette pièce, ce qui m’a permit de mieux la comprendre et mieux l’interpreter.

 

Je n'ai pas lu tout le livre mais j'ai feuilleté la fin et j'ai pu remarquer que Celie et Nettie s'envoient des lettres. J'ai aussi lu le dernier chapitre; Celie s'adresse aux étoiles, aux arbres, au ciel, aux gens, à tout et surtout à Dieu. Elle n'appelle plus son mari « Mr. » mais par son prénom : Albert, ce qui montre l'égalité homme-femme, elle retrouve sa sœur et réussit à former une famille. Donc peut- être que finalement, le résumé avait raison; Celie trouve l'amour.

 

Il est vrai que j'aurais pu continuer de lire ce livre et de le terminer, mais le temps était après moi. Malgré avoir lu seulement 6 essais sur 11, cet ouvrage m'a permis de voyager. En effet, la description est extrêment délicate et réaliste. Ceci est ce que je recherchais en empruntant ce livre. La première de couverture me donnait déjà un avant goût de ces histoires, et je n'ai pas été déçue en le lisant, en le découvrant.

 

  Tout ceci semble admirable, ce qui l’est. Mais David devient obsédé par l’idée d’aider les autres et ne pense plus qu’à cela, il en fait sa priorité. Ce qui dérange Katie qui souhaitait du changement chez son mari, qui était grincheux et qui n’avait plus aucune attention envers elle, mais ne souhaitait pas que toute sa vie change ainsi, elle ne souhaitait pas vivre avec un guérisseur, et que son mari l’oublie face à cette charité extrême.

 

Ma lecture de cet ouvrage s'est limité à White Fang et The call of the Wild car j'ai établi un parallèle entre eux choses que je n'ai pas réussi à faire de la même manière avec The sea-wolf .

 

Il fait face au décès successifs des membres de sa famille mais ne se plaignant jamais, il nous compte sa vie avec humour et détachement, relativisant sur les événements quotidiens qu'on a tendance à prendre trop à cœur.

 

En lisant ce livre je cherchais à découvrir différentes histoires sur l’Afrique (sachant que l’auteure est africaine) et donc à apprendre de nouvelles choses, ce que j’ai largement trouvé. De même, j’ai adorée les thèmes abordés que je trouve très intéressants. De plus, j’ai parfois dû rechercher quelques informations sur les villes africaines que je ne connaissais pas. Cependant, il y a quelques histoires que je n’ai pas lues entièrement, car je n’arrivais pas à m’y accrocher.

 

J’ai lu le livre en entier, tout simplement pour mieux comprendre l’histoire. J’ai vu le film donc il se doit que je lise le livre pour comparer les deux adaptations. J’ai voulu comprendre l’histoire en détails pour cela il fallait que je lise entièrement le livre. C’est donc ce que j’ai fait et je n’en n’ai pas été déçu.

 

Alors qu'il commençait à devenir fou en raison du manque de présence humaine, il rencontra un homme noir qui se fera appeler Vendredi par son nouvel ami Robinson. Plus tard, ils rencontrèrent des cannibales et sauvèrent deux de leurs prisonniers. Robinson Crusoe retourna en Angleterre et appris que son commerce lui avait rapporté beaucoup d'argent, il devint alors un homme riche. Il se maria et eut des enfants mais reparti à l'aventure en mer dès la mort de sa femme.

11:12 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 02 janvier 2017

... par le givre ...

    je passe au pied du calvaire

mon crâne sous la peau se fend

ce n'est plus la vie ancienne

qui restait toujours à venir

peau brisée par le silence

langue frappée de disette

où entendre ces accents

 

promenade à Saint-Maixent

par le givre comme en 17

le ciel noyé sous la laitance

va-t-on bientôt en finir

semaines passées à Sienne

mon crâne sous la peau se fend

nage aussi dans la poussière

13:13 Publié dans Quatorzains concentriques | Lien permanent | Commentaires (0)