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samedi, 14 janvier 2017

Lipolippe

Untung-untung

    14 janvier 2012

De tout temps, l'homme, obsédé de pouvoir, s'est penché sur les questions de sous, de pognon, de flouze, et ce quel que soit le nombre de voyelles dont il dispose, de sorte que les officines qui dispensent des notes, je m'en cogne le coquillon sur le bord du trottoir.

(Lipotexte #5)

 

14 janvier 2017

Il était question, je pense, de la perte du triple A.

Paresse que de me contenter de ces pâles maigres chroniques. D'autant qu'en même temps je travaille beaucoup, à des tâches sans plaisir et sans âme. Paradoxale paresse — en fait, vidé.

16:37 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)

vendredi, 13 janvier 2017

Athéisme

Untung-untung

    13 janvier 2015

Egyptian student jailed for proclaiming that he is an atheist (The Guardian)

3 ans de prison pour avoir déclaré qu'il était athée.

De toutes les minorités persécutées, les athées ne sont-ils pas ceux dont on parle le moins ? Pour preuve, toutes ces pancartes "Je suis juif" dimanche, alors que les athées morts mercredi n'ont pas donné lieu à des pancartes "Je suis athée" (ou si peu... ou alors au sens plein : celui qui tenait la pancarte était athée !).

 

13 janvier 2017

Il me semble que, si j'hésitais encore faiblement entre agnosticisme et athéisme, tous les événements de ces deux dernières années, des attentats au nom d'Allah à l'élection de Donald Trump, m'ont conforté dans mon athéisme : tout cela, c'est l'œuvre des hommes, qui n'ont à en référer à aucune entité supra-humaine.

09:03 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 12 janvier 2017

Entrez dans le passé

Untung-untung

    12 janvier 2013

J'avais donc posé mon style rouge Auchan™ après ma 261ème copie, mis le chou Romanesco dans l'ultracuiseur Beka ®, chantais à tue-tête Entrez dans le rêve de Gérard Manset dans l'espoir que ma migraine ainsi passât mieux qu'avec l'Efferalgan© vitaminé C, quand soudain : le poussin PIOU.

 

12 janvier 2017

Aujourd'hui, c'est mieux. j'ai beaucoup de copies encore en retard, ou sur le râble, mais dans la tête : La Vie est louche et Les Tziganes de Ferré.

16:20 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 11 janvier 2017

« Cabu Akbar »

Untung-untung

    11 janvier 2015

35.000 marcheurs à Tours.

Belle ambiance, grand moment, si ce n'est les applaudissements moutonniers, et les commerces prétendument solidaires qui ont quand même ouvert, et dans lesquels se précipitaient d'aucuns que leur pancarte “Je suis Charlie” n'empêche pas de soutenir le travail dominical.

Pas mal de pancartes rentre-dedans, dont un “Cabu Akbar”, qu'une sexagénaire déchiffrait en disant “Cabu abkar, qu'est-ce que ça veut dire abkar ?”.

 

11 janvier 2017

Aujourd'hui, impossible de savoir ce que donnera la journée. C'est un mercredi. Peu et mal dormi. Premières réceptions d'étudiants d'échange ce matin. Courir dans tous les sens après.

Au moins, j'espère ne pas entendre la voix chevrotante insupportable de Renaud (et je me suis approché-é-é-é-é et j'ai em-brassé un flic).

06:38 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 10 janvier 2017

Les Deuxièmes fois

Untung-untung

    10 janvier 2014

Soirée pipole et coïncidences. Hier après-midi j'ai acheté le dernier Santiago Amigorena, que j'ai illico commencé à lire. Or, il y raconte comment sa compagne l'a plaqué (époque indéterminée, circa 2002 — l'époque d'ailleurs où il publia Une adolescence taciturne et où je le découvris), et vlà-t-y-pas que cette compagne de l'époque, mère de ses enfants, c'était la Julie Gayet dont tout le monde fait ce jourd'hui ses choux gras.

 

10 janvier 2017

En début d'après-midi, après un déjeuner fort savoureux dans un restaurant indien presque glacial, mon épouse m'a montré, à la librairie, Les Premières fois, dont la parution remonte à il y a quelques mois, et que je n'avais pas acheté, car Amigorena me/nous déçoit de plus en plus, tourne en rond, dilue, délaie sans déblayer.

Au retour à la maison, trouvé dans la boîte à lettres une grande postale du Cambodge — qu'un ami avait envoyée fin octobre et dont on pensait qu'elle était définitivement égarée.

Pris la décision de publier cette année, une fois tous les dix jours, la liste des livres lus (ou en cours de lecture).

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lundi, 09 janvier 2017

Sombres robots à l'étain

Untung-untung

    9 janvier 2014

Conversation entre le plombier dans la pièce à côté et moi, dans le bureau où je tente de préparer quelques cours aussi :

— Oh putain ils ont tout soudé à l'étain, même le gaz, quelle bande de nazes.

— C'était un amateur, un bricoleur du dimanche.

— C'est des amateurs, c'est quand même des pauvres cons.

— Certes.

— Ah mais vraiment, enculé...

 

9 janvier 2017

La sirène retentit, celle qu'on entend d'ordinaire le premier mercredi du mois, sur le coup de midi. Je ne peux m'empêcher d'être inquiet, d'imaginer le pire. Peut-être qu'en dépit de l'humeur joyeuse dans laquelle aurait dû me mettre la découverte des inventions musicales roboratives de Linsey Pollak, écouter le sombre quatuor n° 1 de Jaroslav Ježek (quasi jumeau des quatuors de Janáček) n'était pas la meilleure idée.

La baie du glauque sureau est mélangée de pourpre. (Empédocle, traduction d'Auguste Reymond, 1919)

10:08 Publié dans MUS, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 08 janvier 2017

La dze gatoune

Untung-untung

    8 janvier 2012

France 4, c'est bizarre. Y a Houellebecq qui joue pour Manchester United.

Ou j'comprends mal.

Faut dire que je lis The Voyage Out et que j'écoute Ornette Coleman tout en regardant le match.

 

8 janvier 2016

Ici, notre chatte (Séhune — normalement orthographiée Sěħůne) est du genre ultra-solitaire et pas câline, mais elle a détesté plus que tout que je danse avec elle en lui chantant une version adaptée de “La dze nana” (“La dze gatoune”, chef-d'œuvre improvisé inédit).

 

8 janvier 2017

Il y a cinq ans, à partir de cette pauvre blague idiote sur le nom de l'attaquant mancunien Danny Welbeck, j'avais même fait une vidéo détournée. — À l'heure où j'écris ces lignes (9 h 55), la chatte dort sur le pouf du salon, sans être du tout sortie depuis hier soir.

(On s'approche doucement mais sûrement, quand la révolution sera accomplie, du moment où cette rubrique pourra faire retour sur elle-même, Untung-untung² en quelque sorte.)

12:48 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 07 janvier 2017

De Bukowski à Nakhjavani

Untung-untung

    7 janvier 2014

Notre B.U a certains bouquins de Bukowski en français mais pas en V.O.

 

 7 janvier 2017

Plutôt qu'évoquer le 7 janvier 2015 (mais ça y est, je viens de l'évoquer), aller repêcher un statut plus ancien, et plus anecdotique sur Facebook. Toutefois, cette question des achats de livres en traduction demeure plus que jamais d'actualité, étant donné que, pas plus tard que mercredi dernier, j'ai encore signalé le problème — c'en est un — à l'excellente responsable des collections de langues étrangères :

Je vous fais parvenir une liste d'achats très brève, sur un seul auteur, l'Iranienne Bahiyyih Nakhjavani, dont j'ai lu il y a trois ans le très beau roman Paper, retravaillé ces vacances pour un autre projet.

Je viens de m'apercevoir que, comme dans de trop nombreux cas, trois de ses textes étaient disponibles en français dans le fonds de la B.U., mais pas en anglais.

Il va falloir sérieusement remettre cela sur la table : il a été plusieurs fois spécifié par les enseignants-chercheurs anglicistes qu'un livre anglophone d'un véritable intérêt littéraire ne pouvait pas se trouver uniquement en français dans les collections. Or, les contre-exemples se comptent par centaines, et c'est fâcheux. Faut-il que nous constituions un petit groupe d'anglicistes chargé de traquer les cas vraiment gênants et de reconstituer les listes d'achats à faire en V.O. ?

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jeudi, 05 janvier 2017

Berlin étrusque

Untung-untung

    5 janvier 2014        Dans la chambre à coucher, nouvelle manière.

 

5 janvier 2017

Aujourd'hui, comme hier soir, lire le Journal berlinois de Max Frisch dans la traduction de Camille Luscher.

(Il est rare que je publie des autoportraits dans cette rubrique, car la tradition se trouve plutôt ici.)

10:30 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 04 janvier 2017

En cette saison

Untung-untung

    4 janvier 2016

Dans la scène de tartuferie de la fin de l'acte III, Laurence Olivier incarnant Richard III réussit à ressembler à la fois (et avec quelques décennies d'avance) à Rowan Atkinson et à Ben Kingsley, ce qui est assez dire son talent, et les qualités plastiques de son visage. Les décors sont de carton pâte, la musique emphatique, les choix de mise en scène appuyés, les bidouillages dramaturgiques discutables, mais quel acteur.

 

4 janvier 2017

Matinée froide, à faire quoi. Travaux, mails professionnels, tramway — avant ::: bibliothèques, librairie, surveillance d'examen (pendant trois heures).

♫ Faites l'amooooour ♫

10:30 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 13 décembre 2016

Sous les draps

Untung-untung

    13 décembre 2014

Y a-t-il autre chose que hasard dans cette pièce à lattes ?

Suis-je condamné aux rimes plates.

Tu vois pourquoi dans les autres langues on évite cet adjectif.

Tout de même, la brume n'est pas grand chose.

Elle écume.

Mais bon, la nuit on ne la voit pas.

 

13 décembre 2016

Je me rappelle ces journées, ou plutôt ces soirées et ces nuits où, crevard, j'ai préféré m'exiler dans la chambre du sous-sol, y lisant Terminus radieux, très adapté à mon état, ne dormant que peu, partageant le duvet avec la chatte qui s'y vautrait et voulait absolument, certains soirs, aller sous les draps.

11:35 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 12 décembre 2016

Je voudrais le 4

Untung-untung

    12 décembre 2012

Dans la famille La Banquise, je demande le 3. KV 299 en ersatz de cours d'éveil musical, après quelques photographies (euphonium, basson, serpent, ophicléide). Dans la famille La Savane, je voudrais le 4. Mauvaise pioche, mais famille. Son corps est comme un énorme point d'interrogation, avec des bourrelets.

 

12 décembre 2016

Ce soir, deux parties d'awalé. Die ewige Wiederkehr.

23:30 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 11 décembre 2016

Garde contre

Untung-untung

    11 décembre 2011

Lundi soir, Uno, 34 parties. Mercredi matin, Uno, 29 parties. Ce matin, déjà 11 parties.

Question : est-il possible de proposer à la section 11 du CNU une HDR “Statistiques numériques et stratégies textuelles : la réinvention du jeu de Uno” ?

 

11 décembre 2016

Seule ma flemme, insondable, m'a empêché, depuis tant d'années, de noter scrupuleusement les résultats chiffrés précis des différentes parties de jeux de cartes, de Triominos, de roulette folle, de belote maintenant, afin d'en tirer ensuite une série de contraintes textuelles.

(Sans rapport : je me demande quand mon fils cadet, fou de jeux de société qu'il est, sera prêt à embrayer sur le tarot.)

11:00 Publié dans Fièvre de nombres, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 10 décembre 2016

Avec quatre liens

Untung-untung

    10 décembre 2012

Après être passé devant une salle de cours où les étudiants, ennuyés, morfondus, subissaient un cours de sémantaxe, je gagnai mon bureau, dont la vitre, qui donne sur la rue des Tanneurs, est constellée de traces de poussière et de chiures, et vis, sur le trottoir, une dame promener son yorkshire, petite chose grotesque et poilue, qui couinait son tintouin de jappements (york ! york!) — tiens, est-ce là onomatopée ou hypotypose ?

 

10 décembre 2016

Depuis, j'ai changé deux fois de bureau, et suis revenu — depuis septembre 2015 — dans le bureau 38, où j'avais commencé ma carrière tourangelle, entre 2002 et 2007.

09:25 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 08 décembre 2016

Trop paraître

Untung-untung

    8 décembre 2013

Tout de même, il est vrai que je fais trop paraître.

 

8 décembre 2016

Ces temps-ci, au contraire, je me contente de gribouiller quelques bidules pour que les blogs ne soient pas de totales friches. Trop requis par le travail ? Pas seulement (car cela ne m'a jamais empêché d'être graphomane), aussi une phase d'humeur noire.

Et quand je suis aussi bas, je préfère ne rien écrire que me répandre.

09:34 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 04 décembre 2016

Tiny shorts

Untung-untung

    4 décembre 2015

Ça, c'est nouveau : la fille en microshort et chemisier blanc dont chacun des coins inférieurs du chemisier déborde sur la cuisse, par dessous le short.

Claaaaasse.

 

4 décembre 2016

It was a new experience to walk across the city in tiny shorts and a half shirt that said “Honk.” — Then Libby caught Cousin Gary with his fifteen-year-old eyes examining Carla in her tiny shorts and hung-low shirt one day in the kitchen.  — “I wish you'd put on more clothes,” Toni says to Brooke, tapping her on the rump. Emblazoned across her tiny shorts, for some reason, is VIXEN.

 

17:16 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 03 décembre 2016

Coca

Untung-untung

    3 décembre 2013

Non, je ne me disperse pas une nouvelle fois, je ne me laisse pas distraire à chercher les 15 traductions historiques différentes de ce vers de Shakespeare :

The root of his opinion, which is rotten

(mais je note ça ici, pour plus tard ;) )

 

3 décembre 2011

Les 100 livres de l'année 2011 d'après le New York Times...

Vous pouvez vous amuser à compter le nombre de livres "étrangers". En page 1, il y en a un seul : les Canti de Leopardi (nouvelle traduction, mais peut être difficilement considéré comme une révélation). Sinon : Murakami, Nadas, Amos Oz (en page 2). Après, c'est tellement ridicule que je n'ai pas le courage de fouiller.

 

3 décembre 2016

Ce matin, j'ai passé quatre heures et demie à l'université. C'est assez rare, le samedi, tout au plus trois ou quatre samedis par an. C'était une séance  de rattrapage avec les agrégatifs internes. L'un d'entre eux m'a appris l'existence d'une nouvelle ressource lexicographique à ajouter à mes fétiches, le Corpus of Contemporary American English.

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jeudi, 01 décembre 2016

Pungens

Untung-untung

 

    1er décembre 2011

Je viens de me faire 42 trous dans les doigts en transportant, puis en installant l'épicéa Pungens.

 

1er décembre 2016

Déjà, encore, il va falloir refaire le chemin, aller chercher l'arbre coupé (...), rentrer à pied, l'installer dans le salon (changé pour l'occasion).

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mardi, 29 novembre 2016

Il naîtra

Untung-untung

    29 novembre 2015, 4 h 44 du matin

Ces kiwis ne mûriront jamais.

Hier à 23 h 13, j'attaquais le IV des Poulpes. Et là, réveillé depuis un moment — les crampes ? le thé ?

Des braies sans élastique.

Je me déplace sans douceur dans la maison.

Depuis quand pas de sonnets ?

 

29 novembre 2013

« Comme vos Tyriens passent pour Africains,

Au milieu de l'Afrique il naîtra des Romains. »

 

29 novembre 2016

Avant-hier, j'ai écrit un sonnet —— hier, un rondel ——— aujourd'hui, une ballade satirique et parodique.

22:02 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 27 novembre 2016

Crétinerie...

Untung-untung

    27 novembre 2015

quran.jpgAnd some people wonder why so many Americans are ready to vote for Donald Trump, or why so many French people celebrate the state of emergency... well, the answer is quite simple : too many morons everywhere !

 

27 novembre 2014

« Il me semble qu'il n'ait pas dans l'air du temps de rajouter une nouvelle promotion de 25 étudiants. » (un collègue universitaire)

 

27 novembre 2016

Il y a un an, donc, j'annonçais comme tout à fait possible, en me contentant d'analyser la crétinerie ambulante qui se donnait partout à lire dans les médias et sur les réseaux sociaux, la victoire de Donald Trump.

Entre-temps, bien sûr, il a gagné — surprise ! étonnement ! stupéfaction ! — Tu parles.

Pour l'état d'urgence, il a été prolongé trois ou quatre fois, et c'est l'état d'urgence permanent, qui autorise n'importe quoi et contrevient au fonctionnement convenable de notre démocratie.

17:57 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 26 novembre 2016

Je suis démasqué.

Untung-untung

    26 novembre 2014

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26 novembre 2016

Toutefois, ici, j'ai moins mon nom, moins mon prénom, suis totalement moi, plus pleinement moi parfois, mais apparais moins évidemment sous mon nom — seuls certains savent, puis ont compris (puisque les rares à se perdre encore ici s'y égarent depuis les réseaux sociaux, et puisque c'est sous mon vrai nom, pour le coup, que je publie les alertes annonçant un nouveau billet). Il a pu se produire d'amusants malentendus, comme quand j'ai balancé un exocet contre Emmanuel Carrère et qu'un ami a foudroyé le type qui se permettait d'écrire ce genre de connerie sur son blog (eh, mec, le merdeux c'est moi, mais j'assume). Rions, rions, dansons, que peut-on faire seul face à l'abîme.

 

15:16 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 19 novembre 2016

Dans les encres, dans les sons

Untung-untung

    19 novembre 2013

Enfermé dans la B.U. à lire un roman commandé par le PEB, non empruntable, conseillé par Corinne François-Denève.

(Les Cervelines de Colette Yver.)

 

19 novembre 2015

Une belle symphonie, de sombre renaissance, de lueurs dans les ténèbres — la beauté de la flânerie et de l'atermoiement constructif.

 

19 novembre 2016

Renaissance. Mercredi après-midi, j'ai relu (dans le tome II des Partages) plusieurs des chroniques de Markowicz dans lesquelles il revient sans cesse au concept de reconnaissance. Et, ce matin, tôt, poursuivant ma lecture de Charlotte Delbo. La vie retrouvée (qui n'est pas une biographie), toujours la connaissance, l'humanisme si particulier de Charlotte Delbo.

(Je n'ai jamais rien écrit sur Charlotte Delbo ; pourtant, Auschwitz et après est, non seulement un des textes qui m'ont le plus marqué dans ma vie d'homme — c'est presque d'une banalité indécente de le préciser —, mais surtout un de mes plus grands étonnements : longtemps avant de lire Delbo, j'en avais entendu parler, j'avais vu passer telle ou telle référence, et rien — j'insiste bien : rien — ne m'avait préparé à ça, c'est-à-dire à un texte à la fois aussi fort et aussi littéraire, à une construction poétique aussi parfaite. Qu'Auschwitz et après ne soit pas considérée comme une œuvre littéraire majeure, c'est un des plus assourdissants malentendus entourant la figure de Charlotte Delbo.)

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jeudi, 17 novembre 2016

Les loups

Untung-untung

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    17 novembre 2014

J'apporte un monstre à mon fils cadet.

 

17 novembre 2016

Aujourd'hui, le même (qui mangea un monstre il y a deux ans) glisse subrepticement de CM1 en CM2. Je suis passé près de la vraie statue de Xavier Veilhan, ce midi même, et n'ai pas du tout repensé à cette pâtisserie, dont je ne saurais dire même où elle était vendue (chez Grimaud ?).

14:45 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 16 novembre 2016

Tout en noir

Untung-untung

    16 novembre 2015

Très émouvante minute de silence aux Tanneurs, esplanade pleine à craquer + balcons du 2e étage aussi. La minute a d'ailleurs dû en durer 4 ou 5.

Marseillaise finale assez peu reprise, et j'ai vu des étudiantes qui la chantaient à voix éteinte (discrétion ? honte ?), du coup j'ai vraiment forcé sur le refrain. Bizarre... est-ce le “sang impur” qui gêne de plus en plus, aussi dans le contexte ?

 

16 novembre 2016

Tout semble parti dans une course à l'abîme. On ne peut pas s'empêcher de tout voir en noir, et en même temps de continuer à jouir de ce qui est joyeux. Comme c'est curieux, un rêve éveillé peut-être.

17:41 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 13 novembre 2016

Bataclan

Untung-untung

    13 novembre 2013

— going downtown with a sorrel shirt and a picescent jacket.

 

13 novembre 2016

Il y a un an, nous écoutions, mon fils aîné et moi, un concert de l'excellent trio de jazz Steak, avant une deuxième partie plus pénible assurée par Jack DeJohnette. En sortant de la salle, vers 23 h 30, nous avons entendu des jeunes qui parlaient d'une prise d'otages à Paris. La suite, on la connaît...

(Ou on aimerait la connaître... Il faudra survivre, pour cela.)

 

22:02 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 08 novembre 2016

Gnome

Untung-untung

    8 novembre 2015

gnome.jpg

 

« L'année va boire un gnome. »

(Aphorismes de GuillaumeBot)

 

8 novembre 2016

Je n'ai jamais poursuivi l'exploitation poétique de ces textes générés par prélèvement aléatoire dans la masse de mes statuts Facebook. Au vu des premiers billets publiés il y a un peu moins de deux ans, on ne peut guère s'en étonner.

06:10 Publié dans Pong-ping, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 06 novembre 2016

Contretuba, bugle baryton, cor baryton

Untung-untung

    6 novembre 2014 (14 h 32)

Ce matin, j'ai déposé, pour révision, le sax alto de mon fils aîné chez le luthier de “Guitares & Vents”, rue de la Fuye. Intrigué par un instrument en réparation qui ressemblait à un tuba mais de forme ovale, j'ai demandé au luthier ce que c'était. Il m'a expliqué que c'était une sorte de tuba basse surtout employé dans les marching bands, en Allemagne de l'Est mais aussi dans les groupes klezmer. Comme le nom exact ne lui revenait pas, et comme c'est un homme très occupé, le pauvre, je me suis dit que je trouverais la référence précise sur Internet. Eh bien, il ne s'agit ni d'un tuba, ni d'un saxhorn, ni d'un mellophone, ni d'un fiscorn, ni d'un saxtuba, encore moins d'un euphonium bien entendu.

Ce à quoi cet instrument ressemblait le plus, c'est au contretuba tel qu'on le voit sur cette entrée de la WP francophone. Mais l'instrument était plus petit, ce me semble. Après échanges sur Facebook, on se dirigerait vers le bugle baryton ou le cor baryton.

 

6 novembre 2016 (14 h 24)

Je ne manque pas d'air, ni de souffle, à classer ce billet aussi dans la rubrique Knobs & thorns, depuis bien longtemps en friche, et normalement réservée aux trombones. 

Le cuivre en devient ivre.

Le tuba basse passe, les écrits restent.

14:31 Publié dans Knobs & thorns, MUS, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 03 novembre 2016

Vert & vert

Untung-untung

    3 novembre 2015

C'est youTube qui ralentit Flickr, ou c'est Flickr qui rame, ou c'est ma connexion wiFi qui a du plomb dans l'aile avec toutes ces feuilles de néflier encore chues sur le trottoir, de sorte que si la voisine septuagénaire m'apporte de sa voix métallique deux bocaux de gelée de coings, j'en pense quoi, seul à ramer dans mon aviron, hein ? hein ? HEIN ?

 

3 novembre 2016

Entre onze heures et midi, l'avenue de la Tranchée noyée de soleil, on aurait pu avoir envie d'y flâner, mais pas le temps, bien sûr. Retrouver l'abri, le nid. C'est hier que j'ai ramassé la première jonchée de feuilles de néfliers (et les feuilles des cognassiers, plus quelques coings talés), car je pensais que le ramassage des déchets verts aurait lieu ce matin, jeudi, tôt à l'aube, comme d'ordinaire.

14:48 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 01 novembre 2016

Peuplier, néflier

Untung-untung

    1er novembre 2013

« Le temps est -il ce peuplier

Que j'interroge à ma fenêtre ? »

 

1er novembre 2016

Ici, ici dans la maison de Tours où j'habite depuis presque huit ans, c'est plutôt le néflier et le cognassier que j'interroge.

(Comme c'est décidément le jour des comptes ronds, ce billet est le 2.700e ici, tandis que là on a pondu le 4.000e.)

23:30 Publié dans Droit de cité, Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)