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dimanche, 25 novembre 2007
Dans le texte
A Venezia nel 1307 il doge Pietro Gradenico decretò che doge e Signoria visitassero la chiesa nel giorno del suo martirio, il 25 Novembre 1305, in cui si celebrava la festa dei Dotti e si aprivano i luoghi di pubblico insegnamento.
(Il semble qu'il s'agisse du martyre de Sainte Catherine, dont on fêtait, en 1307, le millénaire. (Et donc 17 siècles nous en séparent.))
16:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Histoire
Moustache interdite aux poids lourds
Hier soir, de retour de la rue des Minées, nous avons croisé le voisin au volant de sa moustache. De Nardis – version du 21 octobre 1966 avec Eddie Gomez et Arnie Wise – à Elsa – version du 21 mai 1967 avec Eddie Gomez et Philly Joe Jones, se prolonge le trajet, déjà lourd de glaise céleste, d’un qui se savait, plus que d’autres, vivant. D’autres construiront des puits dans le Sahel. D’autres construiront des pluies dans le Sahel. La grisaille d’automne ne nous a pas beaucoup lâchés, ces jours-ci, à moins de considérer les heures passées près de la boîte à lettres de la place Paul-Bert à mendier pitance, comme des moments volés à l’astre du jour. Pitié pour les dimanches ! D’anticiper au doux fumet de volaille rôtie, le chien se pourlèche les babines. Je travaille à la fourrière, au service des enlèvements. Quand ils l’ont su, m’ont posé la patte dessus... Dans son manteau lourd élimé, il tient son poste tantôt près de la boîte à lettres, tantôt près de l’horodateur, où personne ne peut prétendre ne pas le voir ou manquer de monnaie. Traversée de la commune interdite aux poids lourds.
13:05 Publié dans Dimanche pleurera | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Fiction, écriture
samedi, 24 novembre 2007
La berlue encore
La première représentation de Roméo et Juliette a lieu le 24 novembre 1839 ; l’œuvre est appréciée par Richard Wagner et les avant-gardistes, mais délaissée par le grand public.
(Source : A525G. De toute façon, je n'aime pas beaucoup Berlioz.)
20:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Musique, Opéra
ithérapie Denis 05 23 13

18:39 Publié dans Brille de mille yeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Ligérienne, Photographie
vendredi, 23 novembre 2007
The Art of the Song
Je n’aime pas la voix de Shirley Horn, et encore moins celle de Bill Henderson. Je n’aime pas beaucoup Rachmaninov, et les transcriptions d’œuvres de Ravel pour des formations mixtes jazz & cordes m’ennuient, comme la longue litanie des sirops Charlie Parker With Strings. Contraint d’avouer que le jeu de Charlie Haden est toujours d’une justesse étonnamment émouvante, je dois dire aussi que tout le projet très crossover (à l’envers) de cet album The Art of the Song me paraît suranné.
Même je suis surpris qu’on puisse encore, en 2000, jouer du sax comme Ernie Watts, c’est-à-dire comme si, justement, Parker, Coltrane, Ornette ou Steve Coleman n’avaient jamais existé. (Invraisemblables, ces dernières secondes de Why Did I Choose You ?... qu’on nous ressorte vieux 78 tours et gramophones, et en avant la zikmu !)
Vous me direz, c’est bien le jour où le Projet Gutenberg immortalise, sous forme numérisée (oh, la rose du monde et tout ce qui l'effleure), l’ensemble des bluettes d’Ethel Ma(r)y Dell...
15:15 Publié dans J'Aurai Zig-Zagué | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Jazz, Littérature, Musique
Vendredisquaire
Prêté / rendu :
- Steve Lacy Four. Morning Joy.
- Brad Mehldau. The Art of the Trio, vol. 3.
- ICP Orchestra. Oh, my Dog.
- J.J. Johnson. Let's Hang Out.
- Jimmy Giuffre 3. 1961.
Qu'il me prête :
Lenny Tristano. The New Tristano. Thelonious Monk. Monk's Music. Charlie Haden 4tet. The Art of the Song. Charlie Haden & Kenny Barron. Night and the City. George Gershwin. A Century of Glory.
14:20 Publié dans J'Aurai Zig-Zagué | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Jazz
jeudi, 22 novembre 2007
....... gubre gon .......
Je m’éloigne en pleurant dans la lugubre gondole. Non, je ne pleure pas ; je suis plus vautré qu’allongé. Le désespoir me serre, et je ne sais même pas si le ciel est noir. Une lueur de douleur perce la trame des ténèbres. Lentement, le corps emporté à la dérive, las, je contemple les clapotis sombres où mon reflet n’apparaît pas. On a frappé trois coups secs dans le désert des forêts, au point de chasser l’ombre de l’eau. Ma vie s’en va dans la lugubre gondole.
15:49 Publié dans Onagre 87 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Musique, écriture
Lettres intimes (version 835/1000)
Leoš s’envole sur la sifflante – ce long plané de busard au loin en maraude – et déclare, pas décontenancé pour deux sous qu’il y eut, en cette époque tout aussi lointaine que le v allongé du busard,
des toux en fond d’orchestre, qui prirent le large, comme avant encore avant, par boiseries débridées tardivement flétries, dans les broussailles, au détour d’un boqueteau, et firent s’enfuir la biche aux abois, au grand regret des veneurs, quoique gibecières et charrettes fussent déjà pesantes du trophée, après la course de la harde, les frustes brames du dix-cors au lieu même de l’embuscade, tant et si bien que le souffle manqua, et que l’on entendit encore et toujours des toux en fond d’orchestre, déclare Leoš, les jambages arqués désormais surmontés d’une flèche (« il est en érection ! » s’exclamaient les catins) et la bouche ouverte d’hébétude de nouveau agrémentée d’une migration d’oies sauvages au loin, comme antan : des dénominations post-futuristes qui ne servent à rien (du tout).
07:00 Publié dans Pêle-mêle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Musique, écriture
mercredi, 21 novembre 2007
Lettres intimes (version 612/721)
Leoš s’envole sur la sifflante et déclare, pas décontenancé pour deux sous qu’antan des toux en fond d’orchestre prirent le large, comme avant encore avant, par boiseries débridées tardivement flétries, par les sentiers, au détour de ce boqueteau – ou d’un autre –, et la biche aux abois de s’enfuir, à notre grand regret, quoique nos poches fussent déjà lourdes du trophée, après la course de la harde, les frustes brames du dix-cors au lieu même de l’embuscade, tant et si bien que le souffle manqua, et que l’on entendit encore et toujours des toux en fond d’orchestre, déclare sans se lasser ni se prélasser Leoš.
22:40 Publié dans ABC*ACB | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Musique, écriture
Tout un théâtre
Le 21 novembre 1720, Jacques Autreau faisait jouer son Panurge à marier ou La coquetterie universelle au Théâtre italien.
20:00 Publié dans Hystéries historiées | Lien permanent | Commentaires (1)
Lettres intimes (version 393/469)
Des toux en fond d’orchestre prennent le large, dans la même échappée qu’antan, par boiseries déridées tardives tardivement ménopausées par les sentiers, au détour de ce boqueteau, et la biche aux abois qu’en ferons-nous camarades, nos poches lourdes déjà du trophée, la pente souveraine de la harde, les frustes brames du dix-cors au lieu même de l’embuscade, tant et si bien que le souffle manqua, et que l’on entendit encore et toujours des toux en fond d’orchestre.
17:20 Publié dans Soixante dix-sept miniatures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Littérature, Musique, écriture
mardi, 20 novembre 2007
Croquemitaine
D'avoir dormi recroquevillé n'a pas arrangé mes courbatures.
08:29 Publié dans Minimalistes | Lien permanent | Commentaires (0)
lundi, 19 novembre 2007
Samedi s’y frotte
Difficile de reprendre pied dans l’écriture, a foolish figure. Au domino des spectres, j’ai perdu, citoyen d’Arras. Maintenant on me respecte, aux Buttes-Chaumont. Au terme de sa longue cavale, peut-on dire que Mesrine fit la culbute ? J’ suis bourré d’ protéines. Tout transformiste aura la tête tranchée. Un jour à Verdun il mourut, comme tant de milliers d’autres, de l’autre côté des embardées aussi. Douceur du soir, sources du vent, la mégère prit les devants.
16:30 Publié dans Dimanche pleurera | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Poésie, écriture

